j'aime mon corps, j'en prends soin








La journée débute par le « renforcement musculaire ». La méthode est simple, bien faite, aujourd’hui, notre compagnon d’effort sera un élastique plus ou moins fort selon les compétences de chacun. L’élastique en freinant le mouvement crée  l’effort. C’est simple, peu encombrant et à la portée de toutes les bourses (10 euros les 3).

Et croyez moi, c’est diantrement efficace, indéniablement !

Mes pauvres muscles vont se demander ce qu’il me prend de les solliciter ainsi.

Mais, dans l’ensemble, tout se passe bien, pas vraiment, à ma grande surprise, de courbatures ce matin, une sorte de miracle.

 

Je me rends au cours de diététique sur le plan alimentaire et rebelote les questions idiotes fusent à nouveau. La jeune fille qui anime l’atelier semble un rien débordée et répond par des : « je crois, peut être, c’est possible, normalement oui … » dans lesquels certains ne demandent qu’à s’engouffrer, afin de tirer profit de ses incertitudes.

Après une pause déjeuner : crudités, 100 gr de viande, légumes verts, fromage 30gr, 20 gr de pain, un fruit de taille moyenne ; je pars pleine d’entrain à la marche rapide.

Et pour être rapide, elle l’est. Je tiens la première moitié sans trop de souci. L’animateur me dit à raison que mes chaussures trop plates et fines ne sont pas adaptées. Un peu agacée, je lui réponds que je verrais.

A mi parcours, mon dos lâche et je suis prise de douleurs au niveau lombaire qui vont crescendo. Je les connais bien, rien ne les calme si ce n’est enrouler à nouveau la colonne, m’assoir quelques minutes.

J’ai beaucoup sollicité mon dos depuis quelques jours. La literie est de qualité très moyenne.

Mes lombaires me le font savoir sans ménagement.

Le corps, lui aussi, n’oublie rien, papa Freud, toutes les maltraitances que je lui aie fait subir de nombreuses années se payent aujourd’hui au comptant.

Je fais du sport pour maigrir je maigris pour le soulager et fais du sport, il a mal, j’essaie de le remuscler en faisant du sport, il a mal ….. Et voilà que le chien se mord la queue !

 

Une méthode afin de sortir de la quadrature du cercle est l’eau : natation, aquagym. Les kilos ne pèsent plus sur ce dos las de porter de trop nombreux kilos.

Si je ne devais trouver qu’une seule raison à la nécessité de perdre du poids, ce serait sans doute celle là, ce mal de dos qui vient très vite à la marche ou juste en station debout.  Si cela devait persister voire s’aggraver, cela deviendrait vite handicapant. Force m’est d’en avoir conscience.

Ces kilos ne sont pas neutres, loin de là. M’en persuader serait hérésie et reviendrait à me mentir à moi  même.

Et comme selon le vieil adage, il est plus facile de voir une paille dans l’œil de l’autre qu’une poutre dans le sien, je vois, j’entends mes compagnons de fortune ou d’infortune c’est selon, se cacher la face derrière des lieux communs, des faux fuyants, une logique jusque boutiste consistant à se situer contre « le système » ici la clinique.

Mais voilà, encore un vieil adage : n’être ni paillasson, ni hérisson.

Jusqu’où va la critique objective ou la victimisation ?  La frontière est bien tenue car le « gros » est de plus en plus montré du doigt par notre société, il n’est pas dans la norme, il n’est pas « à la mode ».

Il est le poil à gratter d’une civilisation qui ne jure que par la consommation. Le  fait de le stigmatiser le rend méfiant et suspicieux quant au discours tenu par l’autre.

 

Vers, 17h, « conférence sur le bien être », en voilà une chose qu’elle est bien, quelle n’est pas ma surprise de voir « l’esthéticienne » de la clinique venir faire sa pub sur des soins type thalasso, massages, gommages, soins musculaires avec la dernière machine à la mode.

Si une dame n’avait pas demandé les tarifs, en peu gênée,  il n’en aurait pas été fait mention.

Sur ce nous avons reçu un document à l’entrée donnant un certain aperçu.

Inutile de préciser que cette clinique n’étant pas une œuvre de charité les prix ne sont pas en retard sur ceux du marché.

La « conférence » tourne à la discussion entre nana, genre : « tu mets une crème, toi ? » qui, je le confesse, m’emmerde au plus haut point.

 

Je rentre dans ma chambre vers 18h, pour la quatrième soirée consécutive, la liaison internet est impossible.

Je suis très agacée ; j’ai accepté de m’enfermer dans cette clinique, pendant 3 semaines,  sous la condition expresse de maintenir un regard sur l’extérieur par le net, or ce service n’es

t pas fourni depuis mon arrivée.

Pompe à fric, ok, je joue le jeu. Mais de ce fait, je ne suis plus une simple « patiente » mais bel et bien une cliente qui entend recevoir les prestations promises.

Je le fais savoir pour la nième fois, un rien moins aimablement.

On s’attend dans le secteur privé à une prestation hôtelière à la hauteur de ces tarifs.

Etant une ancienne de l’assistance publique, je reste persuadée que le public reste globalement de bonne qualité  dans ce pays et que le privé en matière de santé profite largement de la médicalisation au détriment du reste. Cependant, en l’instance, j’avais peu de choix.






Jeudi 4 décembre 2008 4 04 /12 /Déc /2008 12:23
- Par isabelle cassou - Publié dans : j'aime mon corps, j'en prends soin - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
mouillez vous !!! - les 6 sont encore tout humides ...






La journée commence par un léger cafouillage qui se rattrape bien vite.

J’assiste à mon premier cours de « renforcement musculaire », ça tire, ça tire, il y a bien longtemps que je n’ai pas dérouillé mon corps. Dire que j’éprouve du plaisir à le faire serait mentir, l’effort physique ne m’en procure aucun. J’ai eu gout au sport bien plus jeune. Je crois que le coté compétition m’amusait à l’époque. Depuis, la vie m’a fournie bien d’autres défis à relever.

Je suis ce qu’on appelle une sédentaire, j’ai exercé deux métiers physiquement assez éprouvants, assez pour casser mon dos un peu plus qu’il ne l’était déjà depuis mon plus jeune âge.

J’ai toujours eu l’habitude de porter des charges et peut être est-ce pour cela que je néglige de me délester d’un lourd sac à dos de 30 kilos.

Mais revenons au sport, les seuls que je pratique volontiers sont la plongée et la natation et là, bien sur, mon poids n’est pas un obstacle, dans l’eau, je retrouve ma légèreté.

Cette séance d’altères nous a fait travailler les bras et ô joie je suis entourée de personnes dynamiques, bougeant bien. Nous sommes « classés » par groupes selon nos aptitudes.

 

J’ai enfin internet et en profite pour mettre en ligne quelques articles et lire mes mails. Ça fait du bien de ne plus se sentir isolée, hors du monde et cette journée triste d’hier m’a vraiment donnée l’envie de me dégourdir les jambes.

 

Je commence mon après midi par un cours d’aquagym qui s’avère être assez redoutable, enfin j’en jugerai sur courbatures demain matin !

Nous sommes trop nombreux et bouger convenablement est difficile, mais à 10 euros le cours que demande le peuple ?

Il parait que ça s’arrangera demain. Sur ce, une heure passe assez agréablement puisque dans l’eau, impossible de patauger après, mais tant pis.

 

Je me rends dans l’après midi à un atelier d’expression corporelle et musicale. Sur une musique de relaxation, les yeux fermés, la psychologue qui anime le groupe nous demande de ressentir avec notre corps, visage, différentes émotions telles que joie, tristesse, angoisse, oppression, frustration, légèreté, bien être.

Nous sommes un groupe de onze, uniquement des femmes. Six d’entre nous se retrouvent totalement submergées par leurs émotions y compris certaines croisées la veille qui ne comprenaient pas la visite chez le psy.

S’ensuit l’explication par les mots corolaires des maux, en vrac sont évoqués sans pudeur mais sans réelle profondeur : le fait de trop donner, le fait de devoir être solide et fortes à tout prix, le fait de refuser l’émotion ou d’en avoir une perception tronquée, le regard des autres et assez peu en fin de compte la perception de son propre corps.

Chacune s’accorde à dire que la relaxation est une approche respectueuse de soi et importante.

Le discours est sensible, émouvant, assez sincère, très effleurant vu le contexte du groupe.

Pour le première fois depuis que je suis ici, si je n’adhère pas à tout, j’entends un discours cohérant, intelligent et intelligible.

 

Alors, qu’elle n’est pas ma surprise quand l’instant d’après alors que nous participons cette fois à un atelier diététique, je me retrouve à nouveau dans la cours de récré. Toutes ces femmes sensées redeviennent en une seconde des « enfants », comme si parler de nourriture leur faisait perdre tous leurs moyens.

Tout cela se fait dans la franche rigolade à coups de « ha », à coups de « ho », de « j’ai droit, je n’ai pas droit …. », jusque là tout va bien jusqu’à que fusent à nouveau les questions démentes.

Je vous en ferais un florilège.

Le cours porte  sur l’apéritif, alcool, caouétes  and co. Les élèves sont très indisciplinés et la « prof » bien jeune, inexpérimentée, a  quelques difficultés à tenir son public.

sur ce s'entendre dire qu'une poignée de cahouet et 3 tranches de saucisson plus un alcool est beaucoup plus calorique que des légumes verts en brochette et un coca light ...!


Cette journée est clairement bien remplie.

Alors que je pourrais continuer mes recherches sur internet dans la soirée, le wifi fait des siennes et me voilà condamnée à la TV.

 

 

 




Jeudi 4 décembre 2008 4 04 /12 /Déc /2008 12:17
- Par isabelle cassou - Publié dans : j'aime mon corps, j'en prends soin - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
mouillez vous !!! - les 2 sont encore tout humides ...







 

Le samedi fut bien calme, je me suis offerte une sortie afin de régler mon souci de connexion internet.

Malheureusement, le réseau de la clinique est tombé en panne, je passe donc  ce weekend  sans contact ou presque avec l’extérieur.  Je ne peux pas ou plus alimenter mon blog, lire mes mails et ne suis pas une adepte de la télévision à hautes doses.

Il n’y a aucune activité prévue le dimanche, la journée est longue, grise.

La pluie s’est installée depuis la nuit et ne cesse depuis.

La clinique ne possède pas de jardin et le temps ne favorise pas les promenades. Alors, je tourne autour des trois escaliers, les monte et les descend sous des prétextes futiles : thé, découverte des lieux etc. …

 

Le personnel de la clinique est dans l’ensemble charmant, souriant et assez peu présent dans la mesure où je ne nécessite aucun soin médical particulier.

 

Je croise peu de compagnons O*, aujourd’hui, jour de visite.

J’échange quelques mots par ci par là. Encore une fois, je constate que le sujet de discussion quasi unique est la nourriture, comme c’est triste ! Ou peut être est-ce un besoin d’immersion totale dans la problématique ? Un moyen de ne jamais perdre de vue le pourquoi du comment ?

 

Pour ma part, je ne tiens pas à en faire une fixette au point de ne parler de rien d’autre.

Hier, j’ai bavardé avec un jeune homme, turc. D’entrée de jeu, nous avons sympathisé et parlé de ce pays que je connais peu et dont j’ai testé, il y a quelques années, l’hospitalité légendaire.

Nos rendez vous nous ont empêché de continuer. Je l’ai recroisé le soir et lui ai dit être ravie d’avoir enfin trouvé quelqu’un qui ne parle pas de régime ou nourriture.

Il semble que nous ayons un ressenti assez commun vis-à-vis des personnes rencontrées ici, il me dit avoir eu une entrevue houleuse avec le psychiatre à ce sujet.

Le téléphone a interrompu notre conversation mais j’ai bien envie de creuser un peu.

Il est handicapé et marche avec de grandes difficultés ou se déplace en fauteuil.

Il induit, lui aussi, cette notion de « minorité » des gros où beaucoup semblent s’enfermer.

Ce garçon m’a vraiment alors semblé très rafraichissant, et m’a rassurée sur le manque de compassion que j’ai à l’égard des personnes jusque là croisées dans cette clinique.

Ce que je vais écrire n’est sans doute pas très « politiquement » correct, pourtant, j’ai beaucoup de mal à adhérer à l’image du gros : lymphatique, lent de corps et d’esprit, cherchant à être assisté.

Malheureusement, je le croise ici très souvent et je crois que quelque part, je lui en veux d’être cette caricature vivante et grossière, véhiculant paresse et bêtise sous prétexte de vulnérabilité.

Mes mots sont durs, j’en ai conscience, , ils ne sont  que le reflet d’un ressenti.

Certains diront qu’ils sont les laisser pour compte d’une société de consommation qui se confronte au travers de l’image des gros à ces terribles excès, c’est vrai, ô combien !

Mais est il nécessaire de « faire le jeu » de cette société en lui renvoyant en miroir un comportement d’apathique condamné à tous les maux de la terre ? Est-il nécessaire d’en venir par l’irrespect de l’autre à ne même plus se respecter soi même ?

 

Je n’ai eu à aucun moment une impression de « jugement » de la part de l’équipe soignante.

Je reste donc persuadée que c’est l’endroit rêvé pour cesser d’être « victime » et devenir le vrai acteur de sa vie et non plus cette image fausse à laquelle la société aimerait nous faire croire.

Cet endroit est idéal pour se libérer du poids de la culpabilité dans laquelle certains s’enferment.

Pourtant,  depuis que je suis là, je vois des « moutons de panurge », totalement obsédés par la bouffe, qui grimacent au moindre effort, tristes erres, caricatures vivantes !

Mais, voilà en suis-je une moi-même sans en avoir conscience ? Ou suis-je à ce point inconsciente du mépris que j’inflige à mon corps en lui imposant une masse inutile ?

Il va me falloir le découvrir, m’en imprégner et surtout changer … 

* obèse

 

 

 



Mercredi 3 décembre 2008 3 03 /12 /Déc /2008 13:12
- Par isabelle cassou - Publié dans : j'aime mon corps, j'en prends soin - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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La nuit est calme, cependant je m’endors très tard et suis réveillée par le passage pourtant discret de l’infirmière de nuit, à 6h.

Aussitôt, la petite machine là haut se met à bourdonner. Les pensées ne sont pas « sauvages », négatives, fusant en tous sens, bien au contraire, tout est fluide bien qu’un rien envahissant vue l’heure.

Ce que j’ai tapé et écrit hier soir revient en mémoire. Cette philosophie pacifique et pacifiste envers moi-même corps et esprit est le seul chemin qui me semble sain et bénéfique.

Pour corser un peu cette introspection nécessaire à mon bien être, je lis « cinq leçons sur la psychanalyse » de papa Freud.

Et loin de boire sagement ses concepts, je les lis au travers de ma propre démarche, au travers de mon libre arbitre qui, bien qu’il appartienne à un esprit dit « malade » est cependant le seul à aborder son extrême complexité dans son intégralité.

Mes ressentis sont autant de sonnettes d’alarme qui conduisent à l’interrogation, la réflexion.

Et il n’appartient qu’à moi de trouver les réponses et le cheminement intérieur pour y parvenir.

C’est aussi cela que j’attends de cette hospitalisation, un repli sur mes problématiques, une totale ou presque disponibilité tournée vers moi.

La nutritionniste passe, je suis en pré ménopause, bon à savoir.

Le rhumato me confirme que je suis souple et que de ce fait je suis prédisposée aux problèmes de dos, qu’à vue d’œil, il estime droit, balayant ainsi 40 ans de diagnostiques antérieurs, mieux vaut lâcher prise et laisser dire. Il me prescrit kiné à sec et en piscine, que demande le peuple ! En plus, ô joie, c’est gratuit !

Premier cours d’aquagym à 13h00, ne faut pas abuser des bonnes choses !

110 euros les 15 séances, un bon début.

Séance tonique, j’aime l’eau, et si faire un effort physique dans l’air ne me provoque aucun plaisir, dans l’eau, pourquoi pas ?

Sieste, kiné et psychiatre pour l’après midi, autant l’autre paraissait rigide, autant celui là est à qualifier de « pas prise de tête ». Dans l’immédiat, ça me convient.

 

Le vrai programme commence demain, se nomme « soins de suite » ou entrons dans le cœur du sujet. Je ne sais pas vraiment comment vont se dérouler les choses.

Je vais recevoir un emploi du temps demain pour la semaine.

 


 


Mercredi 3 décembre 2008 3 03 /12 /Déc /2008 13:07
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Me voilà de retour dans cette clinique pour trois semaines.

Je n’ai pas maigri depuis et n’ai pas été hyper sérieuse.

Loin de moi l’idée de me trouver de pales excuses, quatre jours ne m’ont pas permis de changer des habitudes alimentaires vieilles de quarante sept ans de vie.

Mais j’ai beaucoup réfléchi et cheminé depuis.

Ce soir, alors que je suis seule dans ma chambre aseptisée, je viens de retaper sur mon ordinateur tout ce que j’avais écrit lors de ces quatre fameux jours.

Et force m’est de reconnaître dans ces propos beaucoup de négativité, de ressentiment, de craintes.  Il fallait sans doute que je les exorcise en écrivant, que de vieux démons qui hantent ma vie depuis bien longtemps remontent à la surface, qu’une véritable interrogation s’installe.

Je rentre aujourd’hui, ici, bien plus sereine et apaisée qu’en octobre. Je n’ai pas pour autant fait le tour de mon obésité d’un point de vue théorique s’entend, je n’ai que bien peu de  réponses à mes questions.

Je ne suis même pas totalement persuadée que ce que « tout le monde » estime être un problème le soit réellement pour moi. C’est dire !

Pourtant, je suis là pour appréhender mon corps autrement, pour apprendre un fondamental qui m’échappe encore, je pourrais l’appeler « hygiène de vie », « écoute du corps », « équilibre alimentaire », « réapprendre à nourrir mon corps pour son bien être donc le mien », « éprouver du bien être voire du plaisir dans l’effort physique ».

Je ne me voile pas la face, je suis obèse et ces trente kilos en trop s’ils ne sont résolument pas mes ennemis, ne sont pas pour autant amis.

Je ne mènerai pas un niéme combat contre mon corps, bien au contraire, je veux vraiment apprendre à le respecter.

Cette hospitalisation, cette mise à l’écart va me permettre de faire le point, d’appréhender mon corps autrement.

Je désire rester tant que faire ce peut dans un esprit de paix, une philosophie de réconciliation avec moi-même, dans la continuité logique de ma thérapie.

 

 

 

 

Mercredi 3 décembre 2008 3 03 /12 /Déc /2008 13:00
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Chatouillis méningés

 

 

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Je ne peux pas dire

qui je serai demain.

Chaque jour est neuf

et chaque jour je renais.
Paul Auster

Un peu de Moi

En Musique ...

 

 

 

 

 

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Profil

  • isabelle Cassou
  • dépressive utopiste: isabelle
  • Femme
  • cinema poesie philosophie lire écrire
  • une depressive idéaliste qui veut croire en l'humain, qui n'acceptera jamais la communication à travers la violence, la guerre. j'ai la chance de vivre dans un pays où je suis libre de dire , d'écrire, le faire est un droit mais surtout un devoir

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