Pensée du jour

 

Si les points de suspension pouvaient parler, ils pourraient en dire des choses et des choses !

 

Pierre Dac

Y’a du mou dans la corde à nœuds !

 

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ce n'est que moi

je grandis

  

Voici au travers des images et des mots un peu de mon univers.

 Toute petite, je baignais déjà .....

 

 Les derniers du moment :

 Livre : les histoires inédites du petit Nicolas

Film: les enfants du marais

 

Ballades :

 

Venise en Corbeil

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Chantal

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Isabelle

 Expo : René Lalique Au musée du Luxembourg

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dites le moi ....

à v'tre bon coeur

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jolie pagaille ..

Nudité corps et âme

      

Elles ont de tout temps inspiré les peintres.

 En recherchant leurs portraits, un détail m’apparaît. Si elles ont parfois des visages minces et osseux, dès qu’il s’agit de reproduire leurs hanches, elles sont toujours rondes et voluptueuses, la cuisse pleine, bien que le taille soit fine.

 

 


 

Durant un long moment, j’ai pu me complaire à vivre en quasi vase clos en mon seul univers, pensant, écrivant, vivant avec mes ressentis, mes émotions. Pour un peu  sans même m’en rendre compte je me serais prise pour le nombril de mon propre monde, enfermée dans l’analyse, la  découverte de moi même.

J’écris ces mots, car ce soir, je me suis surprise à vouloir volontairement refouler les souvenirs, juste parce que je les trouvais trop pesants.

J’éprouve cette même impression que l’autre matin où soudain mes mots sont venus à la rescousse pour chasser un rêve.

Je m’offre enfin au bout de quatre ans, le luxe de pouvoir refouler volontairement des pensées qui ne sont  pas bienvenues  dans ma vie.

J’arrive enfin à trouver des forces pour chasser d’une main ferme des pensées nocives.

Oh, tout cela est encore bien fragile, je suis encore, après 4 ans de bons et loyaux services de la déprime, une bien piètre chasseuse de pensées douloureuses.

Pourtant au creux de cette nuit, je me surprends à me sentir plus forte, plus aguerrie et en même temps convaincue que rien n’est acquis. J’en ai déjà fait l’expérience.

 

Cette maladie est étonnante, j’ai toujours cette impression prégnante de parcourir un chemin initiatique jonché de prises de conscience  qui prennent vie au gré de l’expérience acquise, sorte de balises qui ne se franchissent qu’à un moment précis.

 

J’avais écrit au début de ma dépression qu’une tempête avait détruit le beau château de cartes qu’était ma vie.

Depuis, j’ai reconstruit pas à pas ma demeure et j’ai appris à deviner à quel moment je posais les cartes « porteuses ».

Depuis, un moment, je grandis à nouveau. Comment l’expliquer ? J’ai moi-même tellement de mal à l’identifier, voire le comprendre.

Je ne sais ni les tenant, ni les aboutissant, les pourquoi et les comment, mais pourtant, je pressens puis  je sais que je  fais un grand pas en avant.

 

Depuis quelques temps, j’ai repris gout aux univers des autres en lisant, et même dévorant des romans avec boulimie, entrant à chaque page dans des histoires qui n’étaient pas les miennes et en éprouvant un délicieux dépaysement que j’avais oublié.

Et je n’ai  eu ni le loisir ni l’envie de solliciter mes mots, savourant le merveilleux vertige des mots des autres.

J’ai satisfait à mon envie de belles choses, bien écrites, captivantes, aventureuses, nébuleuses, mystérieuses, magiques, féeriques.

J’ai retrouvé le chemin des autres à travers leurs  mots écrits.

 

Ce feuillet est un parmi des dizaines d’autres qui ont parcouru mes jours et mes nuits depuis un jour de profonde détresse.

Je le partage, ce soir, sur ce blog, parce qu’il est,  malgré son manque de clarté, d’objectivité, de science, de vérités toutes faites, d’explications nettes et carrées, une fabuleuse bouffée d’air pur, un message plein d’optimiste, un pas vers la lumière.

Ce soir, derrière mon clavier et mon écran, seule dans la nuit, je me déclare, sans doute pas guérie, mais sereine, calme, acceptant de chasser ce qui, pour l’instant, ne sera pas réglé, acceptant qu’à une question ne corresponde  pas toujours une réponse, acceptant de ne pas être maitre de ce qui m’est extérieur.

 

Voilà, en quelques mots, mes états d’âme de ce soir. En les lisant, vous savez pourquoi je me suis fait peu présente ces derniers temps.

Ici, c’est mon petit chez moi, j’y viens uniquement, par plaisir et sans contrainte, parce que j’ai le désir profond  d’y coucher mes mots et de les partager, sans gloriole, ni prétention, juste pour vous offrir un p’tit bout de vie.


Mardi 22 avril 2008
par isabelle publié dans : états d'âme communauté : Les mots dans tous leurs états
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Il y a bien longtemps que je n’ai pas écrit. Mes mots envolés laissaient à mon esprit une paix que j’avais parfois tant souhaitée.

Et là, au petit matin, alors que mes rêves viennent habillés mon conscient tout droit sortis de l’inconscience. Je me vois ennuyée par eux et voulant les chasser à tout prix.

Je reste un moment mal à l’aise habitée par des images non souhaitées. Et là, semblant venir de nulle part, les mots ressurgissent, de jolis mots tout neufs, n’ayant perdu aucune vaillance. Ils reviennent avec fulgurance, me faisant oublier ces vilaines images avec une instantanéité bluffante.

Je réalise soudain que j’ai le pouvoir de les faire resurgir quand bon me semble, je réalise soudain qu’ils ne disparaissent pas, mais se cache bien au chaud dans une anfractuosité au fin fond de mon cerveau.

Et quand une menace quelconque se présente, ils ont le don magique de venir secourir mon mental.

Je les ai toujours considérés comme faisant partie prenante de ma thérapie, même si parfois leur bourdonnement incessant m’apparaissait  quasi  pathologique.

Ce matin, au crépuscule d’une nuit agitée de rêves, ils participent à mon éveil : celui de mon corps, celui de mon esprit qui semblait veiller depuis bien longtemps.

Je les accueille avec bonheur, me réjouissant de leur renaissance et vous les livre sans fioritures, tel quels fraichement délivrés et couverts de la rosée du matin.

 Vous venez régulièrement me visiter chaque jour et je me devais de vous offrir la première de ce renouveau.
Je vous remercie de votre délicieuse fidélité et après quelques gros déboires informatiques et internet, j’espère pouvoir à nouveau ré accéder à ce petit monde qui est le mien et je l’espère, un peu le votre …

Mardi 8 avril 2008
par isabelle publié dans : états d'âme communauté : Rêvons si tu le veux bien ...
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Je suis partie

 

Je suis partie quelques jours, partie dans ma vie, partie dans la vie : les fêtes, la famille, un décès, un enterrement, un voyage à Brest, les enfants qui grandissent, une intervention.

Je n’ai rien écrit depuis ce soir de décembre où la nostalgie est venue frappée à ma porte.

En fait, ce n’est pas vrai, j’ai écrit, mais ces écrits là ne seront jamais publiés ici, car ils sont érotiques, un jour peut être, deviendront ils un autre blog ou un recueil, je ne sais …

 

Aujourd’hui, je reviens, vers vous  et vous remercie de votre merveilleuse fidélité, de vos si gentils commentaires, de votre adorable patience. Un jour, 200 d’entres vous avaient lu 1200 pages de mon petit monde  et il me faut vous dire que je me sens très honorée et très fière de votre assiduité.

 

Aujourd’hui, j’a    i envie de vous souhaiter des milliers de bonnes choses, mais avant tout j’ai envie de souhaiter à ce monde : la paix, la sérénité, la non violence.

Je sais que nous sommes des millions à en faire notre vœu le plus cher, alors crions le haut et fort, chacun mais ensemble.

Je sais, cela peut sembler puéril, mais pourtant si l’on y réfléchit, si plus personne n’y croit, à quoi bon !!! Non ?

 

J’espère être plus présente ces jours prochains. Je suis momentanément un peu sourde, mais cela n’empêche pas d’écrire.

 
Un grand merci à vous tous ......... du fond du coeur

 

 

 

Vendredi 11 janvier 2008
par isabelle publié dans : états d'âme communauté : Rêvons si tu le veux bien ...
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