Il y a quelques jours, furent décernés les prix Nobel, il en est un qui fait beaucoup parler de lui.
Il y a quelques mois, un homme noir, un symbole fut élu président d’une grande puissance mondiale.
Il y a quelques mois, ce jour-là, l’espoir a semblé renaître.
Il y a quelques mois, cet homme en acceptant cette lourde tâche, a pris sur ses épaules un poids énorme et incommensurable.
Depuis, le symbole s’est fait homme.
Depuis, le candidat préside en accédant au pouvoir, a endossé le poids d’énormes responsabilités.
Depuis, il sait plus que jamais, rien ne sera simple, que d’aucuns le critiqueront et empêcheront volontairement d’avancer au nom de lobbys terriblement puissants.
Depuis, il n’a certes pas modifié la face du monde d’un coup de baguette magique.
Depuis, il tente de respecter ses promesses.
Dans ce monde quelque peu chaotique, où l’avenir, qu’il soit décrit par les météorologues, les économistes, les écologistes, et tous les autres scientifiques quasiment réunis, apparaît
terriblement incertain, ce prix Nobel se VOUDRAIT rempli d’un espoir pour la paix, pour plus d’égalité entre les êtres, pour le respect de valeurs plus humanistes, pour un monde plus propre,
plus serein, où le dialogue devientdrait une valeur sûre.
D’aucuns estiment qu’offrir aujourd’hui le prix Nobel de la paix à Barak Obama n’est historiquement aucunement justifié.
D’aucuns estiment que ce titre honorifique n’est pour l’instant qu’un illusoire pari sur l’avenir.
D’aucuns estiment que cet homme pourrait s’endormir sur ses lauriers et oublier sa tâche.
Pour ma part, alors que parfois je me surprends, moi, la dépressive optimiste et utopiste, à regarder ce monde tourner à l’envers et à me laisser envahir par le scepticisme et le fatalisme
ambiant,
Je vois dans cette nomination : L’ESPOIR.
Et je me plais à croire, que cet homme apprendra à son pays à suivre une voie nouvelle, entraînant le monde, par la même, vers une approche à la fois plus lucide, plus décente, plus humble.
Et j’ai très envie de croire, qu’être prix Nobel de la paix, pour lui, aujourd’hui, alors que tout reste à faire est le plus précieux des messages de confiance qu’il puisse recevoir de la
part de ce monde malade.
Et j’ai presque envie de lui dire :
God bless you, mister president
Mercredi 14 octobre 2009
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/2009
20:17
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Par isabelle
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Publié dans : sujets brulants
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