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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 20:16

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J'adore, Hollywood ou Bollywood  ?
Un savant mélange des 2 ...
Plus délicieusement kitsch tu meurs !
En même temps, tu l'entends et tu te mets à sourire et à taper des pieds ...
Perso, je danse sur ma chaise devant l'ordi ...
Mignon ptit coup d'coeur !!!!
Découvert en écoutant FIP 

 

 


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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 14:27

 

 

 

http://www.avoir-alire.com/IMG/arton25108.jpg?1385662308

 

  Je me souviens, il y a bien longtemps, avoir qualifié un livre de petite friandise à déguster avec lenteur en tentant d’en extraire toutes les délicates saveurs qui en émane.

Aujourd'hui, c'est d’un film dont il s’agit, d’une vie, d’un destin , d’une histoire profondément humaine qui se qui construit pas à pas.
Au delà de la drôlerie, des lieux communs, de cette propension qu’a l’humain de tout vouloir étiqueter, ranger, estampiller, on découvre un homme qui aurait pu se perdre dans le regard voire le désir des autres.

Cette délicieuse friandise fond doucement au rythme d’une sensibilité délicieusement attendrissante, d’une justesse où rien n’est trop ou trop peu, d’une élégance où le guindé côtoie un naturel décomplexé chez une mère qui nous apparait comme à la fois atroce et si proche.

Une histoire d’amour passionnée dans laquelle un garçon aurait pu se perdre, s’il n’avait écouté un tas de petits indices éclairant ce « Guillaume et les garçons », l’habillant de pudeur, d’amour, de prises de conscience telles un parcours initiatique d’une vie.

Et si , après tout, on n’est pas nécessairement, ce que les autres croient que l’on est ?

Allez voir ce film, laissez vous porter par l’émotion d’un acteur qui vous confie sa vie, ses interrogations, ses amours, ses doutes, ses certitudes ….
Le tout est intimiste et pourtant n’y a t’il pas une part d’universalité dans cette quête de soi ?

Bref, vous l’aurez compris, j’ai adoré, j’ai retrouvé certains travers de ma propre mère, ceux qu’aujourd’hui, je lui ai pardonné et que j’ai pu regarder avec tendresse, cette même tendresse pas toujours dite par une mère trop pudique pour l’avouer.

 

 

 

 

 

 

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 19:54

 

 

 

 

 

 

 

http://1.bp.blogspot.com/-G-S48UCLtmY/TcL19cYF9JI/AAAAAAAABxA/owfY4dBVlBI/s1600/le+vieux.jpg

 


L’auteur est un suédois de 52 ans, il a commencé sa carrière comme journaliste.
Il  monte ensuite une entreprise en communication.

 

Elle a un grand succès et  passe de deux employés à 200 en très peu de temps.
Jonas Jonasson se sent, alors, vite dépassé par, et enfermé dans ce succès.


A 47 ans, il se décide enfin à devenir ce qu’il s’est toujours senti intrinsèquement être, c’est-à-dire écrivain.


A 18 ans déjà, il s’imaginait que sa vie tournerait autour de l’écriture ce qu’elle  fit tant qu’il fut journaliste.


Ce roman est son premier. D’un titre un peu farfelu, en suédois: «Centenaire qui passa par la fenêtre et disparut» tout aussi long qu’en français, Jonasson se sent obligé de donner à ce centenaire évadé de maison de retraite, un destin hors du commun, puisqu’après tout, ce titre, dit il, non sans malice, éveilla , de suite, sa propre curiosité. 



 

Vous raconter l’histoire, serait,quelque part, trahir ce livre.


Pas de conséquence à vous révéler que le vieux à 100 ans ,qu’il est actuellement en maison de retraite et que, sans hésitation, le jour de ses 100 ans: il décide de faire le mur…ou plutôt la fenêtre ...


S’en suit alors une sorte de road movie rempli de rebondissements ,de personnages rocambolesques, atypiques, attendrissants ou parfois beaucoup moins…


Et nous voilà baladés sur 500 pages, entre le passé d’un homme, expert en explosifs, à la vie mouvementée, et son présent, non moins abracadabrant, et, mais oui, également son avenir, celui d’un homme qui a des projets, des envies, des idées ...



Vous révéler cet homme, ou ses acolytes et complices de route qui vont l’accompagner tout au long d’un fait divers aux allures de triller, vous ôterait ce plaisir délicieux de lire sans savoir où l’on va, sans a priori assombrissant la découverte, vierge encore d’une histoire que l’on oubliera jamais.



Que vous dire d’autre ? Il y a: des meurtres, des quiproquo, la police, une enquête, un procureur. Il y a des hommes et des femmes qui se croisent à un moment où leur vie a besoin de basculer.



Et, il y a surtout une belle imagination liant les histoires entre elles et les rendant crédibles,
le tout avec un humour merveilleux qui vous surprend à sourire toutes dents dehors à certains passages. 


Humour suédois ? L’auteur l’ignorait avant de venir en France, se demandant si nous allions appréhender cet humour particulier. Qu'il n'ait aucun doute, on se l’approprie et s’y vautre avec délice, autant que l'on est en état de grâce tant l'optimisme prend le pas sur le "politiquement correct" de notre morale judéo chrétienne.
Ce livre, en période de crise, devient une sorte d'odyssée où un: tout est possible ,et où rien ne semble pouvoir arrêter la juste indignation du commun des mortels refusant l’ordre établi.
On se surprend, alors, à croire en la véracité d’histoires loufoques dont la probabilité d’exister est quasi égale à un zéro pointé ...

Je vous avais écrit une tirade, il y a quelque temps, sur la façon dont on «entre en lecture»
.  L’aventure qui nous lie, nous lecteurs, à un roman peut revêtir mille aspects, selon mille paramètres qui occupent nos vies à cet instant T.


Le premier étant un parallèle : temps /poids.  500 pages, à moins d’y consacrer  tout son temps, ne se lisent pas d’un seul trait.


Et si, rien n’étant impossible, on est fort tenté de dévorer goulument l’opuscule, on se retrouve, alors, , rapidement et douloureusement  partager entre l’envie d’aller encore un peu plus loin tant l’histoire captive et curiosité oblige ...et l’éventuelle frustration de ne plus pouvoir alors se repaitre sans retenue de cet univers singulier dans lequel on pressent le plaisir infini qu’on aura à le quitter, pour mieux y revenir. 



Sa fluidité tant dans la forme, le rythme et le fond font, qu’hélas, on y entre et en ressort, par la force du mot  «Fin» à regret, et bien trop vite .



 

 

J’ai, je l’avoue, maintenant, une hâte, lire le prochain qui pourrait s’intituler, selon l’auteur:

 

«l'analphabète qui savait compter»

 

 

 

 

 

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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 15:20

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aujourd’hui, je vous demande un peu de temps.

Je vous demande plus de 13 minutes.

 

Si vous aimez le jazz,

Si vous aimez les mélanges d’influences,

Si vous aimez les instruments qui se parlent

Si vous aimez lire la joie sur les visages

Si vous aimez les voix hors du commun

 

Prenez le temps

Prenez ces 13 minutes

Vous rencontrerez

Un ange

Ne lâchez pas trop vite, sa voix ne vient qu’au bout de plus de 6 minutes

 

 

Dhaffer Youssef

 


 Son site officiel est là

 

http://www.dhaferyoussef.com/

 

 

 

 

 

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 12:23

 

 

 

 

 

 


 

 

Cette fois, cela ne dure que 4 minutes

je suis une passionnée, vous le savez

et là, j'avoue un vrai coup de coeur

la musique, la voix, l'acordéon

c'est beau, dansant, entrainant

un joli rayon de soleil

dans cette journée au temps morose

...

 

sur Deezer

 

 

Merci à Bruno Falba , sur FB, pour ces deux découvertes

 

 

 

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 12:05

 

 

 

 

 

 

 

5 minutes de photos

5 minutes d'humour, ou plutôt de drôlerie

5 minutes de musique de Yann Tiersen

5 minutes de sourire

5 minutes de poésie

 

 

il m'a été demandé de rajouter le site de René Maltête

je le rajoute bien volontiers

 

 

http://rene.maltete.com/

 

 

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 21:00

 

 

 

 

http://img.over-blog.com/600x425/4/96/76/82/JANVIER-2012-2/Le-Fils-de-l-autre.jpg

 

Joseph a 17 ans, presque 18, il s’apprête à entrer dans l’armée israélienne pour trois ans de service militaire.

Son père est colonel dans l’armée israélienne, ses parents sont français

Sa mère est psychologue, elle est française et vit avec sa famille en Israël.

 

Seulement voilà, Joseph n’est pas leur fils.

Territoires occupés, 1991, guerre du Golfe, maternité martelée par des tirs, évacuation d’urgence, une couveuse, deux bébés, une erreur, une tragique erreur, un échange, un incroyable échange…

 

Yacine a 17 ans, presque 18, il vit en France où il vient d’obtenir son baccalauréat. Il rentre au pays.

Son père répare des voitures. Il était ingénieur avant d’être enfermé dans son village par l’armée israélienne.

Sa mère est heureuse de revoir son fils de retour au pays.

Son frère déteste les juifs qui entravent sa liberté quotidienne, qui l’enferment dans son village, qui ont pris sa terre.

 

Difficile d’imaginer à partir de cela comment peut s’écrire cette histoire.

Joseph n’est plus juif puisque sa mère n’est pas juive.

Yacine n’est peut-être pas palestinien.

 

Deux mondes se découvrent.

Vont-ils s’affronter ?

 

J’ai beaucoup aimé ce film parce qu’il nous place dans cette réalité qui habite le quotidien des juifs et des Arabes en Israël et en Palestine. On ne sait jamais où cette histoire peut nous mener parce que cette réalité est si lourde à porter, si lourd de déni qu’elle peut déraper à chaque instant.

J’ai beaucoup aimé ce film parce qu’il est profondément humain. Il nous montre qu’au-delà de la guerre, d’une haine quasi institutionnelle, il y a des hommes, il y a des mères dont les cœurs battent, il y a des pères déchirés entre leur conviction, leur amour, il y a des frères et des sœurs ébranlés ou accueillants…

J’ai beaucoup aimé ce film parce que les images sont habillées par une musique délicieuse qui nous promène d’un côté ou de l’autre d’un mur, en temps normal,  quasi infranchissable.

À la fin, j’ai versé une petite larme, et j’ai applaudi, applaudi pour ce que je pense être un message de paix, un retour vers l’entité humaine au-delà des clivages politiques, sociétaux, religieux …

J’avoue avoir été triste de n’avoir été suivie que par deux ou trois personnes…

Vous en tirerez vous-mêmes la conclusion, moi, en y réfléchissant, je n’ai pas envie d’approfondir ce « manque d’enthousiasme ».

 

En tout cas, je vous conseille ce film, il a tout d’un grand…

 Les acteurs sont vrais, beaux, l’histoire pourrait être vraie et compliquée à souhait, la musique est sublime, les images sont belles.

 

 

Sur allociné:

 

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19286806&cfilm=192189.html

 

 

 

 

 

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 01:54

 

 

 

 

 


 

 

 

Je vous parle jazz de temps en temps.

Je vous ai raconté, il y a bien longtemps, une de mes plus belles «rencontres» musicales
dans un palais sevillan.
Un groupe de chanteurs américains répétait des chants baroques, a capella.

J’aime cette musique riche et un rien précieuse.

Aujourd’hui, je découvre une voix, celle d’un contre ténor anglais du 20éme siècle

Alfred Deller

Il chante dans cette vidéo du Purcell, musicien baroque anglais.

Il est 3:00 du mat, alors que je flâne et tombe sur ce morceau.
Et me voilà emportée dans 7’30 de pur bonheur

La voix confine au sublime, elle envoute
On s’envole au ciel, un ange chante ...

Pour moi, le divin, ce ne peut être que ça !

Merci à José qui m’a fait découvrir cette voix hors du commun

 

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 21:31

 

http://bd.casterman.com/docs/Albums/40579/9782203038455.jpg

 

Peu ou pas de chat cette fois 

Quelques dessins , mais pas trop 

 

Mais, un peu plus de mots 

Inadmissibles ? 

Peut être 

Tendres ? 

Pas du tout 

 

 

ENFANTS NON DESIRES 

 

...Fumer dérange les voisins de table ? 

Les cris d’enfants pareillement 

Halte au terrorisme bambinesque ! 

Sous prétexte que c’est mignon et que ça dit «areuh» , ça ne devrait pas être autorisé à nous pourrir ces moments bénis ....

 

 

 

Politiquement correct ? 

Absolument pas 

Dérangeant ? 

Sans nul doute 

 

Amusant ? 

Et très fin, ça se mange sans faim ....

 

 


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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 16:20

 

 

 

 

 

 

 

affiche-temple.jpg

 

 

 

 

L’enfant d'la balle déballe

C’est potache, bon enfant et terriblement cruel

Associer Warren à Zavatta: ça ne pouvait que surprendre !

 

Un nom, un héritage durs à porter

Un grand père, un père venus tout droit d’une lignée du cirque

Une mère anglaise

Une éducation d’enfant d’la balle

Des talents venus du cirque presque malgré lui

Une famille qui se déchire

Un nom qui finit par peser lourd

 

Est une histoire qui nait …

 

Ainsi pourrait-on résumer un spectacle

À la fois drôle, féroce et tendre.

 

C’est au théâtre du temple à Paris

Jusqu’au 28 avril.

 

Et Petit plus non négligeable

Cela coûte la modeste somme de 13,50 € par personne

Sur Billetreduc.com

 

Vous pouvez vous placer librement dans la salle

Il suffit juste d’arriver un peu à l’avance

Quand nous y sommes allés, il n’y avait pas grand monde.

Alors si vous êtes parisiens, allez-y

Vous passerez un délicieux moment …

 

Faites vous une idée sur son site :

 

 

Warren ZAVATTA

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Un Peu De Moi

  • : dépressive utopiste: isabelle
  • dépressive utopiste: isabelle
  • : une dépressive redécouvrant le monde semaine après semaine ...Une humaniste qui revit. écrire pour vivre, vivre pour écrire .
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  • isabelle Cassou
  • une depressive idéaliste qui veut croire en l'humain, qui n'acceptera jamais la communication à travers la violence, la guerre. j'ai la chance de vivre dans un pays où je suis libre de dire , d'écrire, le faire est un droit mais surtout un devoir
  • une depressive idéaliste qui veut croire en l'humain, qui n'acceptera jamais la communication à travers la violence, la guerre. j'ai la chance de vivre dans un pays où je suis libre de dire , d'écrire, le faire est un droit mais surtout un devoir

 

 

 

 

bricabracBLEU13.png

 

Chatouillis méningés

 

 

 

 

 

  Je ne peux pas dire

qui je serai demain.

Chaque jour est neuf

et chaque jour je renais.
Paul Auster

Les Vintages

En Musique ...

je grandis