Pensée du jour

 

Si les points de suspension pouvaient parler, ils pourraient en dire des choses et des choses !

 

Pierre Dac

Y’a du mou dans la corde à nœuds !

 

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ce n'est que moi

je grandis

  

Voici au travers des images et des mots un peu de mon univers.

 Toute petite, je baignais déjà .....

 

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Chantal

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à v'tre bon coeur

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jolie pagaille ..

Nudité corps et âme

      

Elles ont de tout temps inspiré les peintres.

 En recherchant leurs portraits, un détail m’apparaît. Si elles ont parfois des visages minces et osseux, dès qu’il s’agit de reproduire leurs hanches, elles sont toujours rondes et voluptueuses, la cuisse pleine, bien que le taille soit fine.

 

 

Aujourd’hui  je voulais faire un article sur le pouvoir, sur cette faculté qu’il a, à tous niveaux, de corrompre, de faire oublier l’essentiel. Mais  mes pensées, vous le savez, étant vagabondes, j’ai envie de vous faire partager mes réflexions à partir d' une émission diffusée sur France 2, hier soir : http://envoye-special.france2.fr/emissions/29525478-fr.php

 

Cher Martin Luther King, peut on encore avoir un rêve ?  Souvenez vous : voici le lien : I have a dream. Ils étaient beaux, purs, les rêves de ce pasteur noir américain. S’il vous plait, prenez quelques minutes de votre temps pour lire, non pas la suite de mes pensées, mais les pensées nobles d’un homme de paix comme il en exista si peu, qui fut tué alors qu’il clamait cette paix. Interrogez vous sur ses mots, s’il vous plait. Vous verrez à quel point, ils sont si représentatifs de notre réalité. Et tout d’un coup, il me vient un rêve, si au lieu d’affirmer à notre population jeune dont un quart environ est étrangère que « nos ancêtres, les Gaulois… », Ne pourrions nous pas en gage non pas d’autoritarisme, non pas à coups de matraques alors qu’il est presque déjà trop tard, que des hommes de paix ont existé sur cette terre, qu’ils ont osé en étant minorité reconnue revendiquer la dignité dans la non violence.  Nous étudions les guerres, pourquoi ne pas étudier la paix ?

 

L’afro américain n’a pas fait partie prenante du rêve de l’oncle Sam, loin s’en faut, mais est il mieux dans cette société excessive parce qu’il est armé et empli de rage, de haine ? J’ai regardé horrifiée hier ce  reportage dans envoyé spécial sur une « academy » visant à faire marcher droit de jeunes ado (13 ans à peine pour certains) en leur faisant subir brimades, harcèlement, hurlements, autorité « sanctifiée ».  La très grande faute de certains d’entre eux était de ne pas obéir au doigt et à l’œil ou pour une fille d’avoir fait entrer un garçon la nuit dans sa chambre à coucher. Que dire d’une mère qui regarde impassible son garçon être « cassé » par des méthodes dignes de certains pays que l’Amérique condamna en son temps  et condamne encore? Que penser d’un pays qui emploie de telles méthodes sur sa jeunesse pour justifier d’un retour à  l’ « ordre » et à la morale chrétienne ? Que penser d’un pays où lorsque l’on nait noir, portoricain, mexicain, on est utile à la nation dans le seul but d’être de la chair à canon (qui n’est d’ailleurs pas comptabilisée dans les statistiques actuelles, puisqu’armée mercenaire.) ? Que penser d’un pays où sous couvert de démocratie, de défense contre le terrorisme on s’arroge la permission de bafouer sans vergogne le droit international en ouvrant Guantanamo ? Que penser d’un pays qui sous traite la torture en envoyant très discrètement certains de ses  prisonniers dans des pays réputés pour leur savoir faire ? que fait l’ONU devant ces évidences connues de tous ?  J’ai été élevée dans l’idée que l’américain était « bon », puisque le sauveur de notre vieille Europe seulement 15 ans avant ma naissance.  Mais que dire d’un pays dont la population veut mettre fin à une guerre sans issue et dont le président ne démord pas contre  vents et marées ? J’ai en mémoire le 6 et 9 aout 1945, j’ai en mémoire que c’est bien ce beau pays qui a largué non pas une mais deux bombes nucléaires sur le japon. Suis-je sensée l’occulter ? Suis je sensée croire que la leçon de l’absurdité et des conséquences gravissimes de cet acte est apprise, alors que  personne ne veut désarmer ? J’ai peur de ce peuple arrogant et fier de lui, qui prétend gouverner le monde. J’ai peur du pouvoir économique de ce pays. J’ai peur de la démagogie écologique dont il est atteint. Ce pays nie tout en bloc. Où est l’intelligence politique qui consisterait à se remettre en question, à calmer le jeu ? Où est l’humilité qui permettrait de regarder l’autre non pas avec la morgue de l’être supérieur, mais l’égalité d’humain ? Où est la générosité qui voudrait que faute de partager les richesses, on ait au moins la sagesse de ne pas  piller volontairement celles des autres ? Ce pays nous envie notre histoire, notre passé qui ne fut pas toujours glorieux. Pourquoi n’en a-t-il pas tiré de leçons pour construire une société où tout homme est digne, égal à l’autre ? Devrais j’à jamais le rêver ou puis j’espérer qu’un jour très prochain, la paix soit une réalité tangible ? Ce monde est une poudrière, quand en prendrons-nous conscience ? Quand aurons-nous le courage de dire chacun, tous ensembles : STOP, nous voulons que cela change……. ? C’est de l’utopie, me direz-vous ?  Certes, et pourtant …. …

 

Samedi 31 mars 2007
par isabelle publié dans : sujets brulants
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Il était un temps

Où je n’avais pas le temps

Il est un temps

Où je prends le temps

Il était un cœur

Qui n’écoutait pas son cœur

Il est un cœur

Qui prend tout à cœur

Il était un esprit

Qui n’avait plus d’esprit

Il est un esprit

Qui croit enfin à  l’esprit

Il était des défauts

Que l’on supportait par défaut

Il est des défauts

Auquel on consent à défaut

Il était des qualités

Qui se voulaient preuve de qualité

Il est des qualités

Qui se voudraient gage de qualité

Il était une histoire

Qui était sans histoire

Il est une histoire

Qui écrit son histoire

Il était un amour

Qui criait son amour

Il est un amour

Qui se veut juste amour

Il était un désir

Qui se voulait plaisir

Il est un plaisir

Que de savourer le désir.

2005

 

 

 

Vendredi 30 mars 2007
par isabelle publié dans : poèmes
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Ce serait si simple de ne résumer cet homme qu’à un monstre d’égoïsme et sans doute si vrai. Pourquoi est ce que les sentiments ont cette force irrépressible qui  inhibe la raison ? Ce serait tellement plus facile de ne voir que les noirceurs des âmes. Ce serait si simple d’accuser l’autre de tous les maux. Seulement voilà, je ne sais pas faire. Et là, aujourd’hui, je me sens mal, j’ai cette terrible sensation d’être responsable de cette faillite d’amour, de ne pas avoir su le préserver. Tout est si confus, mon cœur saigne et la blessure atteint mon esprit de plein fouet. Il se trouve envahi par instant par une souffrance intense qui obscurcit tout. Et je sens confusément derrière, la raison qui me hurle que cette relation ne fut qu’un leurre depuis le début, un espace où je ne me suis jamais vraiment épanouie. Peut-on seulement dire que ce fut une relation ? Ce ne fut qu’une suite de moments heureux  entrecoupés d’absence voire d’indifférence. Je pleure en cette fin d’après midi, mais ai-je compté le nombre de fois où j’ai pleuré face à un silence, à un mensonge, à une totale indifférence ? L’amour des poètes serait il une réalité ? Faut-il souffrir pour aimer ? J’aimerai tant oublier, rendre à mon cœur, mon esprit, une accalmie. J’en ai tant besoin, besoin de paix, de douceur, de tendresse, de calme.  Jamais je n’aurais pu imaginer qu’un cœur pouvait faire si mal quand il est brisé. Tout n’est que confusion, chaos, absence. Je hais cette douleur qui diffuse dans tout mon thorax, qui gène ma respiration, je la ressens forte, imprégnante. Et en même temps, une voix s’élève, une voix qui me parle de force, de fierté, d’amour propre. Je te sens rodant autour de moi, tu es là insidieuse mélancolie qui t’approche, qui n’a de cesse de m’envahir à nouveau. Je te connais. Je ne te  laisserai pas prendre les commandes, je ne te laisserai pas me pénétrer à nouveau, je ne me laisserai pas imprisonner dans ton univers sombre. Je vaincrai mon mal. Je me battrai afin que cette tempête redescende, que mes idées reprennent leur chemin dans la quiétude. J’ai trop investi dans cette pseudo relation, j’y ai cru avec une sincérité sans borne,  Avec ce romantisme désuet du 18 ou 19 ème où l’amour ne triomphe jamais, où on ne le vit que dans la souffrance. Il ne tient qu’à moi de redéfinir le concept, de ne pas idéaliser l’autre, l’amour, le romantisme.  La perfection en la matière n’est qu’un fruit dangereux de l’imaginaire.  L’anti conformisme de cette relation m’a entretenue dans une  illusion d’Amour transcendé. Si je regarde la réalité dans sa version plus pragmatique effeuillée, déflorée des fioritures de l’amour, j’obtiens ce week-end, cette banalité navrante, cette vulgarité désolante. Et étonnamment mes larmes cessent et la réalité supplante les affres du cœur. Cet homme est ce qu’il est, rien de plus, rien de ce que j’aurais aimé qu’il soit.

Vous vous souvenez de cette phrase que j’ai écrite il y a un moment : « j’aimerai être pour lui ce que j’aimerais qu’il soit pour moi » ? Puis je, ce soir, avoir l’espoir qu’un jour, je le rencontrerai celui qui ... ou n’est ce qu’une illusion de poète ? Ne plus y croire crée un grand vide en moi, alors tant pis, au risque de souffrir à nouveau, je préfère me bercer de cette douce chimère. Je suis incorrigible, me direz-vous ? Oui, sans doute, mais c’est l’avenir qui le dira, non ?

 

Jeudi 29 mars 2007
par isabelle publié dans : états d'âme
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