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16 juillet 2008 3 16 /07 /juillet /2008 22:39
































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16 juillet 2008 3 16 /07 /juillet /2008 22:21



































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15 juillet 2008 2 15 /07 /juillet /2008 08:19





Océan

 

Chaloupe te fête

Ainsi que goélette

Cordages raidissent

Voiles se hissent

 

Souffle dans la toile

Qui gonfle la voile

Amorce du temps

Au seul gré du vent

 

A tire d’ailes

Vogue sans hèle

Aux catamarans

Offre enfin l’autan

 

Epouse la  vague

Dessine un tag

Du marin, le sang

Pour unique garant

 

Prière à la mer

Supplique des mères

Epargne tourments

Abrite chalands

 

Du haut d’un quatre mât

Fait sonner le glas

Chant des goélands

Misaine  déferlant

 

Arrime le cotre

Ô plus bel apôtre

Aux vieux gréements

Donne le plein-vent

 

 

 


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Published by isabelle - dans poèmes
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10 juillet 2008 4 10 /07 /juillet /2008 21:50





Peut être vous souvenez vous, depuis une échappée en mer d’Iroise, il est un fait acquis que les petits bateaux ont bien des jambes, mais les grands ?

Enquête minutieuse  à BREST 2008




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4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 15:08




Coquelicot

 

Onctueuse petite fleur

Toute d’un rouge déflorée

Toi, la frêle tige sans peur

Belle qui semble arborer

Sans plus de fierté adorer

Simplissime épi de blé

Nourrissante graine comblée

Qui a ton ombre se dore.

Seul le vent peut te  troubler

Coquelicot, je t’honore.

 

Pétale de velours en fleur

Que rien ne semble torturer

Vis dans une douce torpeur.

Beau destin au cours épuré

Que nul ne sait dénaturer

Pas même la ville troublée

Vil amas, de gaz, accablé

Ne pouvant te jeter un sort

Seul le vent peut t’endiabler

Coquelicot, je t’honore.

 

De tous nos champs, tu es la fleur

Bordure de vie colorée

Toi, invincible grande sœur

Veille sur terre labourée

Les céréales augurées

De force, se voit redoublées

Les êtres peuvent s’attabler

Devant précieuse moisson d’or

Notre terre, tu as comblé

Coquelicot, je t’honore.

 

O belle parure assemblée

Bouquet qui habille les blés

Puisses-tu être métaphore

Humble authenticité ciblée

Coquelicot, je t’honore.

 

Juillet 2008


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Published by isabelle - dans poèmes
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3 juillet 2008 4 03 /07 /juillet /2008 20:02






En plus léger !

Il y a bien longtemps que je ne vous ai pas parlé de mes coups de cœur, vous savez ces moments d’exception où soudain le cœur bat plus vite, une joie indicible s éveille, un doux plaisir qui semble une évidence.

Voici le dernier, tout frais, je vous raconte…

Il est moins de sept, je suis réveillée, peu de chance de me rendormir, je regarde vite fait mes mails, puis j’allume la télé, encore un peu dans ma nuit pas tout à fait passée.

Chaine 14, France 4, un concert, un groupe, « mon côté punk », les franco folies de la rochelle, 2006, allez savoir pourquoi, la musique forte, puissante, vraie, un peu folle prend immédiatement le chemin de mon cœur.

Ils sont nombreux à jouer, bouger, danser, chanter, sous le soleil de la rochelle, torse nu, une musique authentique, sans fard.

En une petite heure, je fais le tour du monde, retiens l’orient, la musique cuivrée des Balkans, le charme gipsy, un délicieux mélange malicieux qui touche et fais mouche. Je retiens aussi et surtout le plaisir merveilleux que ce groupe prend à faire de la musique, à nous l’offrir, chapeau bas à vous !

J’adore, c’est wouaw … trop fort

Voici leur site :

mon côté punk

Allez y faire  un tour, magie garantie, c’est tout simple, c’est la vie, si le punk c’est ça, pas de souci, j’adopte …

Pour vous faire une petite idée, la vidéo, pas de très bonne qualité.

 

 


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3 juillet 2008 4 03 /07 /juillet /2008 11:09




Une soirée un peu lourde où l’on prend conscience des horreurs perpétrées sans cesse dans ce monde, pas question, cette fois de dire, on ne savait pas.

Un film, d’animation, aux dessins bien particuliers qui ajoutent  une dimension entre conscient et in- (sub-) conscient.

Une guerre, aussi stupide que toutes les autres, le Liban, 1982, Sabra  et Shatila, tout bascule, l’irréparable est commis, les phalangistes chrétiens agissent,  l’armée israélienne encadre et laisse faire.

Un homme de plus de 40 ans a oublié et il part à la recherche du jeune homme, soldat israélien  de 19 ans qui est resté là bas.

Sur le chemin, il croise d’autres hommes entre deux âges qui ont occulté ou retenu.

Les interviews sont restituées avec  la voix des acteurs presque involontaires ( ?) de cette guerre noire.

L’ambiance est lourde, rappelant ce paradoxe terrible qui, à mon avis est le cœur du problème, la guerre est un meurtre collectif ordonné par un pouvoir, exécuté par le peuple (chair à canon).

L’individu, le soldat, lui, comment le vit il ?

 

Un débat suit le film mené par une jeune femme (je suis confuse de n’avoir pas retenu son nom), libanaise, membre du mouvement politique aconfessionnel  supporté  par Bachir HILAL, intellectuel libanais et  Abderrahim AFARKI, chargé du dossier libanais à Amnesty International France.

L’absurdité des guerres, somme toute fratricides, n’en déplaise à certains, reprend le dessus.

L’histoire riche mais dramatique du Liban est évoqué.

Comment vivre à 25 ans en acceptant le poids d’une histoire difficile, d’un environnement géopolitique compliqué, d’un pays confronté à une situation économique effondrée ?

Il a fallu que je demande : « existe-t-il aujourd’hui un « peuple » libanais prêt à relever le défi d’un avenir sans guerre, non alimenté par la haine des autres ? ».

La réponse a fusé avec fierté, brio, espoir : « OUI, et nous refusons la haine »

Belle leçon d’espoir, dans ce monde englué dans des conflits sans fin.

 

Autre réflexion amenée par ce film.

Il émet l’idée que ces jeunes soldats israéliens se sont trouvés en lieu (Liban, Palestine) et place des « nazis » à peine quarante ans après l’holocauste des juifs européens.

Leurs parents furent victimes et les voilà bourreaux.

Seulement, si l’Allemagne  60 ans après est capable de faire son mea culpa sur les  horreurs de la seconde guerre mondiale, je ne pense pas qu’Israël qui - et c’est avéré-  a à maintes fois perpétué des manquements graves aux accords mondiaux (Genève) soit prête à le reconnaitre publiquement voire à payer pour ses crimes.

Mais, voilà, en France, ce que je viens d’écrire est nécessaire taxé d’antisémitisme et politiquement incorrect, sujet à débats scabreux, où la colère et l’intolérance prennent le pas sur le dialogue constructif.

Une chose est rassurante, les intellectuels israéliens vivant en Israël commencent enfin à débatte publiquement des violations graves des droits de l’homme commis  par leur pays, signe certain d’une ouverture d’esprit salutaire.

 

Afin de compléter cet entrefilet, concernant un sujet grave, d’actualité et si affreusement sensible à l’échelle internationale, je vous invite à lire un excellent éditorial de « Périphéries », signé Mona CHOLLET, datant de 2002 (mais vous verrez, ça  pas pris une ride) dont voici

 l’ URL : http://www.peripheries.net/article220.html


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Published by isabelle - dans sujets brulants
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1 juillet 2008 2 01 /07 /juillet /2008 22:53






Petite lumière

 

J'emplis d’encre rose ma plus belle plume.

Lisse de mes doigts le plus précieux des papiers,

Offre sans retenue mes mots en vers et pieds,

Vibrantes émotions qui par vœu s’exhument.

 

Il va des vrais mots comme des cœurs des hommes

Il suffit que simplement  on les fredonne

Pour que les âmes les lisent et les nomment

A toi sans peur, ni pleur, j’écris et les donne.

 

Je voudrais être ta petite phrasière,

Tu désires être ma petite lumière,

Allumant des cieux qui furent sans étoile.

 

Nul besoin de deux corps à jamais enlacés,

Veuve noire  ne prendra pas dans sa toile

L’évident amour qui ne supporte procès.

 

Juillet 2008

 








Encore et toujours Giverny, hommage aux fleurs les plus humbles


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Published by isabelle - dans poèmes
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20 juin 2008 5 20 /06 /juin /2008 13:56




Il me faut écrire, écrire pour valider, écrire pour que les pensées ne s’envolent pas, écrire pour être sure, écrire pour laisser une trace.

Deux jours, deux jours qu’encore une fois, cette déprime me surprend.

Me voilà encore, à un instant « t » où ce qui n’était qu’un doute hier, devient aujourd’hui une réalité tangible.

Un instant où les pièces du puzzle reprennent place.

Un instant où le déclic a lieu.

Il est sans doute la résultante de pensées, d’un travail sur soi, d’interrogations, de séances chez le psy (lieu neutre où mentir même par omission serait se mentir à soi même.) et paroles dites ou écrites.

Il y a trois jours, puis deux jours, j’ai dit ce que je pensais, tout en  dictant mes mots, j’ai pris conscience qu’ils n’étaient pas une vue de l’esprit, mais bien des concepts, des faits, des réponses aux milliers de questions qui parfois me pénètrent, me titillent, m’interrogent, me surprennent, me font douter, me stimulent.

Cet instant unique où tout parait soudain limpide est un moment de bonheur unique que rien ne peut atteindre, la sérénité de la connaissance, exit l’errance du doute, tout est fluide, simple, reposant, paisible, serein.

Je sais que derrière vivent encore plus ou moins enfouis d’autres doutes, d’autres questions sans réponses, mais peu importe, j’ai franchi un pas, une étape sur le chemin initiatique qui conduit au mieux être.

Je me recentre, me recentre sur mes envies, mes désirs voire mes besoins, les voulant à cet instant, ma seule et unique priorité, MON bonheur, MON bien être, n’est ce pas l’important ?j’ai pu penser que me faire passer la première sur la liste de mes priorités , était de l’égoïsme pur, mais non, si je suis bien, je donne une bonne image de moi, je véhicule mon bien être et l’offre , comment dire, par capillarité aux autres.

Je m’aime, j’aime, on m’aime.

Je ne peux obliger personne à se poser des questions qui ne sont pas les siennes, je ne peux révéler à personne ses insuffisances afin qu’ils le comblent, les travaillent. Ce n’est pas mon rôle, ce n’est pas un but possible, cela épuise inutilement.

Mon seul but est de prendre conscience des miennes et de faire en sorte qu’elles s’amenuisent et disparaissent.

Je n’ai pas et jamais eu de souci quant à aborder la réalité.

 Je ne vis pas dans le faux fuyant et tant bien que mal : j’affronte. Dans la douleur ou en recul, plus ou moins sereinement, mais j’affronte.

J’ai appris cela depuis le plus jeune âge, c’est en moi, un reflexe de vie : un problème = une solution, une obligation, la trouver.

Depuis 4 ans, je bous par moment de la lenteur qu’il y a à résorber ses doutes, ses travers, ses reflexes parfois inutiles (comme la colère, la jalousie) dans mon impatience innée, indomptable.

Pourtant, que de chemin parcouru, si tout semble pareil, si tout semble figé, dans mon esprit, tout bouge, tout évolue, tout reprend une nouvelle place, dans un contexte plus propice à une saine réflexion.

Dans ces moments de grande lucidité, une lucidité calme, apaisée, je prends conscience que je suis la seule et unique à alimenter mes doutes.  Je les confonds parfois avec la tolérance (je n’explique pas, je constate ce qui montre du doigt mes faiblesses, mes failles). La pensée n’est pas unique.

En même temps, mes fondamentaux, le rejet en bloc de la violence, le meurtre individuel ou collectif (la guerre), l’intégrisme sous toutes ses formes, l’intolérance poussée dans ces pires retranchements me heurtent  profondément, je dirais viscéralement. Et jamais au grand jamais, je ne vendrai mon âme au diable en matière de respect de l’humain, respect de la vie, cette vie précieuse qui est ma plus grande richesse.

Aujourd’hui, je pose mes valises, encore une fois, avec ce sentiment fort et apaisant d’avancer vers la limpidité, la paix.

Un petit détail amusant, j’ai failli appeler ma psy pour lui dire : tout va bien.


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Published by isabelle - dans états d'âme
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10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 13:11



Lettre du poète



Le poète est en pleurs

Ses mots se meurent

Le silence les porte

Sombre lettre morte

 

Son âme s’abime

A chercher la rime

Son cœur s’escrime

A retrouver l’estime

 

Sa main trace les lettres

Qui colore son mal être

Elles naissent et se dessinent

A l’encre bleu marine

 

Un unique lecteur

Suffit à son cœur

Les phrases prennent sens

A l’orée de ses sens

 

Le poète est heureux

Ses mots sont généreux

Ils exultent à toujours

Belle lettre d’Amour.

 

Juin 2008

 

 

 









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Un Peu De Moi

  • : dépressive utopiste: isabelle
  • dépressive utopiste: isabelle
  • : une dépressive redécouvrant le monde semaine après semaine ...Une humaniste qui revit. écrire pour vivre, vivre pour écrire .
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  • isabelle Cassou
  • une depressive idéaliste qui veut croire en l'humain, qui n'acceptera jamais la communication à travers la violence, la guerre. j'ai la chance de vivre dans un pays où je suis libre de dire , d'écrire, le faire est un droit mais surtout un devoir
  • une depressive idéaliste qui veut croire en l'humain, qui n'acceptera jamais la communication à travers la violence, la guerre. j'ai la chance de vivre dans un pays où je suis libre de dire , d'écrire, le faire est un droit mais surtout un devoir

 

 

 

 

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Chatouillis méningés

 

 

 

 

 

  Je ne peux pas dire

qui je serai demain.

Chaque jour est neuf

et chaque jour je renais.
Paul Auster

Les Vintages

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