humanisme

Exécutions imminentes

 ARABIE SAOUDITE     D.D. Ranjith De Silva (h), ressortissant sri lankais

                                        E.J. Victor Corea (h), ressortissant sri lankais

                                       Sanath Pushpakumara (h), ressortissant sri lankais

 Les trois hommes nommés ci-dessus ont été exécutés dans la matinée du 19 février, avec un quatrième homme, à Riyadh, la capitale saoudienne.

D’après une déclaration officielle du ministère de l’Intérieur faite le jour-même, les quatre hommes ont eu la tête coupée en raison du rôle qu’ils avaient apparemment joué dans une série de vols à main armée. Leur condamnation à la peine capitale avait été confirmée en appel, selon les informations recueillies. Les quatre hommes étaient détenus dans la prison d'Al Hair, à Riyadh.

 D.D. Ranjith de Silva, E.J. Victor Corea et Sanath Pushpakumara auraient été arrêtés en mars 2004. Ils avaient été condamnés à mort, tandis qu’un quatrième homme appréhendé en même temps qu’eux, du nom de Sharmila Sangeeth Kumara, aurait reçu une peine de quinze ans d’emprisonnement. Ils n’avaient pas bénéficié d’une procédure équitable, n’ayant pas été autorisés à être défendus par un avocat.

Mercredi 21 février 2007 3 21 /02 /Fév /2007 20:24
- Par isabelle - Publié dans : humanisme
mouillez vous !!! - les 0 sont encore tout humides ...

En 1960, Peter Benenson, avocat britannique apprend avec stupeur que deux  jeunes portugais vont être emprisonnés 7 ans, pour avoir trinqué au nom de la liberté en public. Il tente alors de se manifester auprès de l’ambassade du Portugal, en vain. L’idée vient alors d’écrire, écrire par milliers, par millions afin de faire savoir aux pays qui bafouent les droits de l’homme, qui emprisonnent à tort ou sans motif juridique, qui n’offrent pas d’avocats à ces condamnés, qui torturent ou exécutent pour ou contre des idées ; que ce monde est régi également par des lois internationales.

Amnesty International a pour mission la défense des droits humains ;  l’intégrité physique et mentale, l’opposition à toute forme de discrimination (religieuse, politique, philosophique, sexuelle ou raciale quel qu’elle soit), lutter pour la liberté d’opinion et d’expression, se battre pour le droit humanitaire, obtenir le droit à la santé et à l’éducation.

La méthode est simple : savoir, faire savoir, agir, faire agir. S’informer : c’est envoyer sur place un « enquêteur » Amnesty, avec l’accord des autorités afin de recueillir le plus de témoignages concordants, rencontrer tous les protagonistes, se faire une idée précise et surtout la plus proche de la réalité afin de faire savoir. Mobiliser : un cas concret : Lundi au Tibet, un homme arrêté lors d’une manifestation sur la non violence, est menacé de mort par une grève de la faim, mercredi l’information est passée : mail, fax, télégrammes, courriers, vendredi le directeur de la prison au Tibet reçoit des milliers d’écrits demandant le transfert du prisonnier à l’hôpital. Puis, ce sont des campagnes contre les grands atteintes aux droits humains fondamentaux. Sous forme de pétitions ou d’actions symboliques divers (une des dernières, Guantanamo

Amnesty, prix Nobel de la paix, est dotée d’un statut consultatif auprès de l’ONU, DE L’UNESCO, et du conseil de l’Europe. Au fil des années, juste parce que des milliers de personnes ont écrits et réécrits des milliers de lettres, des hommes et des femmes oubliés de presque tous ont enfin pu espérer une issue acceptable à l’horreur de leur quotidien.

Devenir membre d’Amnesty demande bien peu, un zeste de compassion, écrire contre l’oubli dont ces hommes sont victimes, participer aux actions urgentes afin d’agir concrètement pour un individu maltraité, contribuer à l’éducation aux  droits humains, se faire connaitre à travers des stands disposés dans des endroits stratégiques, expliquer que sans politique, sans religion, sans atout économique, des milliers de personnes se préoccupent de celles qui sont privées de leurs droits fondamentaux. Vous pouvez aussi apportez votre soutien financier afin que cet élan solidaire vers les plus démunis reste une réalité.

Si nous, peuples nantis, nous gardons le silence, qui parlera enfin ?

 

Jeudi 15 février 2007 4 15 /02 /Fév /2007 17:42
- Par isabelle - Publié dans : humanisme
mouillez vous !!! - les 0 sont encore tout humides ...

  Quand, j’étais petite, mon grand père nous les faisait lire, ces histoires dont la bible foisonne.

 

 

Aujourd’hui, j’ai eu la chance d’en vivre une, alors en toute simplicité, je vous la livre.

En cet après midi d’hiver, dans une salle d’attente d’un médecin ORL patientent une famille : le père, la mère et leurs deux filles, puis une autre, une mère et ses quatre enfants et une femme seule.

La petite fille de la première famille entre dans le cabinet du médecin. Elle a une sonde dans le nez. La porte se referme sur un chirurgien pressé, une maman et son enfant.

 Quelques minutes passent et soudain au travers de la porte parviennent des cris de douleur, la petite fille pleure et crie « maman ».

Le papa de la petite fille ferme les yeux en les serrant très fort, sa grande sœur caresse les cheveux de son papa en posant son visage sur son épaule. Les autres enfants cessent soudain de parler, de papillonner dans la salle et regardent cette porte fermée sur une petite fille qui crie. La plus jeune enfant de la deuxième famille va spontanément coller son oreille contre cette porte qui soudain se manifeste. Sa maman la gronde.

Le papa de la fillette rouvre les yeux, sa grande sœur a un regard brillant qui fuit vers l’infini et les enfants recommencent à jouer. La femme seule a entendu et regardé.

Quelques minutes plus tard, la petite fille sort, souriante, sans sonde et repart avec sa famille sur un « au revoir » plein de chaleur.

La femme entre dans le cabinet du chirurgien et lui raconte ce moment de silence où tout a cessé, où  nous avons tous entendu la souffrance de cette enfant.

L’espace de quelque secondes, sans concertation aucune, chacun à notre manière, nous avons écouté cette souffrance et l’avons faite notre en soutenant la petite fille par cette compréhension.

Cet après midi, sans l’avoir cherché, j’ai vécu un moment d’humanité, spontané, instinctif.  

Alors, oui, moi, j’y crois, tout est encore possible en ce monde tant que les uns peuvent encore entendre les autres.

Cette histoire me prouve que l’enfant humain a en lui intrinsèquement cette merveilleuse écoute qu’adultes nous appelons compassion.

Il suffit seulement de savoir la cultiver et elle grandira avec l’enfant et le monde tournera.

Pourquoi faut il alors que nous en doutions ?

Pourquoi, alors que tout parait si naturellement simple, notre planète ne tourne pas rond ?

L’homme ne naît pas « mauvais », il le devient, reste à savoir qui en porte la responsabilité ? J’ai mes réponses, vous avez sans doute les vôtres.

 Mais, faites qu'il nous plaise de continuer chacun et tous ensemble à nous poser  encore et toujours  les bonnes questions, alors  tout ira déjà beaucoup mieux.

 

 

 

Jeudi 25 janvier 2007 4 25 /01 /Jan /2007 19:26
- Par isabelle - Publié dans : humanisme
mouillez vous !!! - les 0 sont encore tout humides ...

Chatouillis méningés

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Je ne peux pas dire

qui je serai demain.

Chaque jour est neuf

et chaque jour je renais.
Paul Auster

Un peu de Moi

En Musique ...

 

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Profil

  • isabelle Cassou
  • dépressive utopiste: isabelle
  • Femme
  • antony
  • cinema poesie philosophie lire écrire
  • une depressive idéaliste qui veut croire en l'humain, qui n'acceptera jamais la communication à travers la violence, la guerre. j'ai la chance de vivre dans un pays où je suis libre de dire , d'écrire, le faire est un droit mais surtout un devoir

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