Pensée du jour

 

Si les points de suspension pouvaient parler, ils pourraient en dire des choses et des choses !

 

Pierre Dac

Y’a du mou dans la corde à nœuds !

 

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ce n'est que moi

je grandis

  

Voici au travers des images et des mots un peu de mon univers.

 Toute petite, je baignais déjà .....

 

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Film: les enfants du marais

 

Ballades :

 

Venise en Corbeil

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Chantal

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Isabelle

 Expo : René Lalique Au musée du Luxembourg

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à v'tre bon coeur

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jolie pagaille ..

Nudité corps et âme

      

Elles ont de tout temps inspiré les peintres.

 En recherchant leurs portraits, un détail m’apparaît. Si elles ont parfois des visages minces et osseux, dès qu’il s’agit de reproduire leurs hanches, elles sont toujours rondes et voluptueuses, la cuisse pleine, bien que le taille soit fine.

 

 





Thèse et anti thèse

Est-ce ma déprime ou mon âge grandissant ?

En mon jeune temps, on m’a appris à écrire des dissertations me précisant que le canevas de l’exercice se résumait à : thèse, antithèse, synthèse.

Je me souviens avoir creusé mes méninges de jeune fille et avoir calé plus d’une fois puisque l’on me demandait à moi esprit jeune et sur de ses vérités, de défendre le blanc (thèse) avec autant de véhémence que j’exposais le noir (antithèse).

Essayez de vous rappeler !

A l’époque et à vrai dire, je ne suis pas sure de devoir employer le passé, il me semblait qu’une vérité se voulait pleine et entière et qu’y opposer son contraire était pure hérésie.

Mes idées avaient un coté terriblement tranchées qui faisaient de moi l’esclave d’une vérité, hautement affirmée et non contestable puisque apparemment évidente à mon esprit.

 

Avec le temps et à 47 ans passés, l’exercice me parait plus évident, est ce de la tolérance, plus de réflexion ? De la maturité ?

Et si la synthèse n’est pas simple, je conçois enfin l’existence possible d’une thèse et antithèse communicant sans conflit.

Puisqu’enfin, je prends conscience de la notion de doute.

Certes, le doute est parfois insidieux et si je ne peux nier son coté anxiogène, il m’apparait comme une composante essentielle  à  la réflexion.

Ce qui peut être une vérité pour moi, ne le sera pas pour un autre.

Une  vérité n’est pas universelle, l’admettre c’est certes introduire le doute mais surtout s’ouvrir, s’ouvrir à tout, même à l’improbable, à l’impossible.

Pas question d’abandonner ses convictions, mais essayer de comprendre en n’érigeant pas sa vérité tel un  jugement.

Exemples :

Faut-il être nécessairement pro israélien ou pro palestinien ? Pourquoi pas  disciple de la paix ?

Faut-il attendre les jeux olympiques pour juger un pays à qui on les a confiés alors que les droits de l’homme y étaient déjà absents ? En quoi le peuple chinois est fautif ?

Comment appréhender la guerre au Liban ? Pourquoi cette guerre ?

Pourquoi un coréen du nord hait l’américain ? Alors que le japonais a pardonné faute d’oublier ?

Que faut il faire pour les sans papiers ? Les expulser manu militari est il conforme à l’idée que l’on se fait d’une démocratie respectueuse des droits de l’homme ?

Pourquoi « mein kampf » est interdit de publication en Allemagne ? Faut-il briser le tabou ?

Le seuil de pauvreté est parfois à 650 euros, parfois à 800, dans les journaux télévisés, pourquoi en existe-t-il deux ??

Dans ce monde de sur médiatisation, de sur communication, qu’est ce qui est encore et surement « paroles d’évangile » ? Qui peut on croire y compris dans l’exposition à priori simple des faits ?

J’ai volontairement pris des exemples très concrets, usuels, l’abstraction du sujet exposerait aux mêmes questions.

 

Êtes-vous capable de répondre à ces questions par une  thèse qui vous semble juste ?

Personnellement, je ne peux pas avoir une idée arrêtée sur ces questions, les réponses sont bien plus complexes qu’un simple pour ou contre, que de simples « habitudes » politiques.

Nous sommes empêtrés dans le politiquement correct. Il est de bon ton d’exposer avec clarté de belles idées toute faites qui feront pencher la balance à droite ou à gauche.

Et nous, bon peuple d’Europe, nantis fermant les yeux sur ses plus démunis, nous donnerons des leçons au monde (voir un beau discours de Sarkozy en  l’Afrique).

 

Pour revenir au cœur du sujet, il est bien plus confortable et simple de ne concevoir que la thèse.

Pourtant, dés que je prends le temps d’y réfléchir un peu, l’antithèse prend vie d’elle-même.

Et si j’ai grandi en ne voyant que le blanc et le noir, je vieillis en discernant avec de plus en plus de clarté les milliers de nuances de gris.

 

Voilà, je vous ai livré, en vrac, mes pérégrinations du soir, je n’ai pas la prétention de faire un discours philosophique, mais j’avais envie de partager un ressenti, une réflexion venue d’elle-même sur les choses de la vie.

Merci d’avoir pris la peine de les lire …..

 

 

Et tiens si tout était inscrit dans cette simple fleur : thèse, anti thèse et synthèse.

 



 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Lundi 12 mai 2008
par isabelle publié dans : humanisme communauté : Les mots dans tous leurs états
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Voici de nouvelles informations sur la situation à Guantanamo.

Procès et condamnation de David Hicks devant les commissions militaires de
Guantanamo
David Hicks, citoyen australien, est le premier détenu de Guantanamo à être
condamné par une commission militaire, selon les dispositions de la loi sur
les commissions militaires d'octobre 2006.
Après avoir plaidé coupable, David Hicks a été condamné à sept ans de
détention, peine ramenée à 9 mois par le jeu des sursis.
Par le biais d'un arrangement entre les gouvernements australien et des
USA, David Hicks sera transféré en Australie pour qu'il y purge sa peine.

Aucune des étapes de la procédure, des audiences précédant le procès, le
plaider coupable et le procès lui même, n'est en conformité avec les règles
de droit national et international. Les commissions militaires sont
marquées par l'arbitraire, les limites imposées à l'exercice de certains
droits fondamentaux (droit à la défense) et le manque d'indépendance de
cette justice d'exception.

Selon les termes de l'accord, David Hicks s'est engagé à renoncer à tout
droit de recours à l'encontre des USA, a affirmé n'avoir jamais été
torturé, mal-traité. Il est également tenu à un droit de réserve courant
jusqu'à un an après sa libération, cette obligation s'applique également à
sa famille, ses avocats ou tout tiers qui agirait en son nom.

Selon la loi sur les Commissions militaires,  nul ne peut contester la
légalité de sa détention au moyen d´une action en habeas corpus (procédure
permettant la comparution immédiate du détenu devant une autorité
judiciaire, afin de contester la légalité de la détention et de permettre
ainsi une éventuelle remise en liberté) et les preuves obtenues au moyen de
traitements cruels, inhumains ou dégradants peuvent être invoquées contre
ceux qui sont jugés par les commissions militaires.

Informations émanant d’Amnesty international

Copie--1--de-guantanamo-1-.jpg

Mardi 24 avril 2007
par isabelle publié dans : humanisme
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Voilà un sujet qui me tient à cœur : Les bombes à sous-munitions.Chaque jour, des enfants, des adultes démunis tombent sur ces bombes.

Ces guerres décidées par les « grands », ils les subissent dans leur chair bien après la fin officielle du conflit.

Il semble qu’un pas soit fait vers l’arrêt de pratiques odieuses, si vous le souhaitez franchissons ce pas tous ensemble ?

  La pétition Handicap international et  l’avis de nos candidats aux élections présidentielles sur ce sujet délicat qui tue chaque jour figure sur ce site ou liens.

Nous sommes, nous, la France de gros vendeurs de ce type d’armes.

 Donnons notre avis sur cette pratique injuste, violente, inadmissible. Dans cette ère de communication, nous pouvons dire : NON, STOP. Si nous sommes nombreux à condamner, à affirmer notre mécontentement, nous ne formerons plus qu’une SEULE VOIX PUISSANTE ET ECOUTEE.

 

 

Samedi 21 avril 2007
par isabelle publié dans : humanisme communauté : L'écriture dans tous ses états
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