Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 13:57

J +10  Koh Samui le 19 mars 2011

Cette journée est une journée de transition, en effet, je quitte Koh Samui pour aller dans une île encore plus perdue et plus petite : Koh Tao.

Je quitte l’hôtel très tôt car je  dois rendre my  Toyota à l’embarcadère.

Il ne m’est arrivé aucun incident notoire avec la voiture dans la semaine et pourtant je me rends compte que la plaque d’immatriculation avant a disparu. Or, la personne de l’agence me fait remarquer à juste titre est la suite des pluies diluviennes des jours précédents, il est fort possible que j’ai perdu cette plaque en roulant dans des mares d’eau relativement profondes. Avoir une voiture amphibie était mon premier coup d’essai, je le crois donc sur parole.

 

Sur l’embarcadère, alors que j’attends pour monter à bord du bateau, je vois arriver progressivement une population que je n’avais plus revue depuis bien longtemps : des hippies, hé oui, ils sont là, ils sont tous là, ils ont tous les âges ou presque, et débarquent en sac à dos et sarouel bigarré

Et me voilà retombée en enfance, achetant les fromages de chèvre des communautés hippies de Lozère et de l’Ardèche…

Je dois vieillir un peu, car je suis la seule qu’on aide gentiment à porter ce maudit sac de plongée qui pèse 3 t !

La traversée va durer 2 :30 avec une halte à Koh Phangan, autre petite île du golfe de Thaïlande, renommée pour ses fêtes assez techno appelées Full Moon.  L’ile est également assez réputée pour être un lieu lié à la méditation.

Beaucoup de mes charmants hippies descendent là et il me semble que effectivement la fête aura lieu dans quelques jours.

 

La traversée se fait tranquillement, le bateau tangue au gré des vagues et n’étant pas sujette au mal de mer, ce rythme lent de fait quelque peu piqué du nez. Je serais vite réveillée dés la descente du bateau.

En effet, à peine sortis d’une jetée d’environ 30 ou 40 m, nous sommes pris d’assaut par une horde de personnes tendant des petits panneaux couverts de nom et criant à qui mieux mieux afin d’attirer notre attention.

un plus dégourdi que les autres me propose un taxi et alors je dis oui, j’aperçois écrit sur un panneau adjacent : «Mrs isabelle », l’accueil est plutôt charmant et me voilà mes bagages et moi à l’arrière de ces taxis très prisés par ici qui ont des petits airs, il faut bien le dire, de bétaillères.

Mon guide attend d’autres clients qui ne viendront pas, et en l’attendant, mon attention est attirée par des personnes qui hurlent dans une ruelle et je me rends compte que là encore, chauffeur de taxi ou émissaire des hôtels viennent faire en quelque sorte leur marché, dans une merveilleuse pagaille.

 

Quelques minutes plus tard, j’arrive à l’hôtel…

L’hôtel est très agréable,  se trouve près de la plage, où nous sommes gratifiés chaque soir d’un ravissant coucher de soleil.

La piscine est gigantesque et quasi déserte.

La chambre est très jolie, meublée très simplement et arranger avec beaucoup de goût.

Dès mon arrivée je remarque un bureau concernant la plongée et je vais prendre immédiatement la température ou plutôt la visibilité !

Rendez-vous est pris pour demain afin d’aller dans l’autre hôtel allié à celui-là où se trouve le club de plongée proprement dit.

 

Lecture du jour : « trois femmes puissantes » de Marie NDiaye

 

 

 

 

Partager cet article

Repost 0
Published by isabelle Cassou - dans cahier de voyage Rodrigues
commenter cet article

commentaires

Quichottine 22/03/2011 17:15



Qu'as-tu pensé de ce livre ?



Un Peu De Moi

  • : dépressive utopiste: isabelle
  • dépressive utopiste: isabelle
  • : une dépressive redécouvrant le monde semaine après semaine ...Une humaniste qui revit. écrire pour vivre, vivre pour écrire .
  • Contact

Profil

  • isabelle Cassou
  • une depressive idéaliste qui veut croire en l'humain, qui n'acceptera jamais la communication à travers la violence, la guerre. j'ai la chance de vivre dans un pays où je suis libre de dire , d'écrire, le faire est un droit mais surtout un devoir
  • une depressive idéaliste qui veut croire en l'humain, qui n'acceptera jamais la communication à travers la violence, la guerre. j'ai la chance de vivre dans un pays où je suis libre de dire , d'écrire, le faire est un droit mais surtout un devoir

 

 

 

 

bricabracBLEU13.png

 

Chatouillis méningés

 

 

 

 

 

  Je ne peux pas dire

qui je serai demain.

Chaque jour est neuf

et chaque jour je renais.
Paul Auster

Les Vintages

En Musique ...

je grandis