états d'âme






Mélancolie

 

Maitresse  de la noirceur

Elan inquisiteur

Lancinante douleur

Abandon dans la peur

Négation du bonheur

Couleur sans  saveur

Oubli dans les pleurs

Libération des terreurs

Inhibition du bonheur

Empoisonneuse de cœur.

 

Octobre 2008

 



Ne vous inquiétez pas je vais bien, mais voilà après une nuit blanche, les mots reviennent

Après avoir parcouru des univers authentiques, souriants, sombres, après avoir longtemps feuilleté un blog très particulier un monde de grande noirceur où sans trop savoir pourquoi on a très envie d’apporter une petit lueur comme ça doucement sur la pointe des pieds.

Alors, voilà cet acrostiche juste pour lui dire, vous dire qu’aussi insidieuse, sournoise, envahissante que soit la mélancolie, il ne tient qu’à nous de ne pas s’y complaire et de vivre pour aller de nouveau vers la lumière.

Mes amies, ma famille me veillent et me surveillent avec une délicatesse, une tendresse qui me touche au-delà de tout et je n’aurais jamais de cesse de   les remercier, de leur gentillesse, patiente, écoute, pudeur, attention et tout le reste tout ce qui va au-delà des mots : une main, une épaule, un regard aux yeux réprobateurs, un sourire chaud, un bisou.

J’ai demandé un jour à mon Amour d’être ma  lumière, ma petite lueur, parfois quand je ne la vois plus, je panique, mais dés qu’elle revient éclairer ma vie, mon cœur se réchauffe et mon ciel s’éclaircit.

Je ne comprends pas tout moi même, mais voilà je vous souhaite à tous, à toi Sév de trouver et de chérir cette petite lueur, ces belles amitiés, celles qui font qu’il faut croire aux lendemains, celles qui auréolent  le présent de voluptueuses secondes, celles que l’on chérit secrètement tout au fond de son cœur, celles que l’on voudrait hurler à tous vents 

Avec le temps je comprends  que même si ma petite lueur n’est pas  toujours proche, il me suffit d’en pressentir le lointain scintillement pour que les jours s’éclairent.

 

Allez sur ce blog, allez lui dire et redire que la vie peut être belle, elle fait semblant de ne pas écouter, mais elle est là vibrante, écorchée et sur le chemin, le long et chaotique  chemin de la vie.

Allez y parce qu’elle possède un don très rare, le don d’attendrir, le don de donner à ses maux les mots vrais, les mots du désespoir où l’espoir parfois reprend du terrain comme une sorte d’instinct de vie qui pointe et petit à petit et recouvre l’ensemble imperceptiblement au fil des articles .

Si vous avez un peu de temps, allez derrière ses mots et lisez les commentaires qu’elle reçoit d’horizons très  variés.

La vie, sa fragilité, ses forces et ses faiblesses, voilà ce que vous rencontrerez dans son monde trop sombre, mais aussi la compassion, la solidarité, quelle jolie leçon de vie.

Merci à toi Sév de cet authentique  et sincère talent.

 

mon étoile prête moi une oreille

 

 

 

 

Je ne veux en aucun cas faire l’éloge ou l’apologie de la mélancolie, je l’ai souvent définie ici identifié comme mon ennemi jurée, celle qui m’a fait l’espace d’un instant oublier la beauté de la vie.

Je n’ai de cesse depuis de me battre contre elle ou de l’apprivoiser peut être, non pas pour m’y accoutumer mais pour ne plus la laisser prendre du pouvoir sur mon âme.

Je vous l’ai maintes fois dit, ici, pas de leçon de psy, pas de théorie, de science, de théorème, juste des mots sur un ressenti, sur un état d’être qui peut faire peur.

Alors si mes mots atteignent  quelques uns d’entre vous, les rassurent, les aident  à comprendre

J’aurai  modestement contribué à éradiquer cette ennemie, mon ennemie intime. …..


Vendredi 19 septembre 2008 5 19 /09 /Sep /2008 15:50
- Par isabelle - Publié dans : états d'âme - Communauté : Inspirations poétiques
mouillez vous !!! - les 17 sont encore tout humides ...








 

Sur une place à Uzès







Des mots pour dire…

… vous dire que je suis de retour, retour de trois semaines sans écrire un mot, trois semaines d’amitié, de ballades, de sérénité, trois semaines hors de la vie quotidienne, trois semaines sans phone, sans internet, trois semaines sur les traces de l’enfance presque à l’insu de mon plein gré.

Trois semaines pour faire le plein de soleil, il fut bien plus trébuchant que sonnant, je n’ai pas eu mon compte, les batteries devront être rechargée durant l’hiver.

Trois semaines où la vie s’écoula au gré de quelques jours d’Amour puis pleins d’Amitié.

Trois semaines où les images se sont accumulées de Berlin à la Lozère, l’Ardèche.

Trois semaines de nature, de grand air, trois semaines d’eaux vives.

Trois semaines de montagnes, de gorges, de lacs.

Trois semaines à jouer les tatas présente sans être prenante (heu, j'espère!!!).

Bref, trois semaines de joie, sur les terres de mon enfance, les vieilles tatas sont au ciel mais les pierres sont toujours là.

 

Je rentre un peu perdue, quelques difficultés à reprendre pied dans le quotidien.

Une merveilleuse soirée dès mon retour, des mots d’amour et allez savoir pourquoi à nouveau des doutes qui assaillent sans crier gare, saleté d’angoisse qui revient avec cette fulgurance détestable et qui disparait sur un « je t’aime » apaisant.

Maladie insidieuse et perverse (dépression) qui m’a fait découvrir cet étau qui parfois enserre le cœur jusqu’à ne plus pouvoir respirer, douleur vive, imprévisible qui monte en flèche, quand soudain ma vision s’assombrit.

Si la douleur reste forte, intense, difficile à maitriser, elle me quitte, cependant de plus en plus vite, quel merveilleux soulagement.

 

Instantanément, je me retourne vers mes mots, ils viennent à mon secours, emplissent mes pensées, envahissent mon cœur, font renaitre le jour, ramène le soleil, comme si les coucher suffisait à faire fuir les peines et les tourments.

Je n’ai de cesse de le proclamer, ils sont le baume de ma vie, l’essence même d’un moi hésitant qui retrouve sa vérité en la transcrivant de mon âme à mes doigts.

 

Bon, me voilà repartie à me regarder le nombril, je verrai ça demain, journée psy (-chiatre, -logue), ça va pleurer dans les chaumières, non je plaisante, aujourd’hui, je suis revenue bien dans mon quotidien, prête à avancer de nouveau…

 

Alors, grande nouvelle aux premiers lecteurs de ce blog qui, je le rappelle, est né pour être une chronique des « kilos perdus », je me remets dans une synergie amincissante (oops ! quel bel euphémisme !!!).

Tout est programmé, les dates sont fixées, c’est reparti, mon kiki !

 

Bon, en attendant, je vous ai ramené plein de jolis souvenirs colorés des arènes aux marchés de Provence en passant par les tags berlinois.

Le tout sur un blog entièrement noir ce qui vaut une mention spéciale à mon génie perso le dénommé : Maître PO qui avec l’aide de Orphi  me firent entrer dans le mode magique et merveilleux du css personnalisé.

Le roi n’est pas mon cousin, c’est clair !!!

 

Et un énorme MERCI à vous tous qui émaillèrent mon monde intimiste, fait de mots et d’images, de commentaires délicieux, merci à vous qui donnèrent vie à ce mois d’Aout ponctué, ici, d’

 Un mot, une image et trois mots ….



Qui ne rêve pas en rentrant chez lui de trouver des dizaines de lettres adorables ?

J’en ai rêvé, vous l’avez fait …..

 

 

 

 








Tag barbapapa berlinois



Lundi 1 septembre 2008 1 01 /09 /Sep /2008 18:47
- Par isabelle - Publié dans : états d'âme - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
mouillez vous !!! - les 1 sont encore tout humides ...



Un sourire ne coute rien

Et ce sont ces petits riens

Qui font que la vie est un tout

 


Vendredi 22 août 2008 5 22 /08 /Août /2008 22:53
- Par isabelle - Publié dans : états d'âme - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
mouillez vous !!! - les 3 sont encore tout humides ...

Chatouillis méningés

Arlequine.jpg  

 

Je ne peux pas dire

qui je serai demain.

Chaque jour est neuf

et chaque jour je renais.
Paul Auster

Un peu de Moi

En Musique ...

 

  rondnoel12.png

 

 

 

 

 

 

Profil

  • isabelle Cassou
  • dépressive utopiste: isabelle
  • Femme
  • antony
  • cinema poesie philosophie lire écrire
  • une depressive idéaliste qui veut croire en l'humain, qui n'acceptera jamais la communication à travers la violence, la guerre. j'ai la chance de vivre dans un pays où je suis libre de dire , d'écrire, le faire est un droit mais surtout un devoir

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