Pensée du jour

 

Si les points de suspension pouvaient parler, ils pourraient en dire des choses et des choses !

 

Pierre Dac

Y’a du mou dans la corde à nœuds !

 

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ce n'est que moi

je grandis

  

Voici au travers des images et des mots un peu de mon univers.

 Toute petite, je baignais déjà .....

 

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Film: les enfants du marais

 

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Chantal

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 Expo : René Lalique Au musée du Luxembourg

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à v'tre bon coeur

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jolie pagaille ..

Nudité corps et âme

      

Elles ont de tout temps inspiré les peintres.

 En recherchant leurs portraits, un détail m’apparaît. Si elles ont parfois des visages minces et osseux, dès qu’il s’agit de reproduire leurs hanches, elles sont toujours rondes et voluptueuses, la cuisse pleine, bien que le taille soit fine.

 

 

 

 

 

Au plus fort de ma déprime, au plus profond de ma mélancolie, je me souviens à jamais de cette chape de noirceur dans laquelle je me suis chaque jour un peu plus enfermée.

Elle est gravée en grandes lettres noires, sombres dans ma mémoire. C'est elle qui m'a conduite au bord du gouffre, c'est elle qui m'a fermée tout horizon, c'est elle qui a failli m'ôter un dernier souffle de vie.

Et même si tout ce qui brille n'est pas d'or, j'ai pour vivre un besoin impérieux de lumière, de couleurs.

Le soleil est, en cette période hivernale, notre plus grand manque. Certes, il fait anormalement doux, mais les journées sont courtes, la lumière morne, faible, sans ce lustre qui réchauffe nos corps, nos coeurs et nos âmes.

 Aujourd'hui, j'ai longuement cheminé, trois ans et demi sont passés. Les médicaments me servent encore de béquilles, mais je marche, j'avance. Mes pas sont incertains, parfois je dérape, parfois je tombe, mais plus le temps passe et mieux j'apprends à me relever. plus je savoure la chance merveilleuse que j'ai d'y être aidée par ce qu'il n'est pas vain d'appeler mes proches, mes amis.

Il ne suffit pas de remettre bêtement ses deux pieds sur terre, il convient surtout de le faire avec intelligence, discernement, à un rythme lent, dans la sérénité autant que faire se peut.

 Il convient de valider chaque étape, de l'ancrer dans la réalité afin de continuer la route.

Je commence à comprendre que rien n'est acquis, que chacun écrit son propre mode d'emploi dans le présent, au jour le jour.

 La projection dans l'avenir est une lumière forte, bien trop brillante pour mes yeux encore sensibles. Elle me renvoie toujours avec la même violence à mes doutes, ces doutes insidieux, perfides, manipulateurs. Et, pourtant, n'en suis je pas  la seule et unique instigatrice ? Nul autre que moi ne les crée, ne les vit, ne les ressent voire pressent. Il n' appartient qu'à moi de les dompter puisque je commence à deviner que jamais, je ne les vaincrais.

Vous allez sourire, mais en bonne cartésienne que je suis, je pensais que la psychiatrie, science médicale, allait m'offrir LA vérité, les solutions, la marche à suivre.

Avec le recul, je me rends compte que toutes ces précieuses découvertes faites sur moi, sur ma vie, viennent de mon tréfonds, viennent de ma seule perception non pas de LA vérité, mais DES vérités, de MES vérités. J'ai décidé, en accord avec ma personnalité, que toutes ces vérités étaient bonnes à dire ou à écrire. Je ne m'astreins à aucune censure. Ce serait faire insulte à mon honnêteté et il est au dessus de mes moyens de mentir, encore moins de me mentir.

Mes vérités sont simples et si complexes: briser ce qui reste de vernis autour de moi,  re-découvrir cette jeune fille que j'ai laissé un jour sur le chemin, il y a très longtemps, l'écouter, l'aider à grandir, à s'épanouir au fil du temps, dans le respect qui lui est du. Moi, l'impatiente patentée, me voilà dans l'obligation de composer, d'attendre. Je peux piaffer tout mon saoul, je n'avancerai pas plus vite.

J'ai trouvé en moi, grâce à des perceptions extérieures,des techniques de relaxation, le yoga, une voie lumineuse, colorée, rassurante, une voie et une voix  de paix intérieure, une manière de me réapproprier ce corps délaissé.

Cette lumière est douce, elle est vivante, tonique malgré son calme. Je ne bouge plus, je me meus (mais non, heuu, pas meuh ! bin on est pas obligé de prendre toutes les vérités au sérieux, pfffff, faut bien s"amuser un peu, non ?) , je ne brasse plus l'air, je le respire.  Je sors d'un cours de Yoga, je vous livre la vérité de cet instant, ce merveilleux voyage en  moi et vous l'offre juste pour aller vers vous.

Que votre journée soit lumineuse ! 

 

Heu, promis, monter une communauté hippy  ne fait pas partie de mes projets futurs, mdr !

  encore Monet , merci Monsieur de si bien toucher mes yeux, mon coeur, vous aussi, vous êtes un magicien. j'en connais un autre, mais chut, c'est un secret ! mon plus doux sourire, rien que pour lui... ...lui seul sait à quel point il est doux, tendre et un brin coquin, oops! Chuuuuuuuuuuuutttttttttt.........

Mercredi 31 janvier 2007
par isabelle publié dans : états d'âme
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 Une déprimée au régime n'est pas pour autant sotte.

 

Hier soir, une fois n’est pas coutume, j’ai regardé un débat télévisé politique. Il a abordé en vrac, des sujets de société importants.

J’ai apprécié qu’il ne nous inflige pas le catastrophisme habituel aux médias alternant de fait du positif et du négatif...

Faisant preuve, d’a priori inexcusables, d’un sectarisme quasi affiché ( je revendique, en l’occurrence), je mettrais à part les prestations bruyantes, intempestives et hallucinantes de madame la «Lepeniste» de service.

Farid se voit conseiller de devenir Fabrice. On pleure sur la vieille bonne France de  dans le temps. On confond les leçons de moral de mon enfance avec celles de civisme actuelles. On déguise à peine ses mots en prônant un retour à l’autorité qui semble être confondue avec l’autoritarisme.

Quelle lamentable prestation, Madame, pour un peu nous avions droit à une apologie du sévisse corporel !

Je ne prétends donner aucune leçon, cependant le recours à la fessée, la gifle ou autres  «réjouissances » est il une façon saine, réfléchie et porteuse de leçon lorsqu’on souhaite signifier à l’enfant une « bêtise » ? N’est ce pas plutôt un défouloir des nerfs de l’adulte ? Une manière raccourcie de jeter l’éponge ? L’autorité peut s’obtenir de mille autres manières, Mme Le Pen. Passons …

Les trois autres candidats nous présentaient un joli ramassis caricatural du : « je parle en son nom », « il faut que … », « nous devons… ». Si tout le monde est d’accord pour dire, aujourd’hui : « que tout le monde, il est pas beau et tout le monde, il est pas gentil », les 3 nous affublèrent, cependant de MAIS retentissants. Je me permets de grossir un peu le trait en décrivant ces messieurs comme suit :

le « Bayrouiste », affublé d’une le Pen  envahissante, défendait bec et ongle son temps de parole, ne la reprenant qu’avec peine pour tenir des propos bien peu innovants,

le « Royaliste » (heu, désolée, c’est pas ma faute !) passa la majeur partie du temps en critique de l’autre et négation systématique,

quant au « Sarkosyiste », en bon juriste, il  nous parla plus des lois de ce pays sans pour autant vouloir les changer que des sujets de fond pourtant suggérés par les spectateurs invités à l’émission.

Je ne peux pas prétendre n’avoir entendu que des inepties, y compris  dans la bouche de la « Lepéniste ». Mais vous tous qui nous avait  abreuvé de tant de « nous devons » et « il faut que », aussi bien les uns que les autres, vous avez été ou vous représentez des personnes qui un jour ont approché les commandes de ce pays de très près.

Pourquoi ne pas avoir transformé vos belles « ambitions » en réalités sonnantes et trébuchantes ?

Les idées intelligentes et innovantes, les initiatives « raisonnables », je ne les ai perçues dans aucun de vos mots et force m’est de reconnaître que j’ai bel et bien envie de vous fourrer tous dans le même panier : celui où se trouvent déjà tous les teneurs de promesses, les bonimenteurs habiles, les menteurs, les «travestisseurs » d’une réalité que somme toute, nous vivons bien plus concrètement au quotidien que, vous, protégés dans votre tour d’ivoire.

Je reconnais que les sujets furent parfois scabreux et n’apportant au débat qu’un intérêt de principe. Ne vous en déplaise, Mme Le Pen, les principes aussi beaux soient ils ne suffisent pas. Pour qu’ils s’épanouissent, ils doivent vivre, être une réalité tangible et le reflet du vécu d’une population.

Mesdames, Messieurs les politiques, , cessez d’avoir la même attitude que ces petits chiens qui remuent la tête qu’on plaçait autrefois à l’arrière des voitures.

Offrez nous ce pourquoi nous vous élisons, des mesures concrètes qui visent à l’épanouissement de chacun sans qu’il se fasse au détriment de l’autre. Nul ne prétend que cela soit simple, je n’envie pas votre place, mais dois je vous rappeler que vous l’avez choisie ?

Une p'tite colère, comme ça, en passant ! Oops !! (lol)

Mardi 30 janvier 2007
par isabelle publié dans : vie quotidienne
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Il me plairait de savoir que les signes tracés noir sur blanc sur votre écran immobile, que ces caractères fabriqués dans la triste conformité d’un alphabet deviennent de par votre  « pouvoir » magique, ce qu’il vous plaira d’y lire.
J’aime croire que leur vie ne dépend que de votre regard, de cette émotion que votre cerveau se plait ou non à transmettre à votre cœur. Quel délice de vous imaginer sautillant de l’un à l’autre, tel un enfant jouant à la marelle : 123.45.6.78, ciel.
Il ne tient qu’à vous d’en faire un moyen de transport, un tremplin pour esprit volage.
Vous montez et descendez quand bon vous semble et ô comble de la liberté vous êtes seul à décider de la destination, libre à vous d’ailleurs, qu’il n’y en ait une !
Le temps d’une lecture, vous vous envoyez en l’air, vous vous envolez vers des lieux insolites. Votre cerveau gambade, baigne dans les mots, leur redonnant ce bien précieux qu’ils ont perdu : leur émotion, leur sensibilité.
Vous avez ce don merveilleux de les colorer, de les teindre de joie, de peine, d’effroi, de sérénité, de poésie, de leur rendre la mélodie qui donnait aux phrases leur rythme. Vous êtes le maître des mots, le seul qui détient le pouvoir de les travestir à loisir, le temps d’une lecture.
Votre imagination est le seul espoir de leur résurrection.
Je ne peux qu’espérer secrètement que mes mots, même, morts, nus, débarrassés de leur plus bel atour vous donne l’irrépressible envie d’une promenade  dans le monde singulier de votre imaginaire Ils ne sont qu’une invitation au voyage, une incitation à l’exploration, l’introspection d’un lieu où esprit et  cœur ne font plus qu’un.
Au travers de ces signes cabalistiques agencés afin de solliciter votre désir, pour votre seul plaisir, mes mots n’ont nulle autre prétention que de reprendre vie au gré de  votre bon vouloir et de devenir votres.
Ceux là, sont nés dans une salle d’attente bondée, au son de 2 vieilles commères, sur un petit carnet rouge, avec une mine bleue. Je vous les livre tout chaud, ils sentent bon, souvenez vous de cette odeur que vous aimez tant ! Laissez les vous bercer, vous dorloter, vous choyer, vous enlever, le temps d’une ballade, le temps d’une  lecture !
Et offrez vous, là, maintenant, un rêve éveillé au cœur de votre intimité.
Bon voyage !

Lundi 29 janvier 2007
par isabelle publié dans : états d'âme
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