états d'âme

Je ne suis pas une sainte, loin s'en faut.

Mais je n'ai jamais pratiqué la méchanceté gratuite , la manipulation les estimant réservée aux "petites gens".

Cependant, s'il est des jeux qui par principe me sont étrangers, je n'ai, à ma grande honte, pas assez de grandeur d'âme pour tendre volontiers l'autre joue, et dès lors que j'entre dans la partie, j'apprends vite et je sais trouver les mots , je deviens alors une joueuse redoutable et le plus terrible est, que ce faisant, je ne dis que des vérités . peut on alors m'estimer blessante ?

Il est assez simple de prouver au méchant, qu’en utilisant ses propres armes, on le terrasse sans plus d’état d’âme qu’il n’en eu à votre égard ...

 

Tel est pris qui croyait prendre !
Qu’on se le tienne pour dit .....

 

Ni hérisson, ni paillasson

 

Je ne suis pas une guerrière , mais on m'a appris à me battre .

 

 


Mercredi 2 février 2011 3 02 /02 /Fév /2011 18:26
- Par isabelle Cassou - Publié dans : états d'âme - Communauté : VOTRE ACTUALITE A LA UNE !
mouillez vous !!! - les 6 sont encore tout humides ...

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Sujet passionnant, s’il en est un, qui fit, fait et fera tourner le monde, que poètes, écrivains, peintres, sculpteurs, musiciens, cinéastes, conteurs honorèrent de leur art.

L’Amour, étrange phénomène, capable de conduire au meilleur comme au pire.
Une belle saloperie, non, une merveilleuse saloperie, qui vous bouffe ou vous transcende.
Un étrange état qui vous envoie là bas, bien au delà de la raison.

Certains prétendent qu’aimer c’est admirer.
D’autres disent qu’aimer, c’est regarder ensemble dans la même direction (Saint Exupéry)
Ou encore:
Aimer, c’est préférer un autre à soi même (Léautaud)
Aimer, c’est la moitié de croire (Hugo)
Aimer, c’est essentiellement vouloir être aimé (Lacan)
Aimer un être, c’est le rendre transparent (Racine)
Aimer, c’est se donner corps et âme (Musset)
Aimer, c’est permettre d’abuser (Reverdy)
Aimer, c’est jouir, tandis que ce n’est pas jouir que d’être aimé (Aristote)
Aimer , c’est s’augmenter en s’oubliant (Bonnard)
Aimer sans donner , est ce aimer ? Aimer en souffrant, est ce souffrir ? (d’Arnoux)
Rien ne fait plus souffrir qu’aimer, Rien. Il faudrait ne pas aimer, pour ne pas souffrir (Reza)
On souffre moins quand on ne voit pas celui qu’on aime (Tchekov)
Après avoir souffert, il faut souffrir encore, il faut aimer sans cesse après avoir aimé (Musset)

Quelques auteurs, quelques sensibilités qui définissent  l’Amour, avec poésie, en grinçant des dents, en le maudissant, en l'encensant : il transcende ou il détruit.
Mais il a surtout cette incroyable faculté de vous transporter dans des contrées inaccessibles que jamais vous n’auriez connues . Elles se situent au delà de toute raison, au delà parfois de l’acceptable, au delà des codes, des usages, des conventions ...
En ces terres lointaines, plus rien n’est sage, mélange étonnant, détonnant, effarant, d’instinct, de sens et de ce , je ne sais quoi, qui serre votre coeur à la moindre pensée, une tendresse d’évidence qui vous lie l’espace d’un instant bien plus que ne le feraient de véritables cordes. Il a le don d’arrêter le temps dans l’extase ou la souffrance, comme s’il ne savait se nourrir que des sensations extrêmes. La tiédeur le tue.

J’Aime, j’aime comme je n’aurais jamais cru pouvoir aimer. Un Amour compliqué, mais existe il des Amours simples ?
Il a besoin pour vivre, croitre d’être sans cesse ravivé, comme si le romanesque n’était pas seulement un joli concept imaginaire, mais bel et bien une nécessité à cet élan qui vous pousse, vous bouscule, vous éprouve.

J’Aime, je ne suis pas béate d’admiration, je connais ses travers, il connait les miens.
Il m’a fait souffrir, là encore, au delà du raisonnable. Pourtant je l’aime malgré tout, sans raison, sans logique, sans but ... Ce que je subis parfois, il me l’afflige et JE me l’afflige en restant. L’Amour est sans doute lié au pardon: «permettre d’abuser».

J’Aime et je ne lui cache rien, il sait bien au delà de mes mots ce que mon corps, mon coeur, mon âme éprouve, Langage amoureux que nul école ne peut apprendre.
Nous marchons tous deux sur le même route, elle est sinueuse, plein d’embuches, on ne sait pas où elle mène, enfin pas vraiment.
Nous nous sommes retrouvés à la croisée des chemins il y a 7 ans et presque 6 mois et quelque chose d’irraisonné, d’impalpable, d’inexplicable nous lie depuis, mélange alambiqué de sens, de tendresse, de lubricité, de complicité, de longues conversations, de partage, d’émotions et toujours et encore ce petit quelque chose qui s’appelle Amour et que la bien modeste baigneuse utopiste dépressive que je suis ne saurait définir mieux que tous nos grands poètes et artistes de tous temps ...
Mais aujourd’hui, il est une évidence, l’un ne veut pas continuer sans l’autre à parcourir ce chemin et qui sait quand nos routes se sépareront .... Pas nous, car peu importe demain  ....
L’Amour se conjugue au présent , au passé il est mort, au futur il est incertain.

J’Aime, donc je suis, même si tout cela est bel et bien insensé ...


Mercredi 19 janvier 2011 3 19 /01 /Jan /2011 01:28
- Par isabelle Cassou - Publié dans : états d'âme - Communauté : Les mots dans tous leurs états
mouillez vous !!! - les 19 sont encore tout humides ...

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/3e/Sandro_Botticelli_-_La_Carte_de_l%27Enfer.jpg

 

Si «l’enfer est un coeur vide» (Khalil Gibran), aujourd’hui, je suis en enfer.
Je ne me sens pas bien, il y a bien longtemps que je n’ai éprouvé le besoin de reprendre ma plume pour coucher mon mal être, mon chagrin, ma peine, mon amertume, ma tristesse, cette vilaine noirceur que j’avais presque oubliée.
6 ans, 6 ans à me battre contre un mal sournois qui m’habite sans que je l’y ai invité, qui se joue de moi, se cache pour mieux revenir et engendrer l’angoisse.
Les hauts ne se voient que peu, juste sur la distance, les bas envahissent toujours avec la même intensité , si forte que tout parait soudain vain.
Plus de petit coin de ciel bleu, que de vilains nuages qui descendent si bas, que l’horizon semble ne plus pouvoir exister.
Ça fait mal, si mal ....
J’ai toujours fait montre de force , juste parce que c’est ce l’on attendait de moi. Et aujourd’hui, je suis lasse, si lasse ...
Je hais cette colère qui bout  à nouveau, en moi, depuis quelques temps, elle me dévore et monte sans que je puisse la maitriser.
Mes proches le savent, elle me terrifie, parce que je l’ai tant connu, petite, alors qu’elle habitait ma mère.
Aujourd’hui, j’ai besoin de mettre mon entourage à l’abri de cette colère, de ce mal être, alors je fais le vide, je m’isole.
Je n’ai pas d’autre solution, là, de suite, que de me pencher sur ce clavier et d’écrire, cette sensation confuse, diffuse à hauteur du plexus, qui,si on lui prête trop d’attention, ne demande qu’à envahir le coeur, l’âme ...
Je la connais cette ennemie de plus de 6 ans, je connais les dangers qui en naissent alors qu’on la laisse prendre possession de sa raison.
Hélas, lutter n’est pas simple, l’émotion fait fi du raisonnable , les sentiments se heurtent.
Oui, c’est un enfer et y redescendre encore une fois ébranle toujours avec autant de force les fondations d’une reconstruction encore si fragile.

 

 

Vendredi 14 janvier 2011 5 14 /01 /Jan /2011 20:31
- Par isabelle Cassou - Publié dans : états d'âme
mouillez vous !!! - les 9 sont encore tout humides ...

Chatouillis méningés

Arlequine.jpg  

 

Je ne peux pas dire

qui je serai demain.

Chaque jour est neuf

et chaque jour je renais.
Paul Auster

Un peu de Moi

En Musique ...

 

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Profil

  • isabelle Cassou
  • dépressive utopiste: isabelle
  • Femme
  • antony
  • cinema poesie philosophie lire écrire
  • une depressive idéaliste qui veut croire en l'humain, qui n'acceptera jamais la communication à travers la violence, la guerre. j'ai la chance de vivre dans un pays où je suis libre de dire , d'écrire, le faire est un droit mais surtout un devoir

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