Qu'elle était douce la chaleur de tes mains
Qui frôlèrent avec lenteur la chute de mes reins
Qu’ils étaient sucrés tes longs baisers
Qui  habillèrent mes lèvres si désabusées
Qu’Il était tendre ton regard d’envie
Qui fit battre à nouveau, mon cœur en vie
Qu’il était beau, le «je t’aime » enfin avoué
Qui donna  à mes doutes le goût du désavoué
Qu’elles étaient belles ces heures volées
Qu’elles semblaient irréelles, ces palpables envolées.
...
qu’ils sont simples ces vers
si amoureusement inspirés
comment m’y soustraire ?
alors que tu m’offres le ré.



 
A toi…   Ma muse
Wissous le 2 septembre 2009
Au son de pensées amoureuses ….



Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /Sep /2009 16:31
- Par isabelle cassou - Publié dans : poèmes
mouillez vous !!! - les 6 sont encore tout humides ...
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Chatouillis méningés

 

 

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Je ne peux pas dire

qui je serai demain.

Chaque jour est neuf

et chaque jour je renais.
Paul Auster

Un peu de Moi

En Musique ...

 

 

 

 

 

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Profil

  • isabelle Cassou
  • dépressive utopiste: isabelle
  • Femme
  • cinema poesie philosophie lire écrire
  • une depressive idéaliste qui veut croire en l'humain, qui n'acceptera jamais la communication à travers la violence, la guerre. j'ai la chance de vivre dans un pays où je suis libre de dire , d'écrire, le faire est un droit mais surtout un devoir

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