Sur une place à Uzès







Des mots pour dire…

… vous dire que je suis de retour, retour de trois semaines sans écrire un mot, trois semaines d’amitié, de ballades, de sérénité, trois semaines hors de la vie quotidienne, trois semaines sans phone, sans internet, trois semaines sur les traces de l’enfance presque à l’insu de mon plein gré.

Trois semaines pour faire le plein de soleil, il fut bien plus trébuchant que sonnant, je n’ai pas eu mon compte, les batteries devront être rechargée durant l’hiver.

Trois semaines où la vie s’écoula au gré de quelques jours d’Amour puis pleins d’Amitié.

Trois semaines où les images se sont accumulées de Berlin à la Lozère, l’Ardèche.

Trois semaines de nature, de grand air, trois semaines d’eaux vives.

Trois semaines de montagnes, de gorges, de lacs.

Trois semaines à jouer les tatas présente sans être prenante (heu, j'espère!!!).

Bref, trois semaines de joie, sur les terres de mon enfance, les vieilles tatas sont au ciel mais les pierres sont toujours là.

 

Je rentre un peu perdue, quelques difficultés à reprendre pied dans le quotidien.

Une merveilleuse soirée dès mon retour, des mots d’amour et allez savoir pourquoi à nouveau des doutes qui assaillent sans crier gare, saleté d’angoisse qui revient avec cette fulgurance détestable et qui disparait sur un « je t’aime » apaisant.

Maladie insidieuse et perverse (dépression) qui m’a fait découvrir cet étau qui parfois enserre le cœur jusqu’à ne plus pouvoir respirer, douleur vive, imprévisible qui monte en flèche, quand soudain ma vision s’assombrit.

Si la douleur reste forte, intense, difficile à maitriser, elle me quitte, cependant de plus en plus vite, quel merveilleux soulagement.

 

Instantanément, je me retourne vers mes mots, ils viennent à mon secours, emplissent mes pensées, envahissent mon cœur, font renaitre le jour, ramène le soleil, comme si les coucher suffisait à faire fuir les peines et les tourments.

Je n’ai de cesse de le proclamer, ils sont le baume de ma vie, l’essence même d’un moi hésitant qui retrouve sa vérité en la transcrivant de mon âme à mes doigts.

 

Bon, me voilà repartie à me regarder le nombril, je verrai ça demain, journée psy (-chiatre, -logue), ça va pleurer dans les chaumières, non je plaisante, aujourd’hui, je suis revenue bien dans mon quotidien, prête à avancer de nouveau…

 

Alors, grande nouvelle aux premiers lecteurs de ce blog qui, je le rappelle, est né pour être une chronique des « kilos perdus », je me remets dans une synergie amincissante (oops ! quel bel euphémisme !!!).

Tout est programmé, les dates sont fixées, c’est reparti, mon kiki !

 

Bon, en attendant, je vous ai ramené plein de jolis souvenirs colorés des arènes aux marchés de Provence en passant par les tags berlinois.

Le tout sur un blog entièrement noir ce qui vaut une mention spéciale à mon génie perso le dénommé : Maître PO qui avec l’aide de Orphi  me firent entrer dans le mode magique et merveilleux du css personnalisé.

Le roi n’est pas mon cousin, c’est clair !!!

 

Et un énorme MERCI à vous tous qui émaillèrent mon monde intimiste, fait de mots et d’images, de commentaires délicieux, merci à vous qui donnèrent vie à ce mois d’Aout ponctué, ici, d’

 Un mot, une image et trois mots ….



Qui ne rêve pas en rentrant chez lui de trouver des dizaines de lettres adorables ?

J’en ai rêvé, vous l’avez fait …..

 

 

 

 








Tag barbapapa berlinois



Lundi 1 septembre 2008 1 01 /09 /Sep /2008 18:47
- Par isabelle - Publié dans : états d'âme - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
mouillez vous !!! - les 1 sont encore tout humides ...
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Chatouillis méningés

 

 

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Je ne peux pas dire

qui je serai demain.

Chaque jour est neuf

et chaque jour je renais.
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  • isabelle Cassou
  • dépressive utopiste: isabelle
  • Femme
  • cinema poesie philosophie lire écrire
  • une depressive idéaliste qui veut croire en l'humain, qui n'acceptera jamais la communication à travers la violence, la guerre. j'ai la chance de vivre dans un pays où je suis libre de dire , d'écrire, le faire est un droit mais surtout un devoir

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