Pensée du jour

 

Si les points de suspension pouvaient parler, ils pourraient en dire des choses et des choses !

 

Pierre Dac

Y’a du mou dans la corde à nœuds !

 

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ce n'est que moi

je grandis

  

Voici au travers des images et des mots un peu de mon univers.

 Toute petite, je baignais déjà .....

 

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Film: les enfants du marais

 

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Chantal

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à v'tre bon coeur

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jolie pagaille ..

Nudité corps et âme

      

Elles ont de tout temps inspiré les peintres.

 En recherchant leurs portraits, un détail m’apparaît. Si elles ont parfois des visages minces et osseux, dès qu’il s’agit de reproduire leurs hanches, elles sont toujours rondes et voluptueuses, la cuisse pleine, bien que le taille soit fine.

 

 

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Jeudi 20 décembre 2007

 

Je n’ai jamais éprouvé de remord, sans doute parce que je ne crois pas avoir fait des choses terribles, des choses dont j’ai à rougir aujourd’hui.

Mais depuis quelques jours, à ma grande stupeur, je découvre les regrets.

Moi, la fonceuse, certes déprimée, moi qui  aie toujours été de l’avant, voilà qu’aujourd’hui, je me retourne vers mon passé et le regarde avec regret. Pourtant, je le sais, il est définitivement derrière moi, mais pas pour autant dans l’oubli. J’apprends à 47 ans, la nostalgie, peut être est-ce un privilège de l’âge ?

Ce soir, je suis triste, les fêtes arrivent et me reviennent des flopées de souvenirs heureux, les arrivées dans le froid des uns et des autres venant vers la maison de famille, une sorte de ralliement que personne n’aurait raté pour rien au monde, le sapin que nous choisissions toujours trop grand et qu’il fallait couper d’au moins un mètre, la grande table décorée avec soin, le feu de cheminée., les enfants surexcités attendant le passage du père noël. N’y tenant plus, un des grands gardait les petits le temps de mettre tous les cadeaux au pied de l’arbre. Puis venait l’instant magique où petits et grands à la vue de l’arbre scintillant croyaient encore et en cœur au père noël. Les enfants regardaient médusés cet arbre garni de paquets. Le plus petit les yeux plein d’étoiles lisait les noms sur les paquets et commençait alors la distribution, les grands défaisaient patiemment leurs cadeaux alors que les petits déchiraient vigoureusement les leurs. Tout le monde souriait. Chacun guettait si l’autre était heureux.

Les enfants retrouvaient leur calme.

Sur la poutre de la grande cuisine pendait des petits canards blancs et rouges en bois, chacun d’entre portaient le nom d’un des membres de la famille.

Aujourd’hui certains sont partis, d’autres sont arrivés.

La tablée était gaie, bruyante, chacun racontant qui son histoire, qui son souvenir, qui sa blague.

Ce soir, mes larmes coulent et en ce jour de mes 47 ans, jamais cette famille ne m’a autant manquée. Moi la fille sans regret, je ressens un trou béant dans mon cœur.

Ecrire ces mots, c’est reconnaitre cette grande faiblesse, ce manque de cette famille qui avait tant d’importance.

J’apprends à vivre autrement, mais parfois on se retourne et voilà ce soir, c’est avec une grande nostalgie que les souvenirs reviennent.

Ils me manquent, vous me manquez …….

Depuis des jours, tout cela trotte dans ma tête et l’écrire, je l’espère exorcisera un peu ma peine et ses vilains regrets.


Vendredi 21 décembre 2007
par isabelle publié dans : états d'âme communauté : Les mots dans tous leurs états
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Noëls d’antan

 

S’enfuir  dans l’oubli

Se noyer dans la nostalgie

En sortirai je anoblie ?

Serais-je enfin rétablie ?

 

Souvenirs des temps passés

Des joyeux noëls d’antan

Des mille paquets entassés

Et des sourires autant

 

Que de sapins trop grands

Aux branches et objets fragrants

Que d’étoiles dans les yeux

Des enfants et des vieux

 

Belle et somptueuse flambée

Dans la grande cheminée

Odeur des marrons dans le four

Grande tablée et famille autour

 

Décors endimanchés

Ampoules de couleurs

Dans les arbres, branchées

Pour une nuit de bonheur

 

Venez les enfants vous cacher

Alors que le père noël est passé

Au pied du sapin, se sont nichés

Mille cadeaux colorés, amassés

 

Celui-ci pour maman, celui là est pour toi

Monceau de petits et grands bonheurs

Nous étions tous sous le même toit

Et en ressentions  la même chaleur.

 

Décembre 2007


Vendredi 21 décembre 2007
par isabelle publié dans : poèmes communauté : Poésie française
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Pourquoi ne plus croire en l’amour ?

Je garde mes étoiles dans les yeux

Je les regarde briller dans les tiens

Je me nourris de nos plus beaux atours

Qui emplissent soudain tous mes vœux

Le notre nait enfin du tien et du mien .

 

 

Mardi 18 décembre 2007
par isabelle publié dans : poèmes communauté : Poésie française
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