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Dieu que je l’aime

Le doux murmure

Des « je t’aime »

Que tu sèmes et me susurres

 

Allongée sur ma couche

Un sourire béat et serein

Se dessine sur ma bouche :

Le résumé de nos  corps étreints

 

Dieu que je l’aime

Le doux murmure

Des « je t’aime »

Que tu sèmes et me susurres

 

Ton visage repose sur mon sein

Ta main abrite l’autre en son sein

Ton corps m’enrobe, ton cœur s’envole

Mon corps se love, mon cœur convole

 

Dieu que je l’aime

Le doux murmure

Des « je t’aime »

Que tu sèmes et  me susurres

 

Tu pars doucement vers le sommeil

Ton corps  veille et ton cœur s’éveille

Ta bouche se libère des mots les plus tendres

Mon cœur  les accueille et  bat à pierre fendre

 

Dieu que je l’aime

Le doux murmure

Des « je t’aime »

Que tu sèmes et  me susurres

 

A cet instant, il n’est plus de temps

Il s’est figé le temps d’un Amour

Je t’aime chaque jour plus autant

D’un amour velours qui rime avec toujours

 

Et Dieu que je l’aime

Le doux murmure

Des « je t’aime »

Que tu sèmes et  me susurres

 

 

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Ces deux statues ornent une église de la  ville médiévale, romantique, baroque : Rothenburg

 



Jeudi 13 septembre 2007 4 13 /09 /Sep /2007 13:33
- Par isabelle - Publié dans : poèmes - Communauté : Poésie française
mouillez vous !!! - les 41 sont encore tout humides ...
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Chatouillis méningés

 

 

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Je ne peux pas dire

qui je serai demain.

Chaque jour est neuf

et chaque jour je renais.
Paul Auster

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  • isabelle Cassou
  • dépressive utopiste: isabelle
  • Femme
  • antony
  • cinema poesie philosophie lire écrire
  • une depressive idéaliste qui veut croire en l'humain, qui n'acceptera jamais la communication à travers la violence, la guerre. j'ai la chance de vivre dans un pays où je suis libre de dire , d'écrire, le faire est un droit mais surtout un devoir

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