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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 21:53

 

 

 

 

Cette vidéo montre Obama, les états unis,

ç'aurait pu être n'importe quel "gouvernant", n'importe quel pays 

 

 

 


 

 

  Après avoir visionné cette vidéo, plusieurs questions me viennent à l’esprit.




Comment UN  homme peut-il, alors qu’il est ainsi protégé, avoir la moindre idée de la façon

dont vit le simple quidam appartenant à son peuple ?


( soit environ 316,9 millions d’âmes, aux états unis)

 



Comment peut-il  appréhender tous les laissés-pour-compte qui peuplent son pays , et a fortiori le monde ? 




Comment peut-il encore comprendre que pour certains le combat de la journée est de trouver à manger, de trouver où dormir ?



 

Comment peut-il avoir encore conscience de la réalité ?

 



Comment en est-on arrivé à donner, à nouveau,  un tel pouvoir à UN SEUL HOMME ?

Alors que nombre de civilisations ont fait leur révolution affirmant, haut et fort un besoin de changement, une nécessité à être libres, égaux et fraternels, en en faisant un crédo, un hymne universel appelé les droits de l’homme.


Quand avons-nous perdu  notre bon sens en laissant refaire ce genre de folie  indécente ?




Dans le monde  où j’aimerais vivre, chaque personne sensée, habitant cette planète, pourrait se poser librement toutes ces questions.



 

Dans ce monde, chaque entité, en son âme et conscience, comprendrait qu’en donnant ce pouvoir absolu à quelques humains plus ou moins bien triés sur le volet, il n’y a plus aucun garde-fou.



 

Hitler, Staline, Pol Pot, Mao Tsé Toung et quelques autres happy few à qui on a donné ce si fameux pouvoir , il n’y a pourtant pas si longtemps, s’il sont restés dans la mémoire,  ne nous empêchent nullement, aujourd’hui, de refaire les mêmes erreurs.



 

Le pouvoir, par définition, corrompt tout ce qu’il touche.



Pourtant, nous continuons avec acharnement  à laisser une poignée d’hommes responsables de la destinée de l’humanité.


Ils sont tous incroyablement  éloignés de la réalité du commun,
ils n’ont plus une once de bon sens,
ils refusent obstinément de changer de cap alors que tout leur prouve que nous allons droit au mur.


Ils mentent, ils cachent, ils manipulent.


Ils détruisent et s’enrichissent toujours un peu plus.


Ils n’ont plus aucune limite.


Ca s’appelle l’ULTRA LIBERALISME.


C’est une perversion d’un système politique qui prétend respecter le droit à la liberté de chacun de s'enrichir, que cela se fasse sur le dos de l'autre n'est en rien un frein ou une aberration humaniste, juste cette fameuse liberté poussée à son paroxysme.



 

Et, aujourd’hui, ils sont quelques uns dominant 7 milliards d’humains,


Humains résignés ou combattants systématiques


Humains affamés ou trop rassasiés,


Humains esclaves ou petits despotes à la botte,


Humains fatigués, malades, ou courant après l’éternelle jeunesse


Humains pauvres, privés du minimum ou consuméristes à outrance

 





7 milliards d’humains qui regardent faire et voient venir l’inéluctable.



 

Tous ces mots, je les pense sincèrement.


Moi, la dépressive optimiste, qui veut tant croire en l’humain.


Aujourd’hui, j’ai peur de demain.


Aujourd’hui, je ne comprends plus ce monde.


Aujourd’hui, je vois la violence, le retour à un ordre qui se dit moral, n’ayant, pour seul but, que de museler un peu plus, de refermer la nasse, de restreindre encore et toujours la liberté de chacun.



Ici, c’est la religion qui se fait loi,


là, c’est l’économie,
mais qu’importe,

du moment que le brave peuple courbe l’échine.


Qu’il soit affamé ou suralimenté et repu,


le bon peuple est passif, sage, obéissant,


le bon peuple se laisse porter et laisse faire


on lui a rabâché tant et tant d’inepties déguisées en vérités premières 


qu’il a fini par y croire


et ne, surtout, plus se poser de questions.




Alors, oui, aujourd’hui, je suis, à la fois révoltée et impuissante.


J’aimerais  pouvoir vivre en fermant les yeux, en ne réfléchissant plus ,
en ne cherchant plus de réponses à mes questions.


 Me laisser vivre

 

 Mais, j’en suis incapable

 

Je ne gagne certainement pas en paix de l’esprit,


mais en même temps je continue à refuser obstinément que tout cela ne soit qu’une fatalité incontournable.



 

Il y a forcément une solution ...

 

 


 

 

 

 

 

 

 

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 19:55

 

 

 

 

 

Cliquez sur l'image pour en trouver le lien

 

http://latelelibre.fr/wp-content/uploads/2008/09/taser.jpg

 

 

Ce matin j'ai commis un crime odieux

Je me devais de faire un mea culpa  public et municipal.

 

Voici donc le courrier envoyé au maire de ma commune:

 

Monsieur le Maire,

Je tiens par la présente porter à votre connaissance le zèle sans faille d’un de vos fonctionnaires de police municipale.
En effet, je me suis garée sur un des 3 emplacements qui étaient tous libres zone bleue, rue ..., devant la crèche, ce matin vers 9h35.
Je me suis rendue à la boulangerie, située à 10 m environ, j’ai attendu que le boulanger serve une cliente, et ai acheté 2 baguettes.
Quand j’ai rejoint ma voiture, un véhicule de la police municipale était garée devant le mien et le dit fonctionnaire a tenu à me remettre en main propre une contravention d’un montant de 17€ puisque je me suis rendue coupable d’avoir garé mon véhicule sur un emplacement matérialisé zone bleue durant 5 très longues minutes sans arborer mon disque réglementaire et alors qu’il n’y avait personne d’autre garé sur les pré-cités emplacements.
D’évidence, personne ne pourra nier que des consignes d’une grande rigueur soient appliquées au pied de la lettre envers d'affreux contrevenants qui ose défier le règlement nécessaire à toute vie sociale et civique en notre belle commune de ...
Je vais payer cette amende comme la loi m’y oblige, cependant, je me pose la question de savoir en mauvaise citoyenne que je suis, l'intérêt qu’il peut y avoir, en l’instance, d’interdire, juste pour interdire ? et si le rôle de la dite police consiste uniquement à verbaliser sans faille pour le respect inconditionnel de la sacro sainte règle ?
Voyez comme je suis rebelle en osant penser que trop de règles tue la règle, que dire d’un pays où acheter une baguette durant 5 mn en garant son véhicule sur une zone appropriée et dûment matérialisée, donc ne gênant manifestement personne coute 17€ , ne souffre -il pas d’un léger relent d’autoritarisme? Il me faut d’ailleurs confesser que j’ai osé dire à ce vaillant représentant de la loi qu’il exerçait un fort beau métier consistant à «emmerder» les honnêtes gens et j’avoue, non sans une certaine honte continuer à le penser.
Il reste, cependant, fort agréable de constater que nos impôts sont utilisés pour de nobles et importantes causes et que nous pouvons dormir sur nos 2 oreilles, à ...., la POLICE veille !

Je vous prie d’agréer, Monsieur, mes sincères salutations.

 

 


 

 

 


 

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 13:22

 

 

 

http://images.imagehotel.net/f6mbc0eq6v.png

 

http://images.imagehotel.net/f6mbc0eq6v.png

Si je ne fais pas partie de cette élite assujettie aux impôts sur la grande fortune, je n’ai cependant jamais connu ni la misère, ni la faim.

Je fais partie de ces nombreux Français de bonnes classes moyennes qui payent des impôts, qui ont une couverture sociale.

Ce petit préambule me permet de vous conduire dans un monde que je connaissais, comme tout le monde, sans l’avoir jamais approché de très près, Celui des pauvres, des détenteurs de la CMU, des surnommés très souvent assistés, des hommes, femmes, enfants en grande précarité …

Il importe peu de savoir le pourquoi, le comment, il importe peu que les noms soient vrais ou faux, ce qui est d’importance, c’est que toutes les histoires que je vais vous raconter sont rigoureusement vraies.

 

Aujourd’hui, je vais vous raconter l’histoire de Sophie. Sophie a environ 36 ans. Elle vit en caravane sur un terrain municipal. Si elle a pu avoir des origines gitanes, elle ne fait pas partie des gens du voyage, elle n’a jamais voyagé, pas plus que son mari ou les personnes qui vivent sur ce terrain.

Sophie souffre d’épilepsie depuis l’âge de deux ans. Elle a été suivie dans un hôpital local pendant de très nombreuses années. Puis le service de neurologie a fermé et elle a cessé d’aller voir un spécialiste.

Elle est maintenant suivie par son médecin traitant qui de trimestres en semestres, de semestres en années, renouvelle son ordonnance sans jamais faire aucun dosage et sans jamais changer son traitement d’un iota.

Sophie étant dans l’incapacité de travailler, il lui est conseillé de faire une demande d’invalidité. Afin de remplir son dossier, la maison départementale des handicapés lui demande de fournir dans les trois mois, un certificat médical complet et un bilan neurologique établi par un spécialiste afin d’étudier sa demande.

Sophie est mariée, elle a trois enfants.

 Sophie, si elle possède un sens pratique dans la moyenne, et d’une intelligence assez faible. Son traitement n’améliore pas sa mémoire et ses capacités d’organisation.

La famille vit dans des conditions de grande précarité, touchant RSA et allocations familiales.

 

Alors qu’elle doit voir un neurologue, une assistante sociale puis une association d’entraide lui proposent de prendre rendez-vous. La première tentative se fait sur un hôpital public de sa région. Il faut plus de six mois pour obtenir un rendez-vous, ce qui la met hors délai pour fournir les pièces à la maison des handicapés. Un rendez-vous est donc pris chez un spécialiste dans un grand hôpital parisien. L’attente n’y est que d’un mois.

Le médecin de cet hôpital fait comprendre à Sophie, dès le début du rendez-vous, qu’il ne veut pas la suivre, invoquant le fait qu’il n’est pas dans son secteur géographique proche. Il remplira cependant les papiers nécessaires pour la demande d’invalidité.

Il fera remarquer lors de cet entretien que le traitement lui paraît totalement inapproprié, pourtant, lui non plus n’y apporte aucune correction.

Sophie, si elle peut prétendre à un dossier complet quant à sa demande d’invalidité, n’a toujours pas trouvé un neurologue qui accepte de la suivre.

 Il va s’ensuivre une sorte de marathon téléphonique où l’on va la renvoyer de neurologue privé à neurologue privé, certains refusant purement et simplement de recevoir une personne bénéficiaire de la CMU, d’autre allant jusqu’à exiger que le supplément d’honoraires soit payé ! Il n’est pas venu à l’idée de la charmante secrétaire qui lui a proposé ce supplément que si Sophie est bénéficiaire de la CMU, c’est pour la bonne  et triste raison qu’elle est pauvre. Il lui sera donc bien difficile et même impossible de payer des suppléments d’honoraires. Au bout d’un certain temps, un neurologue finit par accepter de la recevoir malgré la CMU. Le ton de la consultation est donné très rapidement, quasiment au premier coup d’œil du médecin envers Sophie. Nous voilà en face d’un neurologue qui ne prend pas en charge les épilepsies : motif officiel évoqué pour ne pas assurer le suivi de Sophie. Une amélioration est cependant à noter puisque Sophie repart avec une ordonnance pour six mois, et un dosage des produits qu’elle prend depuis des années sans aucune surveillance biologique. Cependant, son problème n’est pas résolu, toujours pas de suivi possible.

En désespoir de cause, rendez-vous est pris dans le premier hôpital public contacté, il lui faudra attendre plus de six mois.

 

Je vous raconte, aujourd’hui, cette histoire parce que je faisais partie de ces gens persuadés que dans notre pays il n’y a pas de médecine de riches. Or, si elle n’est pas censée exister d’après les textes, dans les faits, cette médecine existe. On peut reprocher aux pouvoirs publics d’avoir restreint les consultations, les urgences, les lits d’hospitalisation dans les hôpitaux publics. C’est une réalité que l’on ne peut pas nier. De ce fait, obtenir un rendez-vous en secteur public demande énormément de temps.

Pourtant, obtenir un rendez-vous en secteur privé n’est,  parfois, guère plus simple. Il faut savoir garder une certaine constance quand une secrétaire vous dit qu’il y a un supplément d’honoraires à payer puisqu’après tout il s’agit quand même d’un spécialiste !

 

Voici le premier épisode des tribulations médicales de Sophie et de sa famille !

Triste, n’est ce pas ?

Vous vous souvenez de ce fameux serment prêté par nos médecins ?

Bin, eux  visiblement l’ont oublié …. Lamentable …

 

 


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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 18:43

 

 

 

 

http://www.shanaweb.net/lafontaine/fables-j-j-granville/les-medecins.jpg

 

 

Ceux qui connaissent mon parcours savent que j’ai été infirmière à l’Assistance Publique, dans un hôpital parisien.

Nous étions, à l’époque, un service de pointe en matière de  chirurgie cardiaque infantile.

Ce préambule, je l’écris de façon à ce que les lecteurs comprennent que je suis un pur produit du service public et ayant travaillé dans un hôpital universitaire, j’ai certes été confrontée à quelques erreurs, mais j’ai surtout pu vivre au quotidien un hôpital public proposant des soins de très bonne qualité.

Je suis sans doute, du fait de cette carrière passée, devenue un peu plus difficile que le commun des mortels quant à la qualité des soins qui sont proposés et dispensés, et également sur l’accueil que l’on peut recevoir dans différentes structures médicales ou paramédicales.

 

Cet article est le premier d’une liste de quelques-uns traitant d’une médecine  qu’il me faudra bien qualifier de médecine de riches.

Jusqu’alors, je n’ai jamais réellement pris conscience que, dans ce pays, nous allions petit à petit, vers une médecine à deux vitesses.

Le problème est que les pouvoirs publics sont certes responsables de cet état de fait, mais, et cela est nettement plus grave, les médecins privés ainsi que les hôpitaux privés vont vers des déviances pour le moins inquiétantes.

 

Puisqu’il faut bien commencer par quelque chose, je vais aujourd’hui vous raconter une histoire toute fraîche.

Elle est de première main, puisqu’elle m’est arrivée personnellement il y a deux semaines.

Vous le savez, j’habite en région parisienne, en banlieue sud.

Je suis confrontée à un problème de diabète depuis environ un an. Les endocrinologues sont relativement peu nombreux. J’ai  été suivie par l’une d’entre elles pendant quelque temps pour un problème de thyroïde, mais il s’est avéré que cette dame focalisait bien plus sur ce qu’elle écrivait sur son ordinateur que sur ce que pouvait lui dire son patient. En deux mots comme en cent, je n’avais qu’une confiance très réduite.

J’en ai donc essayé une autre un peu plus éloignée géographiquement, qui au bout de 10 mois n’a pas réussi à équilibrer mon diabète.

Non pas que je souhaite exiger d’elle une obligation de résultat, mais force m’est de constater, que le problème fut réglé par un traitement approprié en 15 jours dans la clinique de « gros ».

Cette clinique se trouvant à plus d’une demi-heure de voiture de chez moi, je me suis dit qu’afin de faire simple, l’idéal serait d’aller à la diabétologue que je n’avais pas encore rencontrée à cinq minutes de chez moi.

Rendez-vous est pris (par un secrétariat extérieur au cabinet), le jour du rendez-vous la secrétaire est quasi dans l’incapacité de m’expliquer très exactement comment l’on se rend au cabinet. Et jusqu’à preuve du contraire, cette dame ne faisant pas partie des curiosités touristiques du coin, l’accès à son cabinet n’est pas mentionné sur mon GPS.

Après avoir enfin trouvé, je sonne à l’interphone, on me répond, on ouvre la porte. Je monte au premier étage, je sonne à la porte, j’entre dans la salle d’attente et m’y assoie.

Environ cinq minutes plus tard, une femme blonde d’une bonne quarantaine d’années me demande de rentrer dans son cabinet en m’interpellant ainsi :

-          il faut sonner à l’interphone si vous voulez que je vous ouvre

-          oui, je comprends, c’est d’ailleurs ce que j’ai fait

-          non, absolument pas, c’est faux, vous n’avez pas sonné

-          je suis désolée de vous contrarier Madame mais j’ai effectivement sonné…

-          Bon, l’interphone est encore en panne, conclut-elle sur un ton très agacé…

 Je vais pour m’asseoir sur une des deux chaises en face du bureau. Elle ne l’interdit d’un geste en me demandant de m’asseoir sur l’autre chaise se trouvant très exactement à 40 cm de l’autre sur la droite…. Ne me demandez pas pourquoi, je n’en ai strictement aucune idée…

 

Elle commence par m’interroger, nom, prénom, date de naissance, trois secondes plus tard mon âge ( ???), adresse, numéro de téléphone ,profession. Elle tilte immédiatement sur le mot invalidité qui semble ne pas lui convenir.

Je lui fait savoir qu’on m’a retiré un excédent au niveau de la thyroïde alors que j’avais 12 ans, elle me toise et me dit :

-          La thyroïde entière ou un lobe ?

-          A l’époque, on m’a dit que l’on ne m’avait enlevé que le strict nécessaire et il m’a toujours été dit que mes reliquats thyroïdiens étaient strictement normaux

-          Ça ne se passe pas comme ça,  me répond-elle plus que vertement

Devant le ton à la limite de l’agressivité qui est employé depuis le début de la consultation, je reste extrêmement dubitative. Mais je me contente, dans l’immédiat, de répondre le plus calmement possible aux diverses interrogations.

Elle a en main la lettre de mon médecin traitant. Je lui explique qu’il ne désire pas prendre ce diabète en charge car il est très loin (Orléans).

À partir de là que va suivre un dialogue totalement surréaliste, elle me regarde et me dit

-          Que les choses soient claires, je suis endocrinologue, je ne soigne pas les cors au pied

-          Je ne pense pas que qui que ce soit vous l’ai demandé, je viens vous voir pour un problème de diabète.

-          Je ne comprends pas que votre médecin traitant soit loin.

-          Je pense être tout à fait libre de choisir mon médecin traitant et jusqu’à preuve du contraire le fait qu’il soit éloigné de mon lieu d’habitation ne regarde que moi.

-          En tout cas, je le répète, je me soigne pas les cors au pied, je suis une spécialiste.

 Est-il utile, en l’état, de vous préciser que mon humeur, au vu du ton employé, tournait de plus en plus rouge ?

Ma réponse fut celle-ci :

-          Nous allons gagner du temps Mme, non seulement vous ne soignerez pas mes cors au pied, mais j’irai également soigner mon diabète ailleurs. Dites-moi combien je vous dois et restons-en là

-          95 euros me répond-elle

-          Pardon ?

-          95 euros

-          Et à ce prix-là on n’a même pas le droit à quelqu’un de courtois et poli ???

-          Mais, Madame, j’ai été tout à fait correcte

-          Avez-vous conscience du ton que vous employez avec moi depuis le début de ce RDV ?

-         

-          Il est vraiment préférable d’en rester là, sachez, cependant, que je n’ai jamais été aussi mal reçue par un médecin, et le tout pour 95 euros, dont, soit dit en passant, je n’ai pas été mise au courant lors de la prise de rendez-vous.

Je l’ai juste vu déchirer rageusement la lettre de mon médecin traitant avant de sortir …

Je vous rassure, le chèque, lui, a été encaissé ….

 

Je me suis retrouvée sur le trottoir, dans une colère noire.

Je ne peux pas comprendre qu’un médecin ayant prêté serment un jour puisse recevoir un patient de cette manière, nonobstant le tarif plus que substantiel.

 

Mes prochains articles traiteront d’un autre problème de la médecine actuelle.

C’est-à-dire la prise en charge des malades CMU dans des cabinets privés. Il est paraît-il de bon ton d’avertir la secrétaire du praticien que l’on est bénéficiaire du CMU en prenant rendez-vous. Les médecins par contre ne se sentent nullement obligés de faire connaître,  pour information, les tarifs qu’ils pratiquent lors de la prise de rendez-vous et se permettent donc de mettre leurs patients devant le fait accompli.

Que cette praticienne estime la qualité de son travail à 95 € le quart d’heure, pourquoi pas, mais, j’aimerais pouvoir librement accepter ce type d’honoraires en étant prévenue d’avance.

D’évidence, je n’aurais pas perdu mon temps à l’ennuyer, puisque j’aurais refusé de me rendre à  une consultation aussi onéreuse, non pas

Parce qu’elle engage mes deniers personnels, mais parce que j’estime que je n’ai pas à faire supporter à ma mutuelle,  qui me rembourse la totalité des frais (moyennant des cotisations sans cesse plus élevées),  des dépenses aussi excessives.

 

Ce genre de praticiens ne fait pas la gloire de sa profession.

 

 


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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 21:55

 

 

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/1a/HippocraticOath.jpg/250px-HippocraticOath.jpg

 

Les médecins prêtaient le serment d’Hippocrate :

 

« Je jure par Apollon médecin, par Esculape, Hygie et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, et je les prends à témoin que, dans la mesure de mes forces et de mes connaissances, je respecterai le serment et l’engagement écrit suivant :
Mon Maître en médecine, je le mettrai au même rang que mes parents. Je partagerai mon avoir avec lui, et s’il le faut je pourvoirai à ses besoins. Je considérerai ses enfants comme mes frères et s’ils veulent étudier la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement. Je transmettrai les préceptes, les explications et les autre parties de l’enseignement à mes enfants, à ceux de mon Maître, aux élèves inscrits et ayant prêtés serment suivant la loi médicale, mais à nul autre.
Dans toute la mesure de mes forces et de mes connaissances, je conseillerai aux malades le régime de vie capable de les soulager et j’écarterai d’eux tout ce qui peut leur être contraire ou nuisible. Jamais je ne remettrai du poison, même si on me le demande, et je ne conseillerai pas d’y recourir. Je ne remettrai pas d’ovules abortifs aux femmes.
Je passerai ma vie et j’exercerai mon art dans la pureté et le respect des lois Je ne taillerai pas les calculeux, mais laisserai cette opération aux praticiens qui s’en occupent. Dans toute maison où je serai appelé, je n’entrerai que pour le bien des malades. Je m’interdirai d’être volontairement une cause de tort ou de corruption, ainsi que tout entreprise voluptueuse à l’égard des femmes ou des hommes, libres ou esclaves. Tout ce que je verrai ou entendrai autour de moi, dans l’exercice de mon art ou hors de mon ministère, et qui ne devra pas être divulgué, je le tairai et le considérerai comme un secret.
Si je respecte mon serment sans jamais l’enfreindre, puissè-je jouir de la vie et de ma profession, et être honoré à jamais parmi les hommes. Mais si je viole et deviens parjure, qu’un sort contraire m’arrive ! » 

 

Mais ça, c’était avant,

 


Voici le  Serment de l'ordre français des médecinsde 1996

 

  « Au moment d’être admis(e) à exercer la médecine, je promets et je jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité.

Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux.

Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions.

J’interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité.

Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité.

J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences.

 Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.

Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire.

Admis(e) dans l’intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés. Reçu(e) à l’intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les moeurs.

Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément.

Je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement de ma mission. Je n’entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux les services qui me seront demandés.

J’apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu’à leurs familles dans l’adversité.

Que les hommes et mes confrères m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré(e) et méprisé(e) si j’y manque. »

 

 

Je vous laisse lire ces lignes qui serviront de préambule aux articles sur notre belle médecine qui seront mis en ligne semaine prochaine …

 

 


 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 23:00

 

 

 

C'est cette semaine, dans l'essonne

 

 

peinedemort.png

 

Nous avons réussi, non sans mal , à nous libérer de cette pratique ignomineuse qui consiste à tuer un être humain,

pas même la loi du talion ne fut un prétexte à continuer cette barbarie.

Pourtant, d'autres pays, eux, continue envers et contre tous à pratiquer ces meurtres, car ce sont bien là des meurtres puisqu'ils portent atteinte à l'humain.

Il est une loi qui est, en théorie, un voire le consensus en matière de bien et de mal:

 

 

Tu ne tueras point

 

Une socièté quelqu'elle soit, aussi démocratique et prévenante qu'elle soit n'a pas le DROIT de s'arroger  droit de vie ou de mort sur un humain. 

Aucune légitimité ne saurait être admise en la matière.

 

Troy Davis est mort, il y a peu, dans une grande nation qui se prétend démocratique, et qui, de surcroit,  fait référence sans cesse à Dieu.

Quel est donc ce Dieu qui autorise le mise à mort d'un des siens par un autre fut il un état ?

 

Il nous faut nous battre afin que ces pratiques cessent définitivement, j'estime pour ma part, que c'est un devoir pour nous, pays ayant réussi là où d'autres ont échoué.

 

 

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 23:56

 

 

 

 

 

 

pourrions nous savoir ce que Zemmour ne déteste pas ?

mais pas de souci lui sait et peut être "est ce"  que "les gens" pensent !!!!

son égo est si démesuré qu'il n'en souffrirait pas !

quelle est triste et "petite" cette crise patriotique identitaire,

 

mais bon tant qu'un " sang impur abreuvera nos sillons", peut on espérer une identité "humaine" , tout simplement ?

 

cet homme et ses idées sont affligeantes,

 

Et bien, moi, Mr Zemmour,  je suis fière d'être citoyenne du " pays des droits de l'homme",

 

oui, je suis fière de vivre dans un pays ouvert,

 

oui, je suis fière de vivre dans un pays où tout homme malade peut être soigné

 

oui, je suis fière de mon pays quand il défend des valeurs humaines et humanistes

 

et ne vous en déplaise, Mr Zemmour, je ne suis ni bobo, ni people, je ne passe pas à la TV

 

je ne suis qu'un de ces "gens" pour qui vous voudriez penser

 

veuillez me pardonner de ne pas penser comme vous prétendez que je pense

 

et si je suis fière de mon pays, ce n'est certes pas pour un hymne, un drapeau ou un défilé militaire digne  de pays indignes (...)

 

oui,  monsieur, je suis fière des hommes et des femmes de ce pays quand ils défendent avec ferveur l'humain dans toute l'acception du terme, au dela des frontières, de la culture, du sexe, des idées politiques et religieuses.

 

et , hélas, de plus en plus, je dois confesser n'être pas très fière des français qui parlent ce langage qui vous est si familier,

 

comme il est infiniment navrant  de savoir que vous pourriez être représentatif vous et vos discours d'une quelconque partie des "gens" qui composent notre pays.

 

vous êtes navrant et vous "coupez" l'antenne est une fort sage décision, la TV française (service public)  n'a sortira que grandie.

 


 


 


 

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 17:58

 

http://thideology.files.wordpress.com/2008/01/rogers.jpg

il a pas l'air charmant ce pasteur ?

 

 

J'ai reçu cette belle leçon de socialisme écrite par Adrian ROGERS en 1931 (date semble t'il fausse, discours de 84 )
Ce petit texte traine sur le net depuis un bon moment déjà.

J'aimerais avant que vous ne lisiez ce bel écrit profondément HUMANISTE, que vous sachiez que cet homme était pasteur évangéliste.
Alors moi je trouve qu'un HOMME D'EGLISE aussi tolèrent, aussi attaché aux valeurs humaines de chaque individu est un bien étrange "berger".
Vous surprendrais je en vous disant que ce cher APOTRE évangéliste était contre, en vrac:
l"avortement, les pères laxistes (heu les mères ? c'est koi ça ? )
les homosexuels, le tabac, l'alcool, le socialisme ,on l'a compris.
Il a estimé BUSH trop laxiste avec les palestiniens.
 Il est, bien sur,  pour la peine de mort.
Et cerise sur le gâteau, avant de tourner sa veste, il fit l'apologie de l'esclavage.

Bref à n'en pas douter,
CE PASTEUR EST UN TYPE «CHOUETTE»,
accroché aux bonnes vieilles valeurs américaines !!!!!!!
Un homme d'église croyant mordicus en la valeur humaine de son prochain !!!!
Maintenant que vous savez par qui et dans quel contexte  ce texte fut écrit,
Lisez et tirez en vos conclusions ....


Petite leçon de socialisme
Un professeur d'économie dans un lycée annonce fièrement qu'il n'a jamais vu un seul de ses élèves échouer, à l'exception d'une année, où ce fut la classe entière qui a connu l'échec. Cette classe était entièrement convaincue que le socialisme était une idéologie qui fonctionnait, et que personne n'était ni pauvre ni riche !
Un système égalitaire parfait.
Le professeur dit alors "OK donc, nous allons mener une expérience du socialisme dans cette classe. A chaque contrôle, on fera la moyenne de toutes les notes et chacun recevra cette note. Ainsi personne ne ratera son contrôle et personne ne caracolera en tête avec de très bonnes notes. Après le 1er contrôle, on fit la moyenne de la classe et tout le monde obtint un 13/20. Les élèves qui avaient travaillé dur n'étaient pas très heureux au contraire de ceux qui n'avaient rien fait et qui, eux, étaient ravis.
A l'approche du 2ème contrôle, les élèves qui avaient peu travaillé en firent encore moins tandis que ceux qui s'étaient donné de la peine pour le 1er test décidèrent de lever le pied et de moins travailler. La moyenne de ce contrôle fut de 9/20 ! Personne n'était satisfait ..
Quand arriva le 3ème contrôle, la moyenne tomba à 5/20. Les notes ne remontèrent jamais, alors que fusaient remarques acerbes, accusations et noms d'oiseaux, dans une atmosphère épouvantable, où plus personne ne voulait faire quoi que ce soit si cela devait être au bénéfice de quelqu'un d'autre.
A leur grande surprise, tous ratèrent leur examen final. Le professeur leur expliqua alors que le socialisme finit toujours mal car, quand la récompense est importante, l'effort pour l'obtenir est tout aussi important, tandis que, si on confisque les récompenses, plus personne ne cherche ni n'essaie de réussir.
Les choses sont aussi simples que çà. Voici un petit extrait de discours qui résume parfaitement les choses
Vous ne pouvez pas apporter la prospérité au pauvre en la retirant au  riche.
Tout ce qu'un individu reçoit sans rien faire pour l'obtenir, un autre individu a dû travailler pour le produire sans en tirer profit.
Tout Pouvoir ne peut distribuer aux uns que ce qu'il a préalablement confisqué à d'autres.
Quand la moitié d'un peuple croit qu'il ne sert à rien de faire des efforts car l'autre moitié les fera pour elle, et quand cette dernière moitié se dit qu'il ne sert à rien d'en faire car ils bénéficieront à d'autres, cela mes amis, s'appelle le déclin et la fin d'une nation. On n'accroît pas les biens en les divisant."
Dr. Adrian Rogers

 

Vous l'aurez compris je refuse d'adhèrer à ce conservatisme américain qui défend des valeurs  engluées dans un moralisme hors d'âge au nom de l'église.

Ces gens sont dangereux, leurs idées néfastes et dénuées de la moindre parcelle d'humanisme éclairé.

Or, cet humanisme, de l'avis de tous les mouvements philosophiques contemporains, apparait , aujourd'hui, comme la seule marche à suivre pour cette planète.

 

 

 


 

 

 

 

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 23:57

 

 

 

 

 

 

 

Cela n'a pas pris une ride !!!!!

 

hélas ....

 

le 4 septembre, nous pouvons dire: NON

à la stigmatisation d'une population

à un gouvernement qui va bien trop loin

 

 

 


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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 21:37

http://sports.charentelibre.com/images/articles/400_pubbleus.jpg

Etant , vous le savez, assez peu patriote, et de surcroit totalement désintéressée par le foot, je dois bien le dire depuis 2, 3 jours, je me marre !!!

Quoi de plus délicieux que de passer pour des cons auprès de toute la planète , juste parce qu’une poignée de mômes surpayés et capricieux ont décidé qu’ils ne voulaient pas bosser ?
Moi je dis:  VIVE LE SPORT !!!

Vous n’en rêvez pas, vous ?
Être payé 400 000 euros par mois pour perdre et traiter son «patron» d’enculé (désolée, je cite ...)

Il est pas beau le monde des sportifs bling bling, capuche et lunettes noires, star adulée qui finit même par oublier qu’il est censé taper de temps en temps dans un ballon, histoire de justifier le pourquoi, comment de ses émoluments indécents.

Franchement, moi, la patriote de pacotille , aujourd’hui, j’ai envie de crier:

VIVE LE FRANCE

ET UN ET DEUX ET TROIS ... P’tits tours et puis s’en vont .....


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Un Peu De Moi

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  • : une dépressive redécouvrant le monde semaine après semaine ...Une humaniste qui revit. écrire pour vivre, vivre pour écrire .
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  • isabelle Cassou
  • une depressive idéaliste qui veut croire en l'humain, qui n'acceptera jamais la communication à travers la violence, la guerre. j'ai la chance de vivre dans un pays où je suis libre de dire , d'écrire, le faire est un droit mais surtout un devoir
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Chatouillis méningés

 

 

 

 

 

  Je ne peux pas dire

qui je serai demain.

Chaque jour est neuf

et chaque jour je renais.
Paul Auster

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je grandis