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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 17:38

 

 

 

messagenationalismeeinstein.jpg

 

Hélas, bien des années après,


aucun vaccin n'évite de tristes épidémies

...

 

clicagranditartnouveau

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 18:08

 

 

 

 

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Ecrire, écrire,

Poser les mots,

Poser les fardeaux,

Libérer l’âme

Vider les larmes

Ouvrir son cœur

Hurler sa peine

 

Écrire, écrire

  Ces mots

Qui reviennent

Et  à nouveau,

S’emboîtent

 

Écrire, écrire

Trahison

Poison

Mensonge

Qui ronge

Méchanceté

Cruauté

 

Écrire, écrire

 

Huit ans,

Huit ans à me battre contre une maladie quasi invisible.

Huit ans,

Huit ans à combattre le trop-plein d’émotions

Huit ans,

Huit ans à analyser, à chercher,  à dépouiller

Huit ans,

Huit ans à croire, à vouloir, à essayer…

 

Alors que je me sens mieux

Alors que je passe une nuit à disserter sur le bonheur,

Il suffit de quelques mots adroitement aiguisés

Pour que le château de cartes

Toujours si fragile,

S’écroule avec brutalité

 

Et là

J’ai juste  mal,

Je me sens trahie,

Trahie par ce que j’aime

En colère

 

Écrire, écrire

Hurler

que je suis

Ébranlée

Inondée

Cassée

Épuisée

Vidée

 

Écrire, écrire

que

Je hais cette maladie

Je hais ce mal sournois

Je hais cette faiblesse

Qui m’envahit avec force

Et me laisse à terre

 

Il me faut écrire

Il me faut dire

S’il le faut,

Il me faut crier

Me libérer

Hurler

Chasser les nuages

Chasser la noirceur

Ne pas les laisser m'envahir

Oublier

Glisser

Prendre du recul

 

Les larmes coulent

Indomptables

Ingérables

Il me faut raisonner

Penser à l’instant d’après

Prendre le pas

Ne pas les laisser me submerger

Ne pas les laisser me détruire.

 

Me battre,

Me battre encore et toujours

Contre cet ennemi invisible

Indicible

Ennemi  intime

Qui bouffe de l’intérieur

Qui se nourrit du vide

Avide d’émotions

Je le hais

Réduite à l’impuissance

A terre

A terre

 

Wissous, le 2 Mars 2012

 


 

La dépression, c’est ça,

Ecrire sur le bonheur une grande partie de la nuit

Et le lendemain, sur quelques mots intentionnellement méchants,

Etre l’espace d’un instant totalement démunie.

Être envahie par une grande colère

ne pas savoir contre qui la retourner

Être tentée de la retourner contre soi pour ne blesser personne.

 

Je peux  comprendre que vous ne compreniez pas.

Je ne suis même pas sûre qu’il y ait quelque chose à comprendre.

Ce que je sais par contre,

c’est tout ce que cela peut avoir de déstabilisant

au quotidien, à la longue

Pour moi, mais aussi pour mes proches.

Je ne peux pas grand-chose

contre cet envahissement inopportun d’émotions

Que je sais trop fortes, sans maîtrise,


Pourtant, il y a huit ans que je combats


A l’instant où je ressens cette terrible noirceur arriver

Je la reconnais,

je la sais  dangereuse

Je sais qu’il me faut la chasser,

car la regarder en face,

J’en suis encore incapable.

 

Écrire, dès le début,

a été pour moi une sorte de délivrance, d’exutoire

Comme si, au fur et à mesure,

que les mots noircissent la page blanche

Je m’en libérai.

 

 


 

Ne vous inquiétez pas, ça ira…

J’en ai vu d’autres

Et j’en verrai d’autres

Ainsi va la vie

...

 

 

 


 

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 03:34

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Parfois, la vie nous apporte l'exceptionnel,
et dés lors que cette exception est amoureuse,
 joli duo à l’unisson,
on touche au sublime.
Le médiocre est banni à jamais ,
miracle d’une perpétuelle reconquête
Se conjuguant dans l’instant ...

 

 

À toi ma muse

 

 

Wissous, le 2 février 2011

 

 


 

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 21:18

11-10 0016

 

 

 

J’étais là ...


En cette terre bretonne que j’aime tant, en ces lieux où l’air fleure si bon
Pas d’internet, pas de télé, la famille et quelques livres
Peut être est ce ça la vraie liberté ...

Je reviens


La paix n’a qu’un temps
Depuis 6 ans, je tache de me mettre à l’abri,

à l’abri de personnes nuisibles,

à l’abri de situations dangereuses pour mon équilibre.
Aujourd’hui encore, je bataille afin de fuir ce qui est une menace pour ce nouveau moi que je reconstruis jour après jour.
Plus question de céder du terrain à ce qui m’apparait nuisible .
 

Je vis le mieux global comme une bénédiction,
les moins sont toujours aussi insupportables

Alors, oui,
Laissez moi regarder les morceaux de ciel bleu
Laissez moi éviter ce qui me conduit à la noirceur




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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 11:24
je suis partie pour quelques jours au grand air.
Je suis à Brest, il fait beau et le vent souffle fort
je cueille pour nous de belles images de mer déchainée, de bateaux colorés.
mon régime continue, je suis sérieuse.
je rentre en toute fin de semaine.
@ très bientôt
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27 février 2008 3 27 /02 /février /2008 01:32
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Il est presque 19 heures et le soleil se couche sur une journée pluvieuse de fin d’hiver.

J’écris, j’écris à nouveau, après des jours où, désœuvrée, les mots semblaient m’avoir quittée. Je tape bien moins vite que mon cerveau ne les dicte. Je tape alors que, contre toute attente, les oiseaux me font l’aubade.

Quelle est belle la symphonie de cette nature qui contre vents et marées avance sans cesse.

Rien n’est immuable, rien n’est figé. La nature chante ce soir, à la tombée d’un jour triste et maussade.

Quelqu’un m’écrit que le soleil se cache dans mon cœur et en écoutant cette musique sacrée entre toute, je le sens se réchauffer.

Depuis quelques jours, j’ai perdu le cap, j’ai perdu un peu de ma foi, j’ai perdu mon soleil.

Etrange journée commençant par le doute, je n’étais plus sure de rien, de mon amour, de ma route, de mon devoir, de mes obligations, de mes envies, de mes besoins.

Désagréable dérapage où je m’enfonce dans le désœuvrement, le vide, l’inutilité.

Je hais ces passages qui depuis presque 4 ans, me font vivre des retours en arrière, des angoisses, une anxiété qui remet tout en cause

J’ai appris depuis ma déprime que rien n’est jamais sur ou acquis dans la vie, mais je sais aussi que l’on ne peut survivre à un doute perpétuel.

Aujourd’hui, tout au long de la journée, la vie s’est amusée à me remettre sur le chemin.

Rien ne s’est fait dans la facilité et pourtant, j’ai vécu des évidences.

J’aime et je suis aimée et j’ai en cela une merveilleuse fortune.

Je  vis par  chance ou malchance hors de ce temps, hors de cette compétition sauvage qui agite le monde tout autour de moi.

Je vis dans un monde où les hommes tuent et torturent au nom de Dieu, où l’homme n’est libre que s’il se tait, où il ne fait pas bon être pauvre, black, homo, femme ou que sais je.

Je vis dans un monde où les présidents traitent leurs administrés de connard, où d’autres les tuent sans autre forme de procès.

Je vis dans un monde qui se meurt, qui agonise de par  cet homme englué dans des guerres de pouvoir et qui se croit bien plus invincible que la nature elle-même qui en a enfanté il y a bien longtemps.

Que faut il faire pour survivre se voiler la face et faire semblant ? Faire la révolution ? Hurler ses convictions qui semblent relever du bon sens ? Oublier comme dans la chanson ? Oublier le temps, le temps perdu des malentendus ?

Je n’invente rien, ce que j’écris des milliers d’autres l’ont écrit, ce que je pense des millions d’autres le pensent et pourtant je ne l’entends pas, les journaux n’en font pas gorge chaude, la télévision ne nous en abreuve pas.

J’ai peur de ce monde fou où tout semble vain. Et pourtant, j’y vis, j’y vis chaque seconde de ma vie, une vie que je veux intense vraie, honnête, authentique.

Je fuis en mon intérieur ce chaos extérieur, je cherche à atteindre une reposante sérénité, une égoïste sérénité.

 


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21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 12:45
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Bon, me voilà victime du succès.

Je suis très heureuse de tous vos commentaires merveilleux, continuez à me les poster, à me dire ce que vous pensez de mon p’tit univers, cela ravit mon cœur.

Je me rends compte que répondre à tous en bonne maitresse de maison (ma maman m’a bien élevée) prend beaucoup de temps.

Je préfère, si vous le voulez bien, le consacrer à vous rendre visite plus souvent.

Je répondrai de manière moi systématique à vos commentaires mais les lirai toujours avec le même vif plaisir ……

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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 22:26
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Vous décrire en prose ou en vers ma tristesse ne la changera pas. Elle est imprévisible et sans doute encore plus rebelle que moi.

Aujourd’hui, je m’y enferme, non pas pour m’y complaire, mais parce qu’il me faut la regarder en face, la jauger, la connaitre, l’apprendre, la mesurer, la soupeser, non pas m’y abandonner comme je l’ai fait hier, mais faute de la supporter, essayer de tenter  la maitrise puisque le mépris est impossible.

Cette maladie, je ne la souhaite à personne. Si j’avais un pire ennemi, je ne saurais la lui infliger.

Depuis  trois ans, elle me possède, se nourrit de mes pensées, induit le doute, provoque la nausée d’une âme fatiguée.

Je la hais de savoir s’imposer encore et toujours avec cette intensité sans commune mesure.  J’ai compris depuis longtemps que seuls ceux qui l’ont connue, la reconnaissent aujourd’hui dans mes mots, mes maux, mon cœur, mon âme.

Je ne m’y complais pas, croyez-moi, si seulement elle pouvait enfin me quitter !

Mais rien n’est si simple et si je sais intuitivement que plus je lutte contre son existence, plus elle se renforce et me surprend  avec son lot toujours plus nourri de souffrance, de mal, de douleur, de noirceur, d’angoisse, d’anxiété.

Depuis trois ans, je tente de l’identifier, de lui donner un nom, un prétexte, une cause, un sujet, un verbe, un complément, de la décliner à tous les temps : nostalgie du passé, terreur du lendemain (…); je hais cette sensation de trop plein et  déteste celle du  vide.

Elle m’imprègne de ses paradoxes, entretient mes doutes. J’hurle en mon for intérieur de ressentir parfois cette  douleur physique que je subis  à chaque inspire, à chaque expire, étau sans pitié qui enserre un cœur pleurant.

La crier sur tous les toits ne me soulagera pas.

Et pourtant, ce soir, c’est à cette page virtuellement blanche que j’ai envie de la livrer, comme si  la laisser  s’échapper entre mes doigts frappants  le clavier à la recherche d’un soulagement, pouvait m’en absoudre.

De fait, que je vous livre ces mots ce soir ou que je les enferme dans le secret d’un disque bien plus dur que mon cœur  importe peu, il aura suffi de leur donner vie pour que la tristesse s’estompe, pour que les gris reviennent, pour que ma respiration soit plus fluide, moins douloureuse, pour que mes sanglots se calment, pour que mes yeux s’assèchent, pour que cette vie qui parfois pèse si lourd redevienne un rien plus légère.

Je me mens, un inconnu hier soir, me le disait, quelle tristesse que tous ces blogs où fleurissent

Les plus jolis mots sans un commentaire,

Comme des bateaux perdus en mer, 

Mots fiers qui indifférent

Cette terre où prolifère

Des cœurs de pierre et de fer

Alors merci à vous de me lire

Et de continuer d’écrire

Comment puis-je vous décrire

Le merveilleux ressentir

Au lire de vos dires ?

 

 

Je me rends compte ce soir que cette vie qui est si imparfaite, emplit mes veines et mes artères d’une sève dont je suis la détentrice jusqu’à mon  dernier souffle. Je n’en suis pas maitre au point de la détruire. Elle est le bien le plus précieux que je possède.

Tout cela est très confus et il me faut bien admettre que je n’ai pas le droit de commettre l’irréparable, pour moi certes, mais surtout, en tout cas ce soir, pour tous ceux qui m’entourent.

Cette peine, je n’ai aucun droit de la leur infliger, ce serait  affreusement cruel.

Je suis là, peut être pas pour les bonnes raisons, mais peu importe, ce soir, je suis là, je vis, je m’accroche, c’est la seule chose qui compte.

 

J’ai mis un casque sur mes oreilles et j’écoute Giora Fiedmann égrener les notes de « music of Joy ».

La musique fait taire la tristesse, emplit mon cerveau de son rythme endiablé, la clarinette (instrument yiddish en l’occurrence) produit des sons forts, intenses, au bord de la rupture mais formant bel et bien une somptueuse mélodie, il ne me viendrait pas à l’idée d’en douter … …

 

J’apprends …

 

Pas une seule fois, je n’ai cité le mot mélancolie, comme si le dire serait lui donner vie.

Je la hais … je la maudis …

Je la vaincrai, je me le suis promis.

La promesse d’une enfant malade faite à une adulte perdue.

 

Je trouve quelques mots de Khalil Gibran :

« La tristesse est un mur élévé entre deux jardins. »

 

 

Les mots trouvent un écho,

Ils se conjuguent à nouveau 

La vie, l’amour, le jardin de l’autre

Et le mien où j’aimerais qu’il se vautre.


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15 mai 2007 2 15 /05 /mai /2007 07:27

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Pas de dominé ou dominant

L’Amour est la véritable équité

Celles des beaux et aimables sentiments.

 

Fulgurance de la pensée d’un instant

Alors  que

 Ta tête repose sur mon ventre adorablement

 Mes jambes enserrent tes hanches fermement

 Mes bras  enlacent  tes épaules  inlassablement

 

Divin  paradoxe étonnant

Je t’aime et te cultive

Te conjugue à tous temps

Du bord de ma rive

Rafraichit par l’eau vive

D’un délicieux amant.

 

 

La baigneuse.

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Lien vers Didier Leveille le peintre

La première baigneuse

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10 mai 2007 4 10 /05 /mai /2007 02:20
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Ce soir, j’inaugure une nouvelle rubrique, son nom est : « ressenti ».

Elle n’a  pas de véritable but, surtout pas plus celui d’expliquer ou d’analyser, elle se veut le tableau fidèle d’un moment : un instantané, polaroid d’un infime morceau de vie. Il est possible que vous ne compreniez pas, et pourtant dans ces quelques mots, tout est dit, paradoxe incroyable de la maladie. Je me lance dans une confession intime.

 

Ce soir, je me sens grosse, laide, fatiguée, stupide. Je n’ai pas de travail, aucun ou bien peu de projet, un avenir peu certain faute d’être incertain. Et pourtant, ce soir, quand je respire, je ne sens que l’air qui va et vient, je ne ressens que ce souffle qui entre en moi  et sort de moi. Rien d’autre. Ce soir : je me sens bien !  Ce soir, j'ai croqué à pleines dents une grosse pomme rouge et mes gencives n'ont pas saignées. Mes yeux sont gonflés, épuisés, j’écris ces mots à tâtons et entend le léger bruit des pétales d’une fleur de pivoine rouge qui tombe mollement sur le parquet en chêne clair. Ce soir, Je vis …

 

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Un Peu De Moi

  • : dépressive utopiste: isabelle
  • dépressive utopiste: isabelle
  • : une dépressive redécouvrant le monde semaine après semaine ...Une humaniste qui revit. écrire pour vivre, vivre pour écrire .
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  • isabelle Cassou
  • une depressive idéaliste qui veut croire en l'humain, qui n'acceptera jamais la communication à travers la violence, la guerre. j'ai la chance de vivre dans un pays où je suis libre de dire , d'écrire, le faire est un droit mais surtout un devoir
  • une depressive idéaliste qui veut croire en l'humain, qui n'acceptera jamais la communication à travers la violence, la guerre. j'ai la chance de vivre dans un pays où je suis libre de dire , d'écrire, le faire est un droit mais surtout un devoir

 

 

 

 

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Chatouillis méningés

 

 

 

 

 

  Je ne peux pas dire

qui je serai demain.

Chaque jour est neuf

et chaque jour je renais.
Paul Auster

Les Vintages

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