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Petite pensée

Au coucher

Pour égayer

Ton lever

 

Petite caresse

Pleine d’adresse

Pour avec allégresse

Oublier nos  faiblesses

 

Petit câlin

Plein d’entrain

Où soudain  déteint

Mon béguin

 

Petit baiser

En nuitée

Pour ton cœur bercer

en chasser l’aridité

 

Petit souvenir

Plein de rires

 Construisant un empire

Le temps d’un soupire

 

Petite idée

Sans vanité

Pour balayer

Tout le laid

 

Petit détour

Plein d’atours

Pour un tour

De l’amour

 

Petit regard

Plein d’égard

Pour qu’il s’égare

Tout hagard

 

Petit bonjour
plein d’amour

Pour bercer tes jours

Le temps d’un doux séjour

 

Petit bleu d’âme

Sans drame

Car si sa flamme, il ne déclame

Son cœur à jamais ce pâme

 

Petit bonheur

Plein de cœur

Pour ôter tes peurs

En douceur

 

Petit éveil

Plein de merveilles

Alors que  je veille

Sur ton sommeil

 

Petite folie

Pleine d’envie

Désir d’être jolie

Par toi embellie

 

Petite promenade

Pleine de sérénades

Le temps d’une escapade

S’offrir une roucoulade

 

Petit poème

Plein d’emblèmes

Point d’ad vitem

Lorsque l’on aime.

 

 Septembre 2006

Mercredi 18 avril 2007 3 18 /04 /Avr /2007 00:05
- Par isabelle - Publié dans : poèmes
mouillez vous !!! - les 0 sont encore tout humides ...

Presque trois ans que ce cauchemar est entré dans ma vie, trois ans que je me bats contre un ennemi invisible. Ce que je ne comprends pas, que je n’identifie pas, me terrifie.  Mon château de cartes est parti au vent. Toutes les valeurs auxquelles je croyais se sont envolées. Ce qui semblait, me semblait d’importance dans, à ma vie s’est enfui, et il va bien me falloir admettre que tout cela  a de grandes chances de ne pas revenir. Pourtant, bien que je le sache pertinemment, je continue à verser des larmes sur  un passé révolu. Je prends des vessies pour des lanternes.

 Aujourd’hui, je me sens grosse, moche et malgré tout vide. Me suis-je gavée de sucreries pour remplir ? Pour remplir ce vide laissé par ma vie d’avant ?  Là, maintenant, j’ai la terrible sensation de ne pas savoir comment reconstruire, de ne pas avoir assez de force pour seulement faire face. Je regarde avec le plus d’honnêteté possible mon passé, ceux avec qui je l’ai partagé, mais me suis-je vraiment observée? L’ai-je fait sans complaisance ? Ce soir, je l’ignore. Les doutes, à nouveau, m’envahissent. Où est la solution ? Ni dans le tabac, ni dans le sucre, je le sais. Je peux guérir les symptômes, perdre mes kilos, le mode d’emploi est simple. Mais, est-ce utile si je dois les reprendre aussitôt ? Si je veux avancer, reprendre ma vie, continuer à la reconstruire sur de nouvelles bases, ce sont les causes qu’il me faut trouver. Trouver enfin pourquoi je vais vers l’excès, l’excès d’émotions, de paroles, de tabac, de sucre...

 Depuis quelques jours, je me sens à nouveau, nerveuse, maladroite, je m’oblige à faire les choses, je n’ai pas d’envie, pas de désir, rien ne semble pouvoir me combler.  Je  n’ai même plus envie  d’écrire, Dieu sait pourtant à quel point c’est mon plus merveilleux refuge. J’ai avancé mon rdv avec le psychiatre, car si mon horizon n’est pas noir, je le pressens  cette fois bien trop sombre. J’ai besoin d’aide, pas question de me laisser emporter par la mélancolie, elle est le seul véritable ennemi  dangereux. Je ne peux pas l’oublier, c’est inscrit dans ma chair. Je la crains trop pour la laisser m’envahir. Ma seule chance est de trouver enfin la raison de ce mal être, qui revient en force sans signe avant coureur. Je suis en froid avec ce corps trop rond, cette enveloppe qui envahit l’espace. Il semble que les gens y  voient (quand ils sont indulgents), le confort, la jovialité, la force. Et à l’intérieur, tout est distroy. Je suis la première à m’affirmer capable de tout porter, de m’afficher  indestructible, accrochée à des idées que je qualifie de fondamentales, dont les articles fleurissent sur ce blog. Je suis cette femme, mais derrière se cache celle qui un 24 octobre a tenté de détruire sa vie, parce que cela semblait le seule issue. Bien sur, j’ai appris, changé, mais cette impatience si ancrée à ma manière d’être vient troubler mon paysage, je sens de la colère, un sentiment d’injustice, une impression de sur place …

 Tourner les pages, est ce si simple ? Connaissez-vous le mode d’emploi ? Moi pas

 Ce soir, vers 23 h, le calme revient doucement. Je remercie mes proches de m’avoir aidée à franchir ce passage délicat. J’ai toujours peur de leur imposer ma souffrance, ils ont eux aussi la leur.

 

Lundi 16 avril 2007 1 16 /04 /Avr /2007 22:23
- Par isabelle - Publié dans : états d'âme
mouillez vous !!! - les 1 sont encore tout humides ...

Inutile de les compter, elles se soldent par un échec retentissant. Ce n’est pas tout de perdre encore faut il ne pas reprendre.

Je me suis pesée ce matin : no comment !

Bref, on efface tout et on recommence. Ce qui est dingue, c’est que je déteste regarder ce corps distendu mais ma motivation est  peu convaincue. Pourtant, il serait bon dans ma démarche thérapeutique d’inclure mon aspect physique qui bien sur influe sur ma réalité psy.

Bon, aller, haut les cœurs, je n’ai d’autre choix que de perdre ces kilos disgracieux. Ils me gênent ce devrait être facile … nous sommes le 16 avril, semaine 0, je commence en  gardant la même méthode, je vais voir mon toubib aujourd’hui, si je ne supporte pas l’absence total de sucre, il sera toujours temps de trouver autre chose, le choix est vaste. Depuis que j’ai arrêté de fumer, j’aime le sucre, cochonnerie de cigarettes, on ne s’en débarrasse pas si facilement. Tiens, voilà encore, une motivation possible, vaincre le tabac encore une fois.

 Je repars sur le chemin de la diététique, je vous décrirai fidèlement, les étapes de ce nouveau voyage, semaine après semaine.

Lundi 16 avril 2007 1 16 /04 /Avr /2007 13:11
- Par isabelle - Publié dans : regime.jour.apres.jour
mouillez vous !!! - les 3 sont encore tout humides ...

Après dix ans d’un travail que j’ai certes adoré mais qui demandait un investissement affectif important (enfin c’est moi qui l’ai pratiqué comme ça) et des responsabilités humaines, Rungis, les fruits et les légumes sont arrivés dans ma vie comme une bouffée d’air pur. J’ai mené de front, les deux activités durant quelques années, ayant  une vie au rythme stupide et dément.  Là encore avec le recul, c’était de la pure folie. Puis, j’ai pris une disponibilité à l’hôpital et enfin donné ma démission afin de travailler à plein temps à Rungis. Au début, n’ayant que des responsabilités de vente, j’ai vite était séduite par la familiarité, la convivialité apparente du lieu. Tout cela donnait une fraicheur à ma vie, allégeait les heures de travail et alourdissait un peu mon compte en banque. S’il m’arrivait de commettre des erreurs, elles étaient censées être salutaires et me servir de leçon. Le temps passant, j’ai racheté les parts de mes parents avec mon frère, puis celles de nos associés d’alors. Plus de hiérarchie, mais à nouveau cette pression liée aux responsabilités, il fallait mener de front la vente de denrées hautement périssables en satisfaisant l’expéditeur, producteur etc.… qui nous confiait la marchandise et le client qui était cens é avoir le plus beau pour le moins cher et être de ce fait fidèle. Le nerf de la guerre à Rungis est la concurrence féroce. Pas de routine, chaque jour s’écrivait  au fil des heures, rien n’était  prévisible.

 Puis, pendant 12 ans, on tutoie les mêmes gens, j’ai espéré  l’honnêteté du nouveau qui s’avérait  bien souvent pire que le précédent.  J’ai appris que le client est en droit de tout exiger et si c’est l’un des rares métiers où l’on peut le traiter de con, il faut savoir que cette familiarité est trompeuse et que pour un mot de trop, on est rayé de la liste pour des mois, voire des années. Certains clients m’ont « mise au pain sec » durant des mois parce qu’un camion était  arrivé en retard à la suite d’une panne. Certains autres étaient toujours là quand la marchandise était  chère et ne supportait pas d’en payer le prix et disparaissaient comme par enchantement lorsque que le marché était  inondé.  Mais, voilà le client était roi. Nous avions la chance de pouvoir partir en vacances souvent, ce qui permettait de revenir ressourcé et de repartir pour un tour.

 Au début, tout cela est un jeu, on fait des heures, on supporte les humeurs de ces messieurs, on écoute même l’air faussement intéressé leurs blagues à 2 balles, les matchs de foot, les frasques avec la maitresse, le divorce (le classique : « moi pas comprendre, elle n’a jamais manqué de rien, tiens rien que la cuisine, dis un prix ? »), on apprend à faire le dos rond, on biaise, on s’amuse même. On va jusqu’à réclamer à « monseigneur » le client qui n’a pas payé depuis 2, 3,4 mois, son du en mettant des tonnes de jolies fleurettes dans la voix.  On apprend à être quasi racketté par l’état, allant jusqu’à payer pour venir sur notre lieu de travail, à donner des sommes folles pour une concession limitée dans le temps, à  s’acquitter de loyers faramineux, être le pourvoyeur de taxes para fiscales pour un état qui se moque royalement des couts d’installation d’une nouveauté informatique. Etre enfin dans le ligne de mire du fisc pour avoir encaissé de manière très officiel des factures de plus de 750 euros en liquide, , montant qui reste inchangé depuis des dizaines d’années. Mais, L’état nous  fait des prix, reconnaissant que cette loi est parfaitement obsolète et en nous promettant de la changer si nous payons bien sagement la « dime » encore une fois.

Et puis un jour, 12 ans après, on se rend compte que son vocabulaire s’est alourdi  de vulgarités sans même s’en rendre compte, qu’il n’a guère l’occasion de s’enrichir de belles choses. On prend conscience que le client exige de plus en plus en ne renvoyant jamais l’ascenseur. Au fil du temps, le marché s’est appauvri, mais nous restions pour le public le sale intermédiaire qui s’enrichit. Que faire lorsqu’un métier prend l’eau de toutes parts, qu’il semble être amené à disparaitre ?

 Au bout de 22 ans, à un rythme infernal, à cumuler la fatigue, travailler 6 jours sur 7, me lever chaque matin au cœur de la nuit, je me suis rendue compte, que seule, j’étais incapable de trouver la solution et je me suis écroulée. Sans doute, parce que ce en quoi j’avais investi argent, énergie, conviction ne m’apportait plus aucune satisfaction et donc plus l’envie de me battre pour elle ou pour prouver que …

 

Mardi 10 avril 2007 2 10 /04 /Avr /2007 22:19
- Par isabelle - Publié dans : vie quotidienne
mouillez vous !!! - les 0 sont encore tout humides ...

En cherchant une photo d’infirmière pour mon dernier article, j’ai comme d’habitude fait le tour de  Google images, j’ai tapé infirmière : première page 20 réponses, 8 à connotation sexuelle, grrrrr !

 Plus de 40 pages, je caricature, certes un peu mais voilà le résultat :

 La grande gagnante sulfureuse est (roulement de tambour…) :

 

Plus loin dans le classement et le temps vient ensuite la très classique :

 

Reste, la fameuse sainte qui cependant perd du terrain :

 

Ne pas oublier la charmante piqueuse :

 

Quand à moi j’aime assez :

 

Et si aujourd’hui, je suis plutôt :

 

Je ne désespère pas d’être bientôt (lol) :

 

 puisqu'après tout mieux vaut en rire qu'en pleurer ...

 

 

Samedi 7 avril 2007 6 07 /04 /Avr /2007 12:59
- Par isabelle - Publié dans : coups de gueule ou gros râlement
mouillez vous !!! - les 0 sont encore tout humides ...

Chatouillis méningés

 

 

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Je ne peux pas dire

qui je serai demain.

Chaque jour est neuf

et chaque jour je renais.
Paul Auster

Un peu de Moi

En Musique ...

 

 

 

 

 

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Profil

  • isabelle Cassou
  • dépressive utopiste: isabelle
  • Femme
  • cinema poesie philosophie lire écrire
  • une depressive idéaliste qui veut croire en l'humain, qui n'acceptera jamais la communication à travers la violence, la guerre. j'ai la chance de vivre dans un pays où je suis libre de dire , d'écrire, le faire est un droit mais surtout un devoir

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