<![CDATA[dépressive utopiste: isabelle]]> http://www.baigneuseendevenir.com/ fr over-blog.com RDF 1.0 Generator admin@over-blog.com 2006-08-28T20:13:47Z <![CDATA[un peintre, un jardin]]> http://www.baigneuseendevenir.com/article-19296841.html fr 2008-05-05T01:30:03Z <![CDATA[deux jours à tuer]]> http://www.baigneuseendevenir.com/article-19242208.html Il y a longtemps que je ne vous aie pas fait part de mes coups de cœur. Mon dernier date d’hier et je le dois à un film magnifiquement humain : 2 heures à tuer. Les personnages sonnent merveilleusement justes. Albert  Dupontel  est émouvant, ses grands yeux noirs nous amènent au creux d’une âme perdue, d’une âme blessée, vers une rébellion inéluctable. L’émotion prend le pas sur le sarcastique, c’est beau, vrai, vivant, si vivant.   Nous sommes loin de ce cinéma à effets spéciaux, de ces films violents, de ces films au comique à 2 balles, nous sommes dans un monde d’émotions et c’est beau, si beau.   ]]> fr 2008-05-02T20:00:16Z <![CDATA[maman, les p'tits bateaux ...]]> http://www.baigneuseendevenir.com/article-18962887.html     Une baie vitrée donnant sur des arbres ensoleillés, un disque  de Léo Ferré, avec le temps va tout s’en va, mais pas l’amour s’il vous plait, c’est bien trop doux pour s’en priver. Et des bateaux qui vont sur l’eau, je suis sure qu’ils ont des jambes.  C’est mon fatras de cet après midi. ]]> fr 2008-04-22T16:25:08Z <![CDATA[un pas ...]]> http://www.baigneuseendevenir.com/article-18949066.html   Durant un long moment, j’ai pu me complaire à vivre en quasi vase clos en mon seul univers, pensant, écrivant, vivant avec mes ressentis, mes émotions. Pour un peu  sans même m’en rendre compte je me serais prise pour le nombril de mon propre monde, enfermée dans l’analyse, la  découverte de moi même. J’écris ces mots, car ce soir, je me suis surprise à vouloir volontairement refouler les souvenirs, juste parce que je les trouvais trop pesants. J’éprouve cette même impression que l’autre matin où soudain mes mots sont venus à la rescousse pour chasser un rêve. Je m’offre enfin au bout de quatre ans, le luxe de pouvoir refouler volontairement des pensées qui ne sont  pas bienvenues  dans ma vie. J’arrive enfin à trouver des forces pour chasser d’une main ferme des pensées nocives. Oh, tout cela est encore bien fragile, je suis encore, après 4 ans de bons et loyaux services de la déprime, une bien piètre chasseuse de pensées douloureuses. Pourtant au creux de cette nuit, je me surprends à me sentir plus forte, plus aguerrie et en même temps convaincue que rien n’est acquis. J’en ai déjà fait l’expérience.   Cette maladie est étonnante, j’ai toujours cette impression prégnante de parcourir un chemin initiatique jonché de prises de conscience  qui prennent vie au gré de l’expérience acquise, sorte de balises qui ne se franchissent qu’à un moment précis.   J’avais écrit au début de ma dépression qu’une tempête avait détruit le beau château de cartes qu’était ma vie. Depuis, j’ai reconstruit pas à pas ma demeure et j’ai appris à deviner à quel moment je posais les cartes « porteuses ». Depuis, un moment, je grandis à nouveau. Comment l’expliquer ? J’ai moi-même tellement de mal à l’identifier, voire le comprendre. Je ne sais ni les tenant, ni les aboutissant, les pourquoi et les comment, mais pourtant, je pressens puis  je sais que je  fais un grand pas en avant.   Depuis quelques temps, j’ai repris gout aux univers des autres en lisant, et même dévorant des romans avec boulimie, entrant à chaque page dans des histoires qui n’étaient pas les miennes et en éprouvant un délicieux dépaysement que j’avais oublié. Et je n’ai  eu ni le loisir ni l’envie de solliciter mes mots, savourant le merveilleux vertige des mots des autres. J’ai satisfait à mon envie de belles choses, bien écrites, captivantes, aventureuses, nébuleuses, mystérieuses, magiques, féeriques. J’ai retrouvé le chemin des autres à travers leurs  mots écrits.   Ce feuillet est un parmi des dizaines d’autres qui ont parcouru mes jours et mes nuits depuis un jour de profonde détresse. Je le partage, ce soir, sur ce blog, parce qu’il est,  malgré son manque de clarté, d’objectivité, de science, de vérités toutes faites, d’explications nettes et carrées, une fabuleuse bouffée d’air pur, un message plein d’optimiste, un pas vers la lumière. Ce soir, derrière mon clavier et mon écran, seule dans la nuit, je me déclare, sans doute pas guérie, mais sereine, calme, acceptant de chasser ce qui, pour l’instant, ne sera pas réglé, acceptant qu’à une question ne corresponde  pas toujours une réponse, acceptant de ne pas être maitre de ce qui m’est extérieur.   Voilà, en quelques mots, mes états d’âme de ce soir. En les lisant, vous savez pourquoi je me suis fait peu présente ces derniers temps. Ici, c’est mon petit chez moi, j’y viens uniquement, par plaisir et sans contrainte, parce que j’ai le désir profond  d’y coucher mes mots et de les partager, sans gloriole, ni prétention, juste pour vous offrir un p’tit bout de vie. ]]> fr 2008-04-22T03:50:12Z <![CDATA[le retour des mots]]> http://www.baigneuseendevenir.com/article-18549807.html Il y a bien longtemps que je n’ai pas écrit. Mes mots envolés laissaient à mon esprit une paix que j’avais parfois tant souhaitée. Et là, au petit matin, alors que mes rêves viennent habillés mon conscient tout droit sortis de l’inconscience. Je me vois ennuyée par eux et voulant les chasser à tout prix. Je reste un moment mal à l’aise habitée par des images non souhaitées. Et là, semblant venir de nulle part, les mots ressurgissent, de jolis mots tout neufs, n’ayant perdu aucune vaillance. Ils reviennent avec fulgurance, me faisant oublier ces vilaines images avec une instantanéité bluffante. Je réalise soudain que j’ai le pouvoir de les faire resurgir quand bon me semble, je réalise soudain qu’ils ne disparaissent pas, mais se cache bien au chaud dans une anfractuosité au fin fond de mon cerveau. Et quand une menace quelconque se présente, ils ont le don magique de venir secourir mon mental. Je les ai toujours considérés comme faisant partie prenante de ma thérapie, même si parfois leur bourdonnement incessant m’apparaissait  quasi  pathologique. Ce matin, au crépuscule d’une nuit agitée de rêves, ils participent à mon éveil : celui de mon corps, celui de mon esprit qui semblait veiller depuis bien longtemps. Je les accueille avec bonheur, me réjouissant de leur renaissance et vous les livre sans fioritures, tel quels fraichement délivrés et couverts de la rosée du matin.  Vous venez régulièrement me visiter chaque jour et je me devais de vous offrir la première de ce renouveau. Je vous remercie de votre délicieuse fidélité et après quelques gros déboires informatiques et internet, j’espère pouvoir à nouveau ré accéder à ce petit monde qui est le mien et je l’espère, un peu le votre … ]]> fr 2008-04-08T07:45:03Z <![CDATA[la pointe du Raz]]> http://www.baigneuseendevenir.com/article-17809842.html Me voilà revenue de Brest. Après quelques soucis d’intendance informatique, je reviens vers mon blog Je suis heureuse de vous retrouver Aujourd’hui, je vous offre quelques vues de la pointe du Raz un jour venteux. ]]> fr 2008-03-17T20:50:10Z <![CDATA[quelques nouvelles]]> http://www.baigneuseendevenir.com/article-17356071.html fr 2008-03-05T11:30:16Z <![CDATA[poème]]> http://www.baigneuseendevenir.com/article-17111484.html fr 2008-02-27T15:00:23Z <![CDATA[Je m’étais à nouveau perdue]]> http://www.baigneuseendevenir.com/article-17095899.html   Il est presque 19 heures et le soleil se couche sur une journée pluvieuse de fin d’hiver. J’écris, j’écris à nouveau, après des jours où, désœuvrée, les mots semblaient m’avoir quittée. Je tape bien moins vite que mon cerveau ne les dicte. Je tape alors que, contre toute attente, les oiseaux me font l’aubade. Quelle est belle la symphonie de cette nature qui contre vents et marées avance sans cesse. Rien n’est immuable, rien n’est figé. La nature chante ce soir, à la tombée d’un jour triste et maussade. Quelqu’un m’écrit que le soleil se cache dans mon cœur et en écoutant cette musique sacrée entre toute, je le sens se réchauffer. Depuis quelques jours, j’ai perdu le cap, j’ai perdu un peu de ma foi, j’ai perdu mon soleil. Etrange journée commençant par le doute, je n’étais plus sure de rien, de mon amour, de ma route, de mon devoir, de mes obligations, de mes envies, de mes besoins. Désagréable dérapage où je m’enfonce dans le désœuvrement, le vide, l’inutilité. Je hais ces passages qui depuis presque 4 ans, me font vivre des retours en arrière, des angoisses, une anxiété qui remet tout en cause J’ai appris depuis ma déprime que rien n’est jamais sur ou acquis dans la vie, mais je sais aussi que l’on ne peut survivre à un doute perpétuel. Aujourd’hui, tout au long de la journée, la vie s’est amusée à me remettre sur le chemin. Rien ne s’est fait dans la facilité et pourtant, j’ai vécu des évidences. J’aime et je suis aimée et j’ai en cela une merveilleuse fortune. Je  vis par  chance ou malchance hors de ce temps, hors de cette compétition sauvage qui agite le monde tout autour de moi. Je vis dans un monde où les hommes tuent et torturent au nom de Dieu, où l’homme n’est libre que s’il se tait, où il ne fait pas bon être pauvre, black, homo, femme ou que sais je. Je vis dans un monde où les présidents traitent leurs administrés de connard, où d’autres les tuent sans autre forme de procès. Je vis dans un monde qui se meurt, qui agonise de par  cet homme englué dans des guerres de pouvoir et qui se croit bien plus invincible que la nature elle-même qui en a enfanté il y a bien longtemps. Que faut il faire pour survivre se voiler la face et faire semblant ? Faire la révolution ? Hurler ses convictions qui semblent relever du bon sens ? Oublier comme dans la chanson ? Oublier le temps, le temps perdu des malentendus ? Je n’invente rien, ce que j’écris des milliers d’autres l’ont écrit, ce que je pense des millions d’autres le pensent et pourtant je ne l’entends pas, les journaux n’en font pas gorge chaude, la télévision ne nous en abreuve pas. J’ai peur de ce monde fou où tout semble vain. Et pourtant, j’y vis, j’y vis chaque seconde de ma vie, une vie que je veux intense vraie, honnête, authentique. Je fuis en mon intérieur ce chaos extérieur, je cherche à atteindre une reposante sérénité, une égoïste sérénité.   ]]> fr 2008-02-27T01:45:04Z <![CDATA[pensée d'hier]]> http://www.baigneuseendevenir.com/article-16907409.html Qu’importe le temps, qu’emporte le vent, mieux vaut ton absence que ton indifférence   Serge Gainsbourg     ]]> fr 2008-02-21T19:40:09Z