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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 22:33

 

 

 

 

 

En ces temps troubles et incertains,

j'émets 14 voeux pour cette nouvelle année

pour ce monde, pour vous, pour moi

 

 

voeux2014

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Published by isabelle Cassou - dans états d'âme
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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 14:27

 

 

 

http://www.avoir-alire.com/IMG/arton25108.jpg?1385662308

 

  Je me souviens, il y a bien longtemps, avoir qualifié un livre de petite friandise à déguster avec lenteur en tentant d’en extraire toutes les délicates saveurs qui en émane.

Aujourd'hui, c'est d’un film dont il s’agit, d’une vie, d’un destin , d’une histoire profondément humaine qui se qui construit pas à pas.
Au delà de la drôlerie, des lieux communs, de cette propension qu’a l’humain de tout vouloir étiqueter, ranger, estampiller, on découvre un homme qui aurait pu se perdre dans le regard voire le désir des autres.

Cette délicieuse friandise fond doucement au rythme d’une sensibilité délicieusement attendrissante, d’une justesse où rien n’est trop ou trop peu, d’une élégance où le guindé côtoie un naturel décomplexé chez une mère qui nous apparait comme à la fois atroce et si proche.

Une histoire d’amour passionnée dans laquelle un garçon aurait pu se perdre, s’il n’avait écouté un tas de petits indices éclairant ce « Guillaume et les garçons », l’habillant de pudeur, d’amour, de prises de conscience telles un parcours initiatique d’une vie.

Et si , après tout, on n’est pas nécessairement, ce que les autres croient que l’on est ?

Allez voir ce film, laissez vous porter par l’émotion d’un acteur qui vous confie sa vie, ses interrogations, ses amours, ses doutes, ses certitudes ….
Le tout est intimiste et pourtant n’y a t’il pas une part d’universalité dans cette quête de soi ?

Bref, vous l’aurez compris, j’ai adoré, j’ai retrouvé certains travers de ma propre mère, ceux qu’aujourd’hui, je lui ai pardonné et que j’ai pu regarder avec tendresse, cette même tendresse pas toujours dite par une mère trop pudique pour l’avouer.

 

 

 

 

 

 

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 20:00

 

 

 

 

 

duane bryers hilda162

 

 

 

Alors que je regardais ce matin une vidéo que j’ai posté sur ce blog, l’envie m’est venue de la partager avec vous.
Il y avait bien longtemps que je n’étais pas revenue en ce lieu, non pas parce qu’il ne me plaît plus, mais tout simplement par manque d’organisation.; puisqu’il me faut bien admettre, qu’il s’agit bien plus d’un manque d’organisation que d’un manque de temps.

En revenant sur ce blog que j’ai déserté depuis des mois, j’ai vu que le 10 ou 11 personnes venaient tous les jours le consulter.
Je remercie ces personnes de leur obstinée fidélité.

J’ai également reçu des commentaires tout à fait charmants concernant ce retour impromptu et improvisé ...

En regardant la date, je me  re-situe dans l’espace temps encline à un peu plus  de recul.
Dans quelques jours, en effet, l’accident de vie, comme il me plait de le désigner à des inconnus, celui qui a provoqué un radical changement de vie, aura 9 ans.
Le 24 octobre, je me souviens de cette date, moi qui les oublie toutes, j’ai officiellement admis et dit : «je suis dans l’incapacité de continuer à porter ma vie telle qu’elle est aujourd’hui».
Prétendre que tout cela s’est fait dans l’allégresse et la simplicité serait mentir. Quand on s’est bâti l’image d’un être fort, on finit par en être aussi persuadé que son entourage.

Je me suis sentie seule, très seule face à une grande inconnue: la dépression et son lot d’angoisses, de peurs, allant jusqu’à une mélancolie dans laquelle on pense être à jamais enfermée. Tout est noir, sombre, indélébile, figé. Plus d’issue.

Tentative de suicide (appel au secours), hospitalisation, traitement, sommeil quasi permanent, angoisses, lutte, re tentative, re appel au secours, détresse des proches.
En se mettant en danger, on croit retourner son mal être contre soi, pensant les épargner, et pourtant, après , même des années après, ils vous disent enfin la violence de que vous leur avez fait subir.
Durant de longs mois, mon refuge fut les mots, chassé les maux par les mots. Ils m’ont permis une grande lucidité intellectuelle, même si , dans les faits, je l’ai combattue ne voulant pas l’entendre, avec la farouche obstination qui est mienne et que vous percevez.

Psy, -iatres, et -ogues, quelques très proches ont eu la merveilleuse patience de me laisser gérer le rythme de mes prises de conscience. J’ai souvent parlé de parcours initiatique, de re-naissance.
Une chose me frappe, cependant, alors que je réfléchis à tout ce temps passé à reconstruire, à rebâtir autrement, à repartir d’un champ de ruines, je ne sais toujours pas gérer le temps.
Je n’ai toujours pas réussi à donner à ma vie un rythme plus lent, plus fluide, j’enquille des journées de folie, suivies de journées vides, sans jamais chercher à obtenir un quelconque équilibre.
Alors que j’affirmais, il y a neuf ans, que je ne connaissais pas l’angoisse et que , de toute façon, je n’avais pas le temps d’en avoir: pas prévue au programme et le programme, croyez moi, il était bien chargé, je me rends compte, aujourd’hui, que je garde en moi cette propension au remplissage à outrance,  dans un quotidien, pourtant, beaucoup plus exempt de contraintes.

Cependant, quand on a un jour touché du doigt cette si terrible mélancolie, on en garde un souvenir effarouché, qui devient une sorte de rempart de protection afin de ne jamais plus réunir toutes les conditions de vie qui y ménent, simple et efficace instinct de survie du dépressif qui, avec le temps, apprend à vivre avec sa maladie.
Il y a bel et bien un avant et un après, j’ai compris au fil des mois, des ans que plus jamais je ne serai celle d’avant. Une part de moi tente de s’en dédire alors que l’autre veut croire en une résurrection salvatrice.

Enfin voilà, j’avais juste envie de vous dire que globalement, je vais mieux, qu’il y a une grande fragilité latente que je ne gère pas encore toujours bien, mais j’apprends, petit à petit, sans pression, sans coup de pied au cul (ceux là, je les refuse, estimant qu’après tout, il est de mon privilège de malade de m’en préserver, (nan mais dites donc koi !)).
Je gère mes hauts et mes bas, pas nécessairement avec une grande sagesse mais cependant avec de plus en plus de prudence  et essayant de m’éviter le plus possible ces mises en danger que je me suis si longtemps infligées me pensant porteuse d’une forme de toute puissance, non pas sur les autres, je vous rassure, quoique ..., mais en tous cas sur moi même.

Et aujourd’hui, alors que je fais un inventaire un peu fouillis de ces 9 années, je ne remercierai jamais assez certains d’entre vous qui ont su lire au delà des mots et qui ont trouvé ceux justes qui sont à jamais gravés dans mon coeur ...

Merci à vous , il y a tant de beauté dans la simplicité d’une amitié qui prend vie ...

 

gaie

 

j'ai aimé écrire, à nouveau ....

 

 

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Published by isabelle Cassou - dans états d'âme
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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 13:25

 

 

 


 

 

Aujourd'hui, j'ai envie de voyager un peu avec vous.

Musique, présence humble et délicate

La performance est un défi délicat à la gravité

Mais, au delà, je perçois tant de messages, tant de choses non dites,

qui conduisent à la réflexion.

équilibre, force, fragilité, légéreté, précarité, impossible possible,

beauté éphèmère, complexité, simplicité, effet papillon , tout y est ...

Vous l'auez compris, j'adore et je partage car ce talent est rare, précieux

et j'aimerais qu'il soit contagieux

 

 

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 22:43

 

 

 

 

 

skiniphone4aubain.png

 

 

TEXTEOBSKIN-copie-1.png

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 20:20

 

 

 

skiniphone4tagbruxelles

 

 

 

Enregistrer l’image au format original (A4) en cliquant dessus
Imprimez là en format A4
Découper les  habillages
Et glisser en un dans une coque transparente pour iphone 4 et 4 S
Le tour est joué ... Et ça ne coute presque rien



Record the picture in original format (A4) by clicking over
Print it format A4
Cut up coverings
And slip  in one into a transparent skin for iphone 4 4S
That's it .... And it’s almost free

 

 

 

 

 

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 14:23

 

 

 

 

 

C'est gratuit et ça a surtout l'avantage de m'amuser à les créer ....

 


skiniphone4femmeanciennes.png


  Imprimer l'image en format originale en cliquant dessus

Découper les habillages

Et  glisser en un  dans une coque transparente pour iphone ...

Le tour est joué ...

 

vous les retrouverez sur la page FB:

 

SkinsOuHabillageIphone 44S

 

qui est en cours de réalisation .

 

Créer avec des mots, des images me permet d'oublier de penser

à ce qui me parait si difficile à admettre dans ce monde.

et aussi, sans doute, à me retrouver avec moi même .

 

 


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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 22:24

 

 

 

http://farm9.staticflickr.com/8250/8568376761_7e3da9c439_b.jpg

 

 

Tu nous manques ...

 

 

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Published by isabelle Cassou - dans sage comme des images
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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 03:12

 

 

 

 

LOOKBLEU13.png

 

 

L'été est enfin là

J'avais envie de l'habiller de bleu...

 

La musique fête encore la saint Patrick  pendant quelque temps

 

 

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13 juillet 2013 6 13 /07 /juillet /2013 13:06

 

 

 

 

 

 

 

 

Un Ami a posté cette vidéo , je l’ai regardée, parfois avec horreur, et pourtant sans véritable étonnement.

Je suis et je reste une antimilitariste convaincue, espérant avec un evéritable et naïve ferveur que l'homme comprendra un jour. Ce jour là, il comprendra sans doute qu'il tue sa terre nourricière, il comprendra que sa chasse réfrénée du profit tue sûrement plus 1,2 milliards de ses frères ...

Une dépressive utopiste était le sobriquet que je m'étais donné , il y a quelques années, je le revendique encore, aujourd'hui.

Pourtant, j'en suis arrivée à ne plus vouloir regarder les informations, simplement, pour me protéger de la tristesse que déclenchent toutes ces mauvaises nouvelles assénées sur un ton neutre et même parfois avec un léger sourire narquois.

Oui, me protéger de cette folie qui mène l’homme à la guerre, à la destruction de la terre,
À une débauche de découvertes macabres potentiellement capables de ranger Hiroshima
Dans le clan des bombinettes.

Oui, me protéger, de cette propension qu’a l’homme de ne tirer aucun leçon de son histoire et de reproduire avec une stupide et forcenée détermination des situations conflictuelles.

Oui, me protéger de cette incroyable voire impensable obéissance d’un peuple qui suit innocemment, en pleine confiance, semblant lobotomisé ce que son dirigeant exige de lui.

Oui, me protéger de l’homme qui se repait de violence jusque , dans ses temps libres, en passant des heures à regarder des films, et pire à interagir dans une réalité qui se veut virtuelle en appuyant lui même sur la gâchette de la manette de jeu qu’il tient dans sa main.

Oui, me protéger de certains intellectuels, je pense à un psychanalyste que j’ai croisé, qui pour accepter une réalité pour le moins déstabilisante, vont jusqu’à faire un scission entre la théorie de ce qui est bon ou ne l’est pas et la réalité afin de rendre cette réalité plus acceptable puisque , consensuellement, on recouvre, celle-ci, d’une dose de fatalisme qu’on étale en couche bien épaisse et qui , du coup, devient une réalité tangible.

Oui, pour me protéger de moi même qui aie bien trop tendance à la compassion, qui, malgré une naïveté et un utopisme revendiqués affiche également une lucidité qui, pour le coup n’incline pas vers l’optimisme.

Est il si facile, actuellement, de regarder en face ce monde qui semble vouloir avec une obstination effrayante aller vers l’auto-destruction ?
Je suis incapable de donner une réponse à cette question.

Pourtant, en moi, résonne une petite musique entêtante, qui me dit qu’il faut croire en l’humain, qu’il est capable en joignant ce qu’il y a de bon dans chaque entité des 7 milliards que compose cette humanité, de stopper cette course folle et de revenir à des valeurs plus en adéquation avec une terre qui ne cesse de nous montrer, à quel point ,elle se veut accueillante et capable de nous nourrir tous.

Alors, je revendique encore une fois cette lucidité qui me montre une réalité où l’homme est un prédateur ne respectant rien et  cet utopisme qui fait que, malgré tout, l’homme est potentiellement capable de faire table rase de ses abominables travers et de devenir humaniste.

Si nous n’y croyons plus, alors à quoi bon?
Tout est vain ....?? 

 

 


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Published by isabelle Cassou - dans humanisme
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Un Peu De Moi

  • : dépressive utopiste: isabelle
  • dépressive utopiste: isabelle
  • : une dépressive redécouvrant le monde semaine après semaine ...Une humaniste qui revit. écrire pour vivre, vivre pour écrire .
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  • isabelle Cassou
  • une depressive idéaliste qui veut croire en l'humain, qui n'acceptera jamais la communication à travers la violence, la guerre. j'ai la chance de vivre dans un pays où je suis libre de dire , d'écrire, le faire est un droit mais surtout un devoir
  • une depressive idéaliste qui veut croire en l'humain, qui n'acceptera jamais la communication à travers la violence, la guerre. j'ai la chance de vivre dans un pays où je suis libre de dire , d'écrire, le faire est un droit mais surtout un devoir

 

 

 

 

bricabracBLEU13.png

 

Chatouillis méningés

 

 

 

 

 

  Je ne peux pas dire

qui je serai demain.

Chaque jour est neuf

et chaque jour je renais.
Paul Auster

Les Vintages

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je grandis