bon, ok, c’est vrai, je triche un peu,
ce n’est pas une vraie marionnette, juste un joli pantin coloré.
et comble de disgrâce, il n’est aucunement ancien.
pourtant j’aimerai l’offrir à un blog que j’aime beaucoup
http://guinolmadelon.over-blog.com/
un joli retour au temps de notre enfance,
pas de nostalgie mais de beaux souvenirs ...
Petit lutin qui chevauche la lune
Assis sur strapontin pour des prunes
Navigue bien haut dans le bleu du ciel
Touche du bout du doigt les arcs en ciel
Innocent jouet dévoué au p’tit humain
Nonchalant nomade lui montrant le chemin
Lundi 14 septembre 2009
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Par isabelle cassou
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Publié dans : poèmes
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du choix nait parfois le regret
La vie est faite de choix
Et de non choix
Innocents
Sur l’instant
Ils sont faciles
Ou difficiles
Compliqués
Mais revendiqués
Voulus
Puis révolus
Vagues
Et en zigzag
Volontaires
En solitaire
Emmerdants
Bien que probants
Choquants
Parfois offusquants
Philanthropes
Ou misanthropes
Assommants
Sous commandement
Entendus
Pourtant suspendus
Suprêmes
Autant qu'extrêmes
Cornéliens
Et manichéens
Distraits
Trop abstraits
D’opérette
Viles sornettes
Accidentels
Qui s’amoncellent
Sereins
Mais sans entrain
Réfléchis
Et affranchis
Puis, passe le temps
Parfois nait le regret
Survient le remords
Le passé devient
Alors soudain
Accepté
Voire réputé
Affligeant
Pourquoi pas dérangeant
Minimisé
Puis normalisé
Silencieux
Tendrement délicieux
Honorifique
Quasi philosophique
Protectionniste
Grand illusionniste
Sous-titrage
Des remue-ménage
Narcissique
Parfois machiavélique
Confidentiel
Ainsi que spirituel
Cabale
Ou scandale
Pleurnichard
Tristement revanchard
Amalgame
A mélodrames
Catastrophes
En apostrophe
Original
Sur, pas banal
Déconvenue
Discontinue
Inéluctable
Ainsi qu’inimitable
Suite de faits
Aujourd’hui contrefaits.
Mais plus rien n'y fait
Les jeux sont faits.
...
Wissous, le 11 septembre 2009
En écoutant « Laia Ladia », Brazilian jazz
Au loin, les sirénes de police, la ville ….
Vendredi 11 septembre 2009
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Par isabelle cassou
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Tant bien que mal
Il est cinq heures
Les mots s’égrènent
Alors qu'au loin
Paris s’éveille
Incohérence de la pensée
Consistance du verbe
Un cahier
Une plume
Une lumière
Qui éclaire la nuit
Dévoile la quintessence
Essence d’une vie
Je suis bien
Alors que je rêve
Je suis bien
lors que le papillon vole
Je suis bien
Alors que j’apprends
Je suis bien
Quand je découvre
Je suis bien
Alors que je marche
Un pas devant l’autre
Dans la troupe
Y a pas d’jambes de bois
Je suis bien
Quand je suis dans ses bras
Voyage au firmament
Puis retour dans l’instant
Je me vautre au présent
Je suis bien
Quand le mot vient
Le verbe conjugue la vie
Sentiment du présent
Indicatif sensitif
subjonctif émotif
Et parfois
Elle revient
Sans tambour ni trompette
Chanter des sornettes
Elle se love insidieuse
Au creux de mon cœur
L’envahit, hideuse
Ombre mes pensées
Elle installe son nid
Vers le plexus solaire
Creuse en fossoyeuse
Le tombeau de la colère
Où prend sa source
Le mal être
Je suis mal
Quand le doute revient
Va-et-vient incessant
Au rythme indécent
Envahissant l’instant
Abimant le présent
Je suis mal
Alors qu’elle déterre les peurs
Arrose les frayeurs
Attise les terreurs
Je suis mal
État d’être
Sans raison d’être
Alors le mot vient
Libère le cœur
Aère l’esprit
Apaise la peur
Il glisse hors de moi
Au-delà du mal et du bien
Tant bien que mal
Il vient de bien loin
D’un inconscient ensommeillé
Qui débite un flot libérateur
Arrose le sentiment de pensées
La raison s’éveille
L’instinct se libère
Et part chercher
Au-delà du mal et du bien
Tant bien que mal
La paix.
Il est six heures
La nuit est noire
Je suis éveillée
Le vent souffle fort
Par la fenêtre ouverte
Mes yeux se ferment
Mon cœur arrête la chamade
Mes pensées cessent la parade
Je retourne me coucher
Après avoir couché le mot
Sur un cahier
A l’encre bleue
Je retourne vers ma couche
A l’abri, dans l’obscurité
Je prends un large inspire
Et expire
Lentement
Profondément
Cette angoisse qui transpire
Au cœur de mon souffle
s’en va délétère
Présence involontaire
qui finit enfin par se taire
Au-delà du mal et du bien
Tant bien que mal
…
Wissous, le 3 septembre 2009
Au son du vent jouant
Avec des cimes invisibles
A la lumière de la nuit…
Jeudi 3 septembre 2009
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Par isabelle cassou
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