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Comme vous avez du le comprendre cela fait presque 3 ans que je suis en thérapie. Aujourd’hui, alors que l’idée trottinait dans ma tête depuis quelques jours, j’ai  retiré les clés de Rungis de mon trousseau de voiture. J’ai également enlevé de mon portable tous les numéros d’anciens clients ou fournisseurs que je n’arrivais pas à chasser jusque là. Je crois que symboliquement, je viens de tourner une page, même si dans les faits, elle semblait devoir l’être depuis longtemps.

 Depuis que le psychiatre m’a conseillé d’enlever la photo de ma mère du mur de ma chambre, je  rêve d’elle bien moins souvent. En ce moment, c’est l’hôpital qui peuple mes nuits. Je me retrouve dans la même salle, celle où j’ai exercé 10 ans. Alors que cette période était sortie de ma vie depuis longtemps, les souvenirs me reviennent à nouveau.

 Mais, je réalise soudain que, cher lecteur, je ne vous ai rien dit de mon passé professionnel : deux métiers qui s’ils eurent en commun les rapports humains, avaient des buts et des procédés radicalement différents. J’ai été dix ans infirmière et douze ans en codirection avec mon frère d’une entreprise en agro alimentaire à Rungis, petite entreprise, à gros chiffre d’affaires.

 Je vais vous résumer en deux articles les faits marquants de 22 ans de vie de fou, enfin de folle

Samedi 7 avril 2007 6 07 /04 /Avr /2007 12:04
- Par isabelle - Publié dans : états d'âme
mouillez vous !!! - les 0 sont encore tout humides ...

Je partais avec l’idée de voir une grosse farce aux ficelles faciles, quelques franches rigolades et pas de questions à se poser. Que nenni, rien de tout cela, la farce est aigre douce et vire même assez vite à  l’acide. Misogynie ? Toutes les critiques le crient  haut et fort, uniquement parce que les vieux poncifs ont la vie dure et que dans l’histoire, ce sont les hommes qui tiennent les bourses, tandis que leurs bourses plus charnelles, elles, se remplissent.  Sur ce, le rôle de la bourgeoise qui profite de la situation n’est guère reluisant. Ce film me laisse un gout amer dans la bouche parce que  je n’ai pas envie que l’on me montre cette médiocrité, cette vulgarité de sentiments, cette mascarade économico-amoureuse.  A se demander d’ailleurs si homme et femme sont faits pour vivre ensemble ? Une chose est sure, je le conseille à tous ou toutes les célibataires, quel plaisir devant tant de faillite conjugale de rentrer chez soi et de se plonger avec délice dans un grand lit moelleux où rien ne troublera son sommeil !!!!

Il n’y a pas l’ombre d’un bon sentiment dans ce film, il est désolant et bien qu’il soit le reflet de bien des couples, cette satyre décapante est navrante, elle démolit, démystifie, n’apporte rien. Est-ce le rôle d’une comédie ? Je ne sais, en tout cas, j’ai envie de dire, remboursez, ce n’est pas cela que j’attendais. Pour la première fois de ma vie, j’aurais pu sortir avant la fin tellement la bande annonce est trompeuse. Je n’étais pas dans l’état d’esprit convenant à ce film et j’en sors avec la migraine et une légère nausée (mais bon, c’est sans doute les anti-inflammatoires ! lol).

 

 

Jeudi 5 avril 2007 4 05 /04 /Avr /2007 23:32
- Par isabelle - Publié dans : les bof !!!!!!!!!!
mouillez vous !!! - les 2 sont encore tout humides ...

Il est cinq heures, Paris s’éveille

Tandis que je cherche le sommeil

Pas question de bailler aux corneilles

Mon inspiration d’un rien s’émerveille. 

 Il est cinq heures, les mots viennent

Il n’est de cesse qu’ils ne prennent

D’assaut mon cerveau par centaines

Ignorant le  temps qui s’égrène.

Il est cinq heures, étrange faconde

Qui mon être soudain  inonde

Les mots jouent et font la ronde

Mes pensées jouent les vagabondes

Il est cinq heures, ô mon imaginaire

Tu as pris ton envol haut dans les airs

Tu rejoins Watteau en l’île de Cythère

Tu navigues en eaux claires et légères.

Il est cinq heures, la fatigue enfin arrive

Il est temps de quitter cette douce dérive

Il est cinq heures, j’abandonne  la rive

Je ferme les yeux et laisse Paris vivre.

Janvier 2006

 

Mercredi 4 avril 2007 3 04 /04 /Avr /2007 21:53
- Par isabelle - Publié dans : poèmes
mouillez vous !!! - les 0 sont encore tout humides ...

 

 

Entre les deux mon cœur balance

Confusion et émotion

Entre les deux mon cœur balance

Dévotion et passion

Entre les deux mon cœur balance

Tristesse et joliesse

Entre les deux mon cœur balance

Détresse et ivresse

Entre les deux mon cœur balance

Noirceur et couleur

Entre les deux mon cœur balance

Pâleur et bonheur

Entre les deux mon cœur balance

Mensonge et vérité

Entre les deux mon cœur balance

Lumière et obscurité

Entre les deux mon cœur balance

Equité et liberté

Entre les deux mon cœur balance

Colère et sérénité

Entre les deux mon cœur balance

Labeur et peur

Entre les deux mon cœur balance

Froideur et chaleur

Entre les deux mon cœur balance

Responsabilité et incapacité

Entre les deux mon cœur balance

Culpabilité et arrêt

Entre les deux mon cœur balance

Glamour et amour

Entre les deux mon cœur balance

Un jour et toujours

Eté 2005

 

Mardi 3 avril 2007 2 03 /04 /Avr /2007 20:07
- Par isabelle - Publié dans : poèmes
mouillez vous !!! - les 0 sont encore tout humides ...

 

Puisque dès le début, c’est de  cela  qu’il s’agit. Vous devez bien vous douter que mon silence de carpe est de mauvais augure. Bin oui, j’ai repris une bonne partie de mes kilos. Oh ! Je pourrais me fustiger en dénonçant une alimentation frisant l’ineptie, mais voilà j’ai adoré les palmiers croustillants d’une boulangerie diabolique, Le chocolat inhumain d’une chocolaterie hollandaise, la simplicité d’une baguette encore chaude où le beurre salée fond s’entremêlant à un miel produit par des abeilles ayant sous doute vendues leurs âmes à Satan lui-même. Je ne vais pas prétendre avoir regrossi par l’air du temps, que nenni c’est ma faute, ma très grande faute. Mais voilà, il en est de même pour tout débordement il est un jour où en l’occurrence une miette de trop fait déborder l’estomac.  Et me voilà depuis quelques jours nauséeuse, le tube digestif chagrin, la tripe à l’envers, Bref, c’en est trop pas besoin de il faut que, je dois, mon corps réclame de l’équilibre.  Les antis inflammatoires pris à des heures irrégulières n’arrangeant sans doute pas la sauce. Alors, voilà, exit les abus, une seule solution s’impose UNE ALIMENTATION EQUILIBREE, légumes verts, des grands saladiers de salades, des grillades, un yaourt, un fruit, bref un peu de ménage dans ces excès inconsidérés. Je ne manque pas de vous dire la suite …

 

Lundi 2 avril 2007 1 02 /04 /Avr /2007 17:56
- Par isabelle - Publié dans : regime.jour.apres.jour
mouillez vous !!! - les 1 sont encore tout humides ...

Chatouillis méningés

 

 

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Je ne peux pas dire

qui je serai demain.

Chaque jour est neuf

et chaque jour je renais.
Paul Auster

Un peu de Moi

En Musique ...

 

 

 

 

 

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Profil

  • isabelle Cassou
  • dépressive utopiste: isabelle
  • Femme
  • cinema poesie philosophie lire écrire
  • une depressive idéaliste qui veut croire en l'humain, qui n'acceptera jamais la communication à travers la violence, la guerre. j'ai la chance de vivre dans un pays où je suis libre de dire , d'écrire, le faire est un droit mais surtout un devoir

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