coups de gueule ou gros râlement

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Voici un lien parmi tant d'autres, prouvant s'il en était besoin la "CONNERIE" monumentale de certains :

Sarkozy ne voit pas pourquoi il s'excuserait - Politique - AOL Actualité

(Dans un souci du détail « qui tue », vous aurez en prime la fiche internet du luxueux yacht qu'occupe Nicolas Sarkozy et sa famille.)

Messieurs et dames de gauche, n'avez vous pas une échéance politique majeure dans un mois ? N’avez rien d’autre à faire que du "people" à la tabloïd british ou germain ? Ferait t’on un remake de la  guerre des boutons dans VOTRE cours de récréation, rue Solferino ? Faute d’être des politiques dignes et honnêtes, ce qui vous en conviendrez serait un pléonasme de plus haut ridicule (tiens ! ridicule, ça me rappelle un film : pouvoir et sottes paroles…), bref, je m’égare, soyez donc des perdants dignes et honnêtes.

Que diantre ! Perdre une bataille ne signifie pas perdre une guerre. C’est une anti militariste convaincue qui vous le dit !!

Si vous voulez retrouver votre crédibilité, commencez par retrouver un brin de dignité ! Je vous en remercie.

Et afin de clore avec bassesse le sujet, je suppose que Ségolène a passé ces dernières vacances en famille dans un studio cabine de chez Catherine Mamet sur le port de Concarneau.

PS : zut ! Voilà que Manet se met à la maison en bois, où va-t-on  ? dans quel état, j'ére ? cette planète ne tourne pas rond !!!

Re PS : j’adore Concarneau ! Lol ! bin en fait, je ne connais pas, mais je suis sure que c’est très beau 

Re re PS : PS ne signifie pas parti socialiste (j’ai un peu honte, mais bon un peu de honte est vite passée, et puis un p’tit délire n’a jamais tué personne, non ?)

Re re re PS : je certifie conforme la vraie image du yacht que j’ai honteusement volée sur le net, au risque de poursuites judiciaires (par pitié, pour les travaux d’intérêts généraux, me donnez pas les bottes à lécher !)

Re re re re PS : heu, pas à cirer non plus, siou plait, je suis nulle aussi, mais je recommencerais plus, bien trop peur de Nicolas !

Jeudi 10 mai 2007 4 10 /05 /Mai /2007 00:17
- Par isabelle - Publié dans : coups de gueule ou gros râlement - Communauté : L'écriture dans tous ses états
mouillez vous !!! - les 2 sont encore tout humides ...

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Tout à fait par hasard, au gré d’une visite sur les blogs, j’ai découvert un mot : Emophane. Etant curieuse de nature, je suis allée chercher des informations. Sur le Premier site sur G….., traitant du sujet, je  lis des choses folles.

On me dit en substance que si je suis : altruiste, pratiquant l’auto dérision, créatif, à bon fond, curieux, empathique, enthousiaste, exigeant de moi, généreux, modeste, naïf, sensible, à fort caractère, possédant ouverture d’esprit,  probité, et faculté de me remettre en question, cette ensemble de traits fait de moi  un être étiqueté EMOPHANE (mot inventé pour la circonstance) voire même border line, donc un malade psy en puissance, qui au mieux vit mal, au pire se voit atteint de tendance suicidaire.

Mon propos n’est pas de mettre en cause le bien fondé de l’existence de personnes en grave souffrance mais la définition donnée en l’occurrence à ce mal défie ma pensée, mon intelligence.

Je vous rassure, d’autres articles expliquent de façon un rien moins schématique et moins contradictoire ces troubles de la personnalité limite qui existent et sont vécus dans la souffrance.

Cependant, il semblerait que vivre à notre époque en possédant des traits de caractère tournés vers l’autre puisse être vécu comme une tare. Vous ne serez guère étonnés si, à part quelques rares exceptions, je me reconnais tout à fait dans cette liste de mots.  Je ne peux pas nier une déprime qui somme toute légitimerait ce genre d’allégations.  Peut être suis-je une émophane qui s’ignore ? Et si certes, parfois, l’émotion est un rien trop envahissante, elle reste cependant  le seul chemin intuitif de la découverte de l’autre, la porte ouverte vers le monde, se faisant avec MES SPECIFICITES HUMAINES.

J’ai envie de prendre le problème à l’envers, vous me direz que je suis tordue, mais :

 Qui peut prétendre que cette liste de mots représente un danger quelconque ?

 Qui peut prétendre y trouver des valeurs négatives ?

La société aurait elle à pâtir des comportements  que  ces mots induisent ?

Qu’en serait-il  de l’inverse ?

Dernière interrogation, plus large, une minorité serait nécessairement tarée ?

Vous voyez sans doute où je veux en venir. Je m’interroge, voudrait-on NOUS FAIRE CROIRE que ces valeurs humanistes représenteraient  un danger potentiel pour son « moi », mais surtout et avant tout pour le monde  du fait de leur rareté de plus en plus avérée ?

Moi, je suis fière de posséder ce que j’estime être des qualités. Contre vents et marées, tel un Don Quichotte, me direz-vous, je défendrai les idées qu’elles font naitre en moi. Le doute sur le bien fondé de ma personnalité ne vient pas de moi mais de l’image que tente de me répercuter l’autre. J’admets bon gré, mal gré, ne pas être, de par mon état d’esprit, dans la majorité. Mais rien ne m’empêche, dans ce pays du moins, de convaincre l’autre, de lui montrer que mes valeurs sont bonnes, simples, cohérentes.  Parfois, je baisse les bras et suis lasse d’ATTENDRE de l’autre ce que, moi, je serai capable d’offrir.  La seule manière de bien vivre cette personnalité est de, surtout,  ne rien attendre de l’autre : paradoxal, me direz vous, oui, j’en conviens mais c’est la seule défense pour vivre bien ce que nous possédons à contrario de la majorité.

Possédant les caractéristiques caractérielles de ces mots, je  ne me sens pas malade, mais en décalage certain avec une société où nombres de  vertus sont oubliées, balayées au nom d’un pouvoir, d’une cause suggérée etc.… (Voir tous mes autres articles sur ces valeurs que je défends.).

Qui peut prétendre que mes valeurs du fait qu’elles ne soient plus présentes dans la majorité de la population, soient pour autant pathogènes ?

L’animal n’est qu’instinct, actes ; l’homme est doté de sentiments, d’émotions, de ressenti, d’intelligence, de réflexion permettant  d’affiner ses actes. La majorité pensante nous a menés là où nous sommes, aujourd’hui.

Deux solutions :

Nous continuons « gentiment » à nous regarder le nombril et à accepter notre sort en vociférant, parfois en frappant oubliant ainsi tout autre langage,  installés et repus dans notre excès de consommation habilement forcée qui nous muselle de par ces atours matériaux.

Ou nous redressons notre regard et le tournons vers l’autre, en prenant le temps de l’écoute, de la communication constructive.

Si en nous n’étaient pas ancrés de manière aussi stupide et indélébile les lobbies politiques, économiques, religieux,  psy pourquoi pas, intello en tous genres qui prétendent connaitre la VERITE UNIVERSELLE, nous serions capable de prendre conscience de notre PROPRE VERITE et de  celle des autres sans y trouver ombrage mais en toute quiétude et sérénité, sans le jugement d’idées préconçues et prédigérées.

En résumé, je ne suis pas certaine d’être malade, par contre, j’ai de sérieux doute sur la santé mentale de ce monde, de cette humanité qui en moins de deux siècles a presque détruit  un  héritage de milliards d’années, une grosse boule bleue où il pourrait faire si bon vivre, non pas pour une minorité de privilégiés, mais pour tous.

Il est plus que temps d’y réfléchir, Messieurs les « je pense pour les autres » ! Et il est plus que temps de nous affranchir de cette muselière enfermant nos pensées, nos réflexions.

Je crois en l’humain, beaucoup moins en une communauté pervertie par la pensée du plus fort.

 Mais, n’écoutez que d’une oreille distraite mes divagations, puisqu’après tout, je suis malade …

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Samedi 28 avril 2007 6 28 /04 /Avr /2007 14:32
- Par isabelle - Publié dans : coups de gueule ou gros râlement - Communauté : L'écriture dans tous ses états
mouillez vous !!! - les 3 sont encore tout humides ...

En cherchant une photo d’infirmière pour mon dernier article, j’ai comme d’habitude fait le tour de  Google images, j’ai tapé infirmière : première page 20 réponses, 8 à connotation sexuelle, grrrrr !

 Plus de 40 pages, je caricature, certes un peu mais voilà le résultat :

 La grande gagnante sulfureuse est (roulement de tambour…) :

 

Plus loin dans le classement et le temps vient ensuite la très classique :

 

Reste, la fameuse sainte qui cependant perd du terrain :

 

Ne pas oublier la charmante piqueuse :

 

Quand à moi j’aime assez :

 

Et si aujourd’hui, je suis plutôt :

 

Je ne désespère pas d’être bientôt (lol) :

 

 puisqu'après tout mieux vaut en rire qu'en pleurer ...

 

 

Samedi 7 avril 2007 6 07 /04 /Avr /2007 12:59
- Par isabelle - Publié dans : coups de gueule ou gros râlement
mouillez vous !!! - les 0 sont encore tout humides ...

Quand j’étais petite, mon grand père nous amenait de temps en temps au théâtre de marionnettes au jardin du Luxembourg.  Ceux qui ont mon âge se souvienne peut être de Guignol, le vrai, pas celui de l’info, non, celui qui avait une mine réjoui, un petit roublard qui donnait parfois des coups de bâtons.  Et bien ce soir, il était là en chair et en os, dans la grande salle du dôme de Villebon.  Pour l’occasion, il avait pour nom : Nicolas Sarkozy. Hé oui, ce soir, grande première, l’amie d’une amie d’une …, bref une opportunité d’aller voir de plus prés un meeting politique pour la première fois.  Amusant : peut être, instructif : malheureusement. En entrant dans la salle, les choses étaient évidentes, il n’y avait là que des admirateurs, voire des inconditionnels, pas  ou peu  de tièdes. Le tout petit bonhomme rangé derrière son pupitre est bel et bien la star, s’il ne lui prenait pas l’envie de mégalomanie, comment en sortant de 2 heures d’applaudissements galvanisés ne pas se prendre pour l’homme sans doute, sans interrogation, sans crainte qu’il affirme être ?  Pendant 2 heures, il n’a cessé de scander des phrases toutes packagées, travaillées, lues, des phrases toutes faites pour un public tout fait. Le public est acquis, à quoi bon ? Nous apprenons cependant que Nicolas veut, Nicolas  revendique, Nicolas rêve. Pour un peu, je m’attendais à voir Pimprenelle et le marchand de sable débarquer.  Nicolas ne tolèrera pas en vrac : les pays ne respectant pas les droits de l’homme créant ainsi non une concurrence économique mais une « déloyauté » ; les vilains pays pollueurs qui ne respectent pas les accords de Kyoto que se verront affublés d’une surtaxe à l’export vers l’Europe ; les affreuses entreprises capitalistes qui distribuent des gratifications à leurs actionnaires ou dirigeants au plus grand mépris de ses salariés.  Et là, l’espace d’un instant, j’ai entrevu le petit Nicolas dans son joli costume, avec son grand bâton, taper de bon cœur  le VILAIN président chinois qui méprise les droits de l’homme, le MECHANT Bush qui se fout royalement de la pollution engendré par son pays, le FAQUIN PDG d’Airbus qui vire 10000  personnes alors que le carnet de commande est plein à ras bord et dont  la panse de l’actionnaire est de plus en plus rebondie.  Oui, ce soir, j’ai vu mon sauveur, mon Guignol qui contre vents et marées va défendre  mon  PAYS qui n’est pas une ethnie mais une PENSEE, une IDEE.  C'est donc cela ! Je n'avais rien compris ! Voilà que ce soir, à quelques semaines d’élections présidentielles, un membre du gouvernement à la tête de ce pays depuis 12 ans, me dit qu’il n’a pas voulu de cette Europe, de cet Euro inflationniste. Voilà qu’incroyablement, ce soir, au bout de plusieurs années on m’affirme que L’euro a fait flamber le coût de mon caddie au supermarché, diantre, ce n’était pas un « rêve » ? Incroyable, l’INSEE s’acharne pourtant sans cesse à me prétendre le contraire : travailleurs, travailleuses, nous aurait on menti ?  Voilà que ce soir, j’apprends que Mai  68 faute d’offrir la liberté a été l’annonciatrice du chaos, que trop de liberté tue la liberté !  Voilà que ce soir, j’apprends que l’on n’a pas le droit de ne retenir que les erreurs passées  de son pays. J’apprends que Vichy compte bien peu au travers de toutes les familles résistantes. J’apprends que mon pays a certes été colonisateur, mais loin d’être le pire, toujours dans le strict intérêt de l’indigène, qu’on se le dise ! J’apprends que je ne dois plus regarder les erreurs du passé, elles m’empêchent d’avancer.  Je ne dois retenir que les HEURES GLORIEUSES de ma chère FRANCE, les droits de l’homme, liberté, égalité, fraternité !  Est ce là le secret, la clé de voute de l'avenir ne voir que le verre à moitié plein ? Comment peut-on affirmer à notre époque que l’on n’a aucun doute ? Moi, je dis, BRAVO, quelle belle conviction sortie tout droit du chapeau du magicien tel un beau lapin bien nourri! Loin de moi l’idée de prétendre que quelques vérités n’ont pas été dites. Mais, où sont les solutions ? Dans cet optimisme outrancier et pervers ? J’ai failli verser une larme quand il nous a servi Martin Luther King (qui doit se retourner dans sa tombe, pauvre homme !): "j'ai fait un rêve ...". Je suis désolée, mais ce soir, j’ai entendu des paroles creuses, soit disant bien faites et très mal prononcées. J’ai eu la désagréable impression d’avoir été caressée dans le sens du poil sans même qu’il y ait une once de conviction à le faire. J’ai vu un p’tit bonhomme gesticulant sur une scène, faisant des effets de « manche », de l’humour facile sur les autres prétendants au trône. J’ai vu en gros plan, sur les multiples écrans géants, un sourire trop sur de tout, relevant quasiment de l’insolence, de la suffisance. J’avais déjà beaucoup de doutes, le fait que cet homme n’en ait pas à décupler les miens ! J’ai appris, ce soir, oui, j’ai compris que quoiqu’il arrive : je serai dupe. Ainsi vont les marionnettes, trois p’tits tours et puis s’en vont !! Qu’elles s’appellent Nicolas ou Ségolène ne change rien à l’histoire.

 

 

 

 

 

Mercredi 21 mars 2007 3 21 /03 /Mars /2007 00:10
- Par isabelle - Publié dans : coups de gueule ou gros râlement
mouillez vous !!! - les 0 sont encore tout humides ...

Aujourd’hui, volontairement, j’utilise des méthodes qui ne me conviennent pas, des méthodes qui pourtant ont fait leur preuve : choquer par l’image. J’exècre la violence, vous l’avez sans doute compris. Il n’est pas question de la laisser prendre place dans nos salons, notre vie quotidienne, de la laisser être cette « chose » ordinaire qui ponctue la vie de cette planète.

 Deux images prises sur Google images, deux mots :

 GUERRE, DROLITIQUE

 

 

Jeudi 1 mars 2007 4 01 /03 /Mars /2007 13:52
- Par isabelle - Publié dans : coups de gueule ou gros râlement
mouillez vous !!! - les 0 sont encore tout humides ...

Chatouillis méningés

 

 

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Je ne peux pas dire

qui je serai demain.

Chaque jour est neuf

et chaque jour je renais.
Paul Auster

Un peu de Moi

En Musique ...

 

 

 

 

 

  femmeorange

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Profil

  • isabelle Cassou
  • dépressive utopiste: isabelle
  • Femme
  • cinema poesie philosophie lire écrire
  • une depressive idéaliste qui veut croire en l'humain, qui n'acceptera jamais la communication à travers la violence, la guerre. j'ai la chance de vivre dans un pays où je suis libre de dire , d'écrire, le faire est un droit mais surtout un devoir

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