mouillez vous !!! - les 2 sont encore tout humides ...
Vous l’avez sans doute entendu, Cantona fait le buzz sur la toile, relayé par les médias.
L’idée est de retirer massivement son argent des banques à une date précise afin d’accomplir un geste
révolutionnaire.
La chose est simplissime et elle représente une réelle menace économique.
Que déduire du fait que cette idée pourrait prendre vie ?
Le «peuple» a été et est encore le véritable pigeon de la crise financière, les sommes pharaoniques dépensées
par les états «riches» se sont muées en emprunts qu’il nous appartient aujourd’hui de rembourser, nous, petites gens.
Les économistes se cachent derrière des discours techniques et confus mais les faits sont là: 2+2 feront
toujours 4, 0+0 la tête à toto, la nouvelle économie veut remettre en cause l'arithmétique comptable et nous berce de belles paroles.
Pas besoin de sortir de Saint Cyr pour comprendre que la base reste le dindon de la farce, qu’elle est
muselée et condamnée à obéir sans révolte.
Cette vidéo dure une douzaine de minutes et parle d’elle même.
Cantona joue les Robins des bois, oui, sans doute, et il en faut, des personnes qui crient aux autres, ne
laissons plus faire, refusons un système qui nous fait courir à notre perte .
Je connais peu cet homme, mais je trouve cette idée somme, toute symbolique, diablement assez simple pour être
un véritable danger pour les banques.
Et par les temps qui courent leur faire douter de leur «toute puissance» est une nécessité économique et
sociale.
En dehors du fond cette fois, j’ai entendu ce joli discours de Mme Lagarde, avocate de métier, qui emploie un
ton très condescendant qui , pour ma part, me révolte.
Quel est sa formation en matière économique pour donner ainsi des leçons ?
Nous sommes , cette femme nous le prouve encore aujourd’hui, gouverné par quelques happy few détenant la
«vérité», qu’il est mal venu de remettre en cause, pas seulement en tant que footeux professionnel mais comme citoyen responsable.
Cet homme a tout à fait la légitimité de retirer des banques SON argent et de ne plus faire confiance à un
système qui nous musèle et creuse toujours un peu plus les inégalités.
Sommes nous loin, aujourd’hui, des conditions qui ont amené le peuple français à la révolution en 1789
?
La question se pose.