J’ai envie de vous faire découvrir un homme étonnant et qui a quelque chose de merveilleux.
Il habille des petits coins de Paris d’un petit mot qui embaume nos coeurs:
un joli concept plein de poèsie ....
«L’amour , c’est doux, c’est chaud, ça fait pas mal» dit il
il nous propose une soirée en deux parties
un spectacle de "slam" décliné par de jeunes talents
puis une "slam" cession où tout un chacun vient déclamer sa prose
cerise sur le gateau cette soirée est gratuite
et le lieu est vraiment très agréable.
merci à Maitre po qui, dans un article récent
nous a fait découvrir un autre concept sur l'Amour
Maitre po
Soeur Marie Keyrouz est née à Deir-El-Ahmar, près de la cité romaine de Baalbeck (Liban), membre de
la Congrégation des Soeurs Basiliennes Chouérites, présidente fondatrice de l'Institut International de Chant Sacré à Paris, elle a poursuivi parallèlement de multiples études sanctionnées
par un Doctorat en Musicologie et Anthropologie Religieuse à la Sorbonne(1991), un diplôme d'Etudes Approfondies de Sciences Religieuses à l'Université Saint-Joseph à Beyrouth, de Chant
Classique Occidental (Oratorio) et Oriental de l'Université de Saint-Esprit de Kaslik, jusqu'à ce qu'elle fût appelée : La Soeur Savante Chantante.
Musicienne née et religieuse convaincue, elle s'efforce d'harmoniser les exigences de l'art avec celles du sacré.
Maronite de famille et mélkite de congrégation religieuse, elle incarne de vénérables traditions artistiques des Eglises Orientales.
Méditerannéenne, libanaise très attachée et universelle dans sa culture, elle maîtrise aussi bien le chant proche-oriental que celui de la musique occidentale ancienne et classique.
Religieuse, musicologue, anthropologue et cantatrice diplômée, elle sait allier avec une superbe dextérité l'art à la science et la créativité à l'authenticité.
Il est des univers dans les quels on se sent bien, je confirme encore une fois je suis une inconditionnelle du monde enchanteur d’Albert Dupontel; et quand, cerise sur le gâteau, Catherine Frot
s’en mêle, quel merveilleux délire.
Ce film est un mélange bien difficile à qualifier où se mêle surréalisme, délire, poésie, une belle méchanceté, une vilaine gentillesse, des plans improbables, du doux dingue, du déjanté et un jeu
d’acteurs éblouissant.
les gros plans de visage sont incroyablement justes, bien sentis, un joyau d’une belle authenticité toute factice.
Si l’univers de cet artiste fou vous interpelle, foncez vous serez ravi, il est comme d’habitude «habité», l’histoire est rocambolesque, sa façon de la jouer, de la filmer dans le digne ligne de ce
qu’il sait si bien faire, nous faire rêver, partir dans un monde décalé, hors temps, hors norme ...
Dans notre monde où l’imaginaire semble parfois manquer de brio, quel bouffée merveilleuse , on en prend plein les mirettes et les oreilles !
Je compare souvent, en gourmande que je suis, les films ou les livres à des friandises, celui là, c’est , vous vous souvenez peut être, ces bonbons anglais au citron qui se vendaient dans des
boites rondes en fer, leur gout était très acidulé avec un fine pellicule de sucre glace qui redonnait ce qu’il faut de douceur à l’ensemble. ces bonbons se suçaient tout doucement, et il ne serait
venu à l’idée de personne de les croquer, tant le délice consistait à les laisser fondre seconde après seconde pour en apprécier pleinement la saveur.
Allez image après image savourer ce délicieux film qui est inclassable, inimitable, drôle, délirant ....
amusez vous à écoutez la musique et imaginez dupontel en vilain très vilain courant dans la ville pour échapper à des tirs
soutenus émis par un van noir ....
une depressive idéaliste qui veut croire en l'humain, qui n'acceptera jamais la communication à travers la violence, la guerre. j'ai la chance de vivre dans un pays où je suis libre de dire , d'écrire, le faire est un droit mais surtout un devoir